Du théâtre de la recherche, au Passage.
Un vieil écrivain alcoolique prend le train pour Petouchki. Ses rencontres et échanges dépeignent un climat de répression et comment y survivre. Malheureusement hautement actuel.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du théâtre de la recherche, au Passage.
Un vieil écrivain alcoolique prend le train pour Petouchki. Ses rencontres et échanges dépeignent un climat de répression et comment y survivre. Malheureusement hautement actuel.
De La nébuleuse des ombres blanches, à Vidy.
La Simone, c'est sa grand-mère, au bon sens paysan, aux répliques simples et touchantes, et incapable voir du mal chez les gens. Un très bel hommage sensible à cette belle personne et les personnes qui l'ont côtoyée.
De Jeanne Balibar, à Vidy.
Coco la chèvre et Signora Rosa sont les deux personnages principaux de cette histoire permettant de découvrir une Sicile en transformation. Un beau texte, avec un phrasé un peu essoufflé qui m'a tenu à distance.
De la Cie Essai467, au 2.21.
Ambiance interview télé, Benjamin vient nous parler du crocodile avec qui il vit depuis ses treize ans. Poésie et rêve pour affronter ses peurs.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Un artiste plasticien surfait, deux acheteurs d'art que tout oppose, une œuvre performative longue durée pour se relancer. À se demander comment des discours d'intro de conférences ont pu générer cela.
Du Büro UmLaut, au Pommier.
Au passage sur une île grecque, l'autrice découvre une tradition restaurative et déclenche une enquête de plusieurs années.
De la Cie de la Joyeuse Slide, à l'Échandole.
"C'est un peu petit, mais c'était important de tout mettre". L'enfer des présentations PowerPoint mis en spectacle. Un vécu pour tout le monde !
De la Cie Frakt’, au BIOTOP.
Dans ce qui ressemble à un atelier industriel, elle dialogue avec son double qui s'interroge aussi sur son identité. Un beau jeu de masques, marionnette portée, incarnation dans les objets.
De L'œil qui écoute, à l'ABC.
Au milieu de jonquilles géantes, elle convoque les pensées et paroles de sept femmes célèbres du théâtre. Lui, danse, l'imite plus ou moins, fait un contre poids. Interrogations sur la place des femmes dans la création et leur prise (ou non) de la place.
De la Cie Mungo, à l'Échandole.
Une histoire familiale d'exploratrices qui ont ramené des graines du monde entier et les explications sur leurs forces et moyens de voyage. Joli théâtre d'objets didactique.
De la Cie Frau Trapp, au Biotop.
Et si le début de l'univers n'était pas le Big Bang mais le ping-pong ? Les réflexions et rêves d'une dame ayant trouvé une table de ping-pong dans son jardin font la trame de ce micro cinéma théâtral. Plein de belles idées mises en image en live et projetées.
D'Ed Wige, à la Dérivée.
Une lecture musicale d'extraits d'un texte de l'autrice à propos d'un couple d'expats en Chine découvrant le transformisme. Un beau moment hors du temps !
De la Cie TOAST, au Castrum.
Avec une partition partiellement choisie par le public, l'artite nous offre des moments simplement décalés, ou plus réfléchis sur son parcours de vie. Et nous repartons avec une lumière d'espoir et d'amour dans ce monde plutôt sombre.
De Pina Wood, au Castrum.
Un long poème scandé et accompagné par une batterie. Cela commençait bien, mais la pluie mit un terme rapide à l'aventure...
Des productions HORS CASES, au Castrum.
Lotte et Silure nous embarquent pour aller pêcher du son en mer urbaine. Une balade amusante pour découvrir la beauté inattendue de sons impercetibles qui nous entourent.
De la CIA - Compagnie International Alligator, à la Plage des 6 Pompes.
Un vide-grenier sert à raviver les souvenirs d'enfance, surtout que l'ours Théodore tient à découvrir le souvenir caché et oublié des vacances à Saint-Rémy... Un texte bien ciselé sur un sujet perturbant.
De Maïra de Oliveira Aggio, au Castrum.
De son expérience entre Brésil et Belgique, de sa carrière de circassienne, de son intérêt pour les singes, elle parle du besoin de contre colonialiser nous vies et notre histoire.
Du Collectif Jeanine Machine, au Castrum.
Sous prétexte d'organiser une pride (pardon, marche des fiertés) sauvage, on apprend l'histoire des prides, de Stonewall à la manif pour tous, en passant par le MLF et le 1er mai, ou les années sida.
Du Collectif Le Détachement International du Muerto Coco, à la Plage des 6 Pompes.
Il a interrogé plein d'hommes (et quelques femmes) sur la virilité. Grâce à ces échanges, avec quelques pas de danse et un journal de rêves, il questionne la variété de perceptions de ce terme.
De L'association Bonne et Tonifiante, à la Plage des 6 Pompes.
Bolloro, via son empire économique, veut prendre le contrôle de la culture en dynamitant un ring. Un groupe de catcheur·euse·s l'affronte pour l'empêcher d'arriver à ses fins !