À l'Échandole.
Cinq pianistes, deux pianos, plein de styles et de partages. Chacun·e amène sa touche personnelle et le tout se fond dans quelques chose d'assez grand.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À l'Échandole.
Cinq pianistes, deux pianos, plein de styles et de partages. Chacun·e amène sa touche personnelle et le tout se fond dans quelques chose d'assez grand.
Au Biotop.
Quatre performances en lien avec l'identité : une quête spirituelle en Lettonie, un abécédaire gay, une performance sur l'invisibilité des femmes, et une espèce de karaoké queer et drôle.
Au Biotop.
Quatre sorties de résidence sur le thème de l'individu : un adulte qui continue de jouer dans son monde d'enfant, une espionne dans un style film noir, une marionnette qui prend le pas sur son porteur, et une femme en rouge parlant (en allemand) de la menstruation et de la ménopause.
À Photo Elysée.
Un parcours dans les travaux d'une jeune génération de photographes. Le très grand nombre de photographes induit une surabondance de photos et de styles, mais en prenant le temps des perles sortent du lot.
De la Cie des Autres, au Pommier.
Elles sont sœurs (pour de vrai) et veulent parler de sororité en se projetant dans l'histoire d'un groupe de musique. Une histoire avec plusieurs niveaux, et un jeu très distant.
De la Cie Interlope, au Pulloff.
Un écrivain en panne retrouve le plaisir d'écrire avec un petit conte subaquatique. Toustes ses proches s'y reconnaissent et le lui reprochent. Une comédie bien menée et jouée.
De la Cie CRAB, à l'Alchimie.
Un duo de main à main, au milieu de plein de tapis de mousse qui prennent parfois vie avec humour, pour une métaphore comparant l'urbanisation à une éruption destructrice pour la nature.
À l'Alchimie.
Un spectacle d'école, avec tout ce qu'il faut de fraîcheur, de maladresse, et surtout de courage pour se lancer. Un grand bravo à ces jeunes qui essaient en confiance.
De la Cie Rocking Chair Théâtre, à l'Échandole.
Deux grands-mères chantent des chansons italiennes ou siciliennes, à leur rythme, avec leurs tensions internes, parfois une tête s'envole (littéralement)... Intéressant de découvrir un concert donné par des marionnettes portées.
De la Cie Moost, au GZ Buchegg.
Deux hommes, un terrarium, sans paroles, un lien se crée ou non... Ce que j'aime avec Moost, c'est qu'on peut voir plein de fois le même spectacle, mais il est à toujours un peu diférent : de nouvelles choses arrivent, d'autres disparaissent.
De la Cie champloO, à la Tanzhaus Zürich.
Un univers de rêves et de souvenirs d'un vieil homme, plein de belles images conjurées par la danse urbaine, et un plan incliné. Un côté joueur qui nous entraîne avec elle·eux !
D'Anne Bory, au Musée de l'Absurde.
Des peintures très fines, pleines de détails (souvent à observer à la loupe !), inspirées des graines. De belles œuvres dans un tout petit musée.
De Lia Rodrigues, à La Comédie de Genève.
Un début très lent et silencieux, avec des êtres masqués et difformes, puis le plastique qui se transforme en mer, et enfin une énergie de fête et d'humour que j'attendais. Encore une fois une approche très originale.