Du Théâtre de l'Extrême, au Castrum.
Une confrontation avec le public, parfois menaçante, souvent drôle, rarement angoissante. Une très belle progression depuis les essais d'il y a un an.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Théâtre de l'Extrême, au Castrum.
Une confrontation avec le public, parfois menaçante, souvent drôle, rarement angoissante. Une très belle progression depuis les essais d'il y a un an.
Du Collectif du feu de Dieu, au Castrum.
Un clown triste autobiographique, évoquant le fascisme et la résistance en Amérique du Sud. Le spectacle a encore besoin de trouver ses marques.
De la Cie Si le Colibri, au Castrum.
Tout en douceur et finesse, l'évocation du proche disparu et qui nous manque. Un mélange de technique (jonglage de chapeaux, danse, membre fantôme, ...) pour que le public l'accompagne sur ce chemin.
Du Collectif Ouinch Ouinch, au Castrum.
La joie de danser, exprimée simplement par le mouvement et les vêtements qui virevoltent. Une énergie fraîche et libératrice puisque le public se joint à elles·eux à la fin.
De la Cie La Dalle, au Castrum.
Elle en a marre des injonctions à être une bonne mère, des mouvements visant à réduire les droits des femmes, et elle manifeste sa rage en détruisant des objets. Visiblement, le public entre en résonnance avec Fanny et se libère à travers elle.
De VRVN, au Castrum.
Dans le cadre imposant du Temple, accompagnée aussi à l'orgue, elle distille ses chansons ressemblant à des paysages.