De Dana Lixenberg, à la Maison Européenne de la Photographie.
Plusieurs photos iconiques (Tupac, les quartiers de Watts, ...) de personnes plutôt à la marge de la société américaine. Superbes photos et touchantes.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Dana Lixenberg, à la Maison Européenne de la Photographie.
Plusieurs photos iconiques (Tupac, les quartiers de Watts, ...) de personnes plutôt à la marge de la société américaine. Superbes photos et touchantes.
De Johny Pitts, à la Maison Européenne de la Photographie.
Photos et extraits de carnets, pris suite à la découverte du terme afropéen par l'artiste. Portraits de rue pris dans les villes européennes.
De Ella Maillart, à Photo Elysée.
Centrée sur les voyages en Asie dans les années 1930, on y trouve des magnifiques clichés iconiques et d'autres moins connus qui témoignent de cette époque changeante.
De Salvatore Vitale, à Photo Elysée.
Installations sur la gig economy, forme de techno néo-colonialisme, où les jobs ingrats sont délocalisés en remote dans les pays pauvres. Vidéos, photos, installations nous amènent à réfléchir.
À Photo Elysée.
Au travers des archives du studio Lehnert & Landrock (basé en Egypte et à Tunis, au début du XXe), une mise en perspective de ce que les photos (techniquement et visuellement très réussies) ont contribué au colonialisme et à l'orientalisme. Des œuvres de deux artistes contemporaines prolongent la mise en abyme.
De Felipe Romero Beltrán, à la Maison Européenne de la Photographie.
Le photographe a passé du temps dans un centre de migrants, se faisant accepter par les résidents avant de faire des photos touchantes de simplicité de cette réalité.
D'Edward Weston, à la Maison Européenne de la Photographie.
Portraitiste du début XXe, qui évolue au fil des années vers des photos plus modernes et s'intéressent à d'autres sujets. Très intéressant de voir cette évolution et retrouver certaines photos iconiques.
De Tyler Mitchell, à la Maison Européenne de la Photographie.
La même exposition qu'à Lausanne, mais présentée de manière fort différente. Intéressant de voir comment l'espace d'une forme au contenu. Les photos sont toujours belles et touchantes.
De Luc Delahaye, au Jeu de Paume.
Photo reporter de guerre à la base, une expo qui réfléchit à ce qu'est une photographie ou un tableau. De grands formats panoramiques, d'autres composées par ordinateur, plein tirées de journaux... Fort intéressant.
À Photo Elysée.
Un parcours dans les travaux d'une jeune génération de photographes. Le très grand nombre de photographes induit une surabondance de photos et de styles, mais en prenant le temps des perles sortent du lot.
De Jonathan LLense, au MBAL.
Un hommage par la photo et des installations aux vingt-huit fontaines de la ville du Locle. Décalé, drôle, absurde à souhait.
À Photo Elysée.
Six photographes ont carte blanche pour documenter le patrimoine immatériel vaudois. Des points de vue intéressants, décalés, anodins, et toujours de très belles images.
Journées photographiques de Bienne.
Plein d'expositions, sur plein de sujets variés. Celles qui m'ont le plus touché :
À Photo Elysée.
Jeune photographe américain, avec une esthétique très marquée et de belles références classiques. De magnifiques portraits, souvent de ses amis.
De Chantal Akerman, au Jeu de Paume.
Plusieurs installations vidéo, qui montrent des images de voyages. J'ai toujours autant de peine avec ce médium dans la création contemporaine.
De Tina Barney, au Jeu de Paume.
Sur plusieurs décennies, elle a commencé par photographier sa famille, puis les milieux aisés, toujours à la chambre photographique. Magnifiques photos, qui nous mènent dans l'intimité de gens partiellement en décalage avec leur époque.
À Photo Elysée.
Une première plongée dans le nouveau fonds du musée, parcourant rapidement les différentes facettes du travail de Sabine Weiss, avec quelques très belles œuvres en papier découpé inspirées de son travail.
À Photo Elysée.
Un travail contemporain poussant à la réflexion sur les images et leur réutilisation. Une IA essayant de décrire des images apporte une touche de surréalisme.
De My Name is Fuzzy, aux journées photographiques de Bienne.
Fuzzy dans une exposition de photos en réalité augmentée. Des installations souvenirs de la pop culture s'animent en chansons de Fuzzy.
À la galerie Soleil de M'inuit.
De très belles photos de nature, imprimées en cyanotype. Le vide crée une forme de poésie, certaines photos sont intrigantes.