De Dorian Sari, au CACY.
Installations de sculptures et de peintures, faisant référence à un monde qui n'existera pas...
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Dorian Sari, au CACY.
Installations de sculptures et de peintures, faisant référence à un monde qui n'existera pas...
Des Cie Maxtor&Aleko, Pintozor Prod., au Castrum.
Une déambulation anonyme et avec casque audio pour nous faire penser aux fantômes et à ce qu'iels représentent pour nous.
Du Collectif Agonie du Palmier, au Castrum.
Un rituel pour re-érotiser nos vies. Appel aux déesses du désir et de la luxure, remerciements aux êtres qui nous entourent, effeuillage, consentement, ... Une approche drôlastique proche du clown du sujet.
De Typhus Bronx, au Castrum.
Manu (le comédien) et Typhus (le perso) ont décidé de faire un enfant ensemble. Nous avons donc le droit aux délires de Typhus sur la parentalité et ses difficultés. Brillant solo, alternant de multiples personnages, grinçant à souhait...
De la Cie Dyptik, au Castrum.
C'est un jour de fête : musique d'inspiration orientale, fleurs, danseur·euses, ... mais derrière la joie et la fête se cachent aussi des parts d'ombre. Une énergie qui déborde pour cette compagnie de danse hip-hop.
Du Cirque Immersif, au Castrum.
Un porteur, une acrobate, un mât chinois ambulant. Une petite forme courte revisitant l'acte de porter.
De Jonathan LLense, au MBAL.
Un hommage par la photo et des installations aux vingt-huit fontaines de la ville du Locle. Décalé, drôle, absurde à souhait.
Au MBAL.
Une présentation d'œuvres piochées dans la collection, présentées sous forme thématique, et avec humour dans les textes et quelques interventions artistiques spécifiques (entre autres de Plonk & Replonk-Bébert).
Au MIH.
Depuis sa création par Huygens jusqu'à ses redéfinitions courantes en silicium, l'histoire du cœur de la montre : le spiral. Plein d'objets présentent cette histoire de manière chronologique et documentée.
De Typhus Bronx, à la Plage des 6 Pompes.
Ah Typhus et ses névroses, toujours en attente de sa "délibération"... Un solo de clown brillant, passant de la poésie à la noirceur en un clin d'œil, et nous mettant face à nos préjugés sur les troubles psy.
Du Grand Colossal Théâtre, à la Plage des 6 Pompes.
La suite des aventures de Paul et les habitants de sa cité. Cette fois-ci, les tensions avec la cité d'en face augmentent, des jets d'ordures ont lieu, et Paul est toujours empêtré dans ces problèmes... Une énorme palettes de personnages bien posés et décapants.
Du collectif Les Aimants, à la Plage des 6 Pompes.
Trio a capella de chansons baroques, mais avec des textes très modernes, le tout entamé depuis une armoire. Une touche de légèreté et d'humour.
De la Cie Marcel et ses drôles de femmes, à la Plage des 6 Pompes.
Trio de trapézistes, qui alignent numéros drôles et absurdes sur les questions de mort et de fin de vie. Une belle performance technique et pleine d'humour.
De la Cie les panthères nébuleuses, à la Plage des 6 Pompes.
Bienvenue dans le Nouvel Empire NE : un groupe d'androïdes est là pour nous former à la résistance au Fléau. Des mouvements inspirés de jeux vidéo, pour une déambulation au contenu faible.
Au Muzoo.
Inspirés par des dessins du naturaliste Paul Barruel, des élèves d'une école de design ont créé vêtements et bijoux. Les dessins sont magnifiques, les vêtements intrigants et insolites.