Du Grand Eustache avec Thierry Romanens et Pitch Comment, au Théâtre du Jura.
Un conte musical et illustré, pour raconter l'histoire d'un bâtiment centenaire, vue à travers les yeux d'un têtard immortel. Un beau moment léger et drôle.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Grand Eustache avec Thierry Romanens et Pitch Comment, au Théâtre du Jura.
Un conte musical et illustré, pour raconter l'histoire d'un bâtiment centenaire, vue à travers les yeux d'un têtard immortel. Un beau moment léger et drôle.
Au Singe.
Mich Gerber en quatuor (contrebasse, basse et Korg, batterie, et cithare), pour des morceaux qui deviennent plus étirés et éthérés, pour ne former plus qu'on long morceau de près de deux heures. La contrebasse et la cithare s'associent à merveille
De l'OCL & Yvan Richardet et Greg Leresche, à la salle Métropole.
Les deux présentateurs commentent le concert comme un match de foot opposant musiciens et compositeur·ices. Ce qui en fait un concert inhabituel avec fautes sifflées, luxure d'épaule, intervention des soigneurs...
À la chapelle de Chamblon.
Pour l'inauguration des nouveaux vitraux de la chapelle, un concert au solstice d'hiver composé de morceaux de Noël et d'improvisations. Des sources provenant des origines de chacun·e des musicien·ne qui s'allient à merveille et nous laissent dans un temps suspendu.
Au festival Tournez la Meule.
Cinq voix féminines qui s'allient, accompagnées souvent au piano, parfois au ukulélé ou xylophone, avec un répertoire principalement de medleys inspirés et entraînants.
Au festival Tournez la Meule.
En concert dans un magasin de vélo, j'ai du plaisir à retrouver les balades folk tristes de ce quatuor avec les voix des deux frères Wicky qui s'harmonisent à merveille.
À l'Échandole.
Un vernissage de disque qui n'en est pas vraiment un, mais quand même la découverte des nouvelles compositions du pianiste. Traversée de divers univers et humeurs.
À l'Échandole.
Guitariste solo dans la pénombre, de longs morceaux planants et assez minimalistes qui nous emmènent en voyage.
À Gressyland.
Juste avant son départ pour une tournée au Japon, un petit concert local pour se mettre en jambes et pratiquer son japonais. Harpe solo, mêlant reprises (RHCP, Bowie, Miles Davis, Monk, ...) et compositions propres.
De Fabian Tharin, à l'Échandole.
Principalement des chansons de Streaker, réorchestrées en solo, avec en trame l'histoire de Rose, grand-mère trop cadrée par le patriarcat. Émouvant et nostalgique.
À l'Amalgame.
18 ans après leur dernier concert, et seule date européenne, le groupe de post-rock enchaîne les morceaux devant un public conquis et nostalgique. De bons souvenirs et des titres qui fonctionnent toujours.
À l'Amalgame.
Un quatuor rock bien posé, avec une belle présence et énergie du chanteur.
Concert Midi Relax, à l'Échandole.
Trio féminin, chantant a cappella et au piano des morceaux provenant avant tout d'interprètes féminines. Un moment doux.
Du Grand Eustache, au Jumeaux Jazz Club.
Pour fêter ses trente ans, l'ensemble s'est associé avec Christophe Calpini pour écrire de nouveaux morceaux incluant des samples des archives. On voyage à travers tous ces univers.
À l'Échandole.
Une deuxième, seulement quelques heures plus tard, mais une ambiance sensiblement différente, plus posée et libre. Ces cinq pianistes continuent à faire des merveilles.
À l'Échandole.
Cinq pianistes, deux pianos, plein de styles et de partages. Chacun·e amène sa touche personnelle et le tout se fond dans quelques chose d'assez grand.
Au festival des arts de rue de Saint-Sulpice.
Un brass band à quatre, avec un air d'incompétence sociale, qui reprend des morceaux connus (Backstreet Boys, RATM, House of Pain, ...)
De Fred et Flo, à la Dérivée.
Avec comme point de départ des chansons populaires ou chorales du folklore Fribourgeois, le duo synthé et batterie faire de longues impros entre muzak eu musique électronique.
Aux terrasses du Casino.
Une version plus soul des morceaux (une pianiste et des choristes viennent accompagner la magnifique voix de Lyn M) que ce à quoi je m'attendais, mais un bon moment.