De Gravity & other myths, au Théâtre Am Stram Gram.
Une histoire de compétitions (saut à la corde, retenir son souffle, ...) qui donnent place à des gages acrobatiques impressionnants. Iels s'amusent, et le public aussi.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Gravity & other myths, au Théâtre Am Stram Gram.
Une histoire de compétitions (saut à la corde, retenir son souffle, ...) qui donnent place à des gages acrobatiques impressionnants. Iels s'amusent, et le public aussi.
De si le colibri, à la Tour Vagabonde.
Un cabaret circassien autour de la légende du dragon du Schwarzsee. Les cinq artistes ont chacun·e leur numéro et style, et utilisent pleinement tous les étages de la Tour Vagabonde. Un très bon moment dans cette période hivernale.
De Baro d'Evel, à Am Stram Gram.
Dans une administration qui prend l'eau, deux personnes sont à la recherche de leur animal intérieur. Une absurdité douce et tendre, pleine de beauté et de souplesse circassienne.
De la Cie Unlisted., à Vidy.
Poursuivi tout du long par une grosse sphère en mouvement, il fait du vélo inversé, fait tourner des assiettes sur des tiges, ... Chaos et destruction surviennent pour le plus grand plaisir de tous·tes.
De la Cie XY, au Théâtre de la Villette.
Une vingtaine d'acrobates sur scène, des voltiges bluffantes et subjuguantes, un univers parcourant le monde animal, une grande beauté ! Leur spectacle précédent était plein de mouvements, d'énergie, et d'envol, celui-ci est plus poétique et musical.
De la Cie Finzi Pasca, au Reflet.
Ambiances vénitiennes, rêves et masques, comme trame très légère pour ce spectacle très visuel.
De Lena Martin, à l'Alchimie.
Un spectacle mélangeant cirque et théâtre, monté pour un travail de diplôme, puisant ses références dans Le Petit Prince. Une belle réussite.
De la Cie CRAB, à l'Alchimie.
Un duo de main à main, au milieu de plein de tapis de mousse qui prennent parfois vie avec humour, pour une métaphore comparant l'urbanisation à une éruption destructrice pour la nature.
À l'Alchimie.
Un spectacle d'école, avec tout ce qu'il faut de fraîcheur, de maladresse, et surtout de courage pour se lancer. Un grand bravo à ces jeunes qui essaient en confiance.
De la Cie Moost, au GZ Buchegg.
Deux hommes, un terrarium, sans paroles, un lien se crée ou non... Ce que j'aime avec Moost, c'est qu'on peut voir plein de fois le même spectacle, mais il est à toujours un peu diférent : de nouvelles choses arrivent, d'autres disparaissent.
De Kif Kif Cie, au festival des arts de rue de Saint-Sulpice.
Deux hommes qui se ressemblent beaucoup viennent de planter, et poussent comme des arbres. Compétition, jonglage, jeux d'enfant, une capsule assez poétique.
De la Cie Cirque au Carré, au festival des arts de rue de Saint-Sulpice.
Un petit bateau tout mimi sur l'herbe, un personnage débordant de bonhomie, un numéro de diabolo joliment amené et mené. Un sourire qui dure chez les spectateur·rices.
De La Horde dans les pavés, au far°.
Une déambulation joyeuse, pleine de jeux, d'escalades, d'accrochages dans l'espace urbain : sur les toits, en utilisant les cheneaux, ... et cela malgré une météo détestable et fort humide.
De Lili Parson Piguet, au far°. Un solo où elle dévoile un peu son parcours au gré des agrès (roue Cyr, capillotraction, trapèze, ...) Plein de bienveillance et de légèreté, et une performance qui nous subjugue.
De La horde dans les pavés, au far°.
Sortie de résidence, essais de plein de pleins de choses dans l'espace urbain, au travers d'une dystopie futuriste où les radios pirates restent les seuls éléments permettant de tisser un lien entre les gens. Prometteur.
Du Collectif du feu de Dieu, au Castrum.
Un clown triste autobiographique, évoquant le fascisme et la résistance en Amérique du Sud. Le spectacle a encore besoin de trouver ses marques.
De la Cie Si le Colibri, au Castrum.
Tout en douceur et finesse, l'évocation du proche disparu et qui nous manque. Un mélange de technique (jonglage de chapeaux, danse, membre fantôme, ...) pour que le public l'accompagne sur ce chemin.
De la Cie Sept fois la langue, au Castrum.
Un jour, sa sœur a disparu dans l'océan. Il part à sa recherche en parcourant les fonds marins. Une fable rappelant un peu l'histoire d'Orphée pour accepter la disparition de l'autre.
De la Cie Les Diptik, au Castrum.
Garlic et Dangle sont dans l'attente de leur réincarnation. Pour passer le temps, l'une collectionne les désirs impossibles, l'autre écrit un poème, iels philosophent sur leurs vies passées ou à venir. Une pièce bien drôle et avec (aussi) de vraies questions.
De la Cie Pieds Perchés, au Castrum.
Deux descentes à la corde lisse sur un bâtiment, variations et essais pour un travail encore en recherche, mais déjà impressionnant.