De la Cie Comme une étincelle, à l'Échandole.
Dans un mélange de marionnettes et film d'animation, un dessinateur aide un petit bonhomme à trouver des moyens pour attraper son étoile. Un univers imaginatif et tout chou.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Comme une étincelle, à l'Échandole.
Dans un mélange de marionnettes et film d'animation, un dessinateur aide un petit bonhomme à trouver des moyens pour attraper son étoile. Un univers imaginatif et tout chou.
De la Cie la Bulle, au Théâtre de la Ruelle.
À partir des témoignages de personnes ne pouvant plus travailler, on parle des gens à la marge de notre société travailliste. Un petit aperçu juste des difficultés rencontrées dans ces situations.
De La CMI, à la Maison de quartier de Chailly.
Dans une station scientifique glaciaire, Cécile résiste plus ou moins aux avances d'un scientifique. Quand soudain un pingouin parlant surgit, et c'est le chaos ! Sans queue ni tête, pour le plaisir du public.
De I finally found a place to call home, à Vidy.
Dans un jeu de quilles alternatif, combiné à une distro de K7 audio, des personnes s'y croisent et hurlent presque leur texte. Un univers un peu nostalgique de la scène punk et hardcore de la fin des 90s.
De la Cie des Autres, à Nebia Poche.
Écrites par ses proches ou objets quotidiens, une série de lettres adressées à Pépin, un « Miaou » disparu depuis quelques jours. En creux, de l'amour, du manque, de nouvelles rencontres aussi. Une perle pleine de douceur !
De INDEX, à Vidy.
Suite à un rêve, elle décide de devenir végétarienne, sa famille ne comprend pas. Un refus des normes qui l'amène à être coupée du monde. Magnifique jeu d'acteur·rices et de lumière et d'ombres.
De la Cie TBK, à L'Arsenic.
À travers la vie d'un chœur, une galerie de personnages truculents sont dépeints avec bienveillance et humour par Tiphanie. Et par ce biais, un moyen de parler du déclin et de la perte d'indépendance de nos proches vieillissants.
De la Cie Cécile D., à TBB.
Molière n'en peut plus : sa troupe l'a abandonné à la veille de la première d'une commande du roi. Il veut mourir, mais son dernier fidèle cherche à l'en dissuader. Pleins de plot twists à la fin rendent le propos malheureusement peu compréhensible.
De Cléo Sénia, au Casino Théâtre Rolle.
Pile le jour des 153 ans de Colette, un spectacle sur sa vie. Cléo incarne Colette et nous conte, chante et danse sa vie, ses amours, ses rébellions constantes, ses parts d'ombre aussi. Une réussite d'humour et d'émotion.
De la Cie Le Rideau Compagnie Canicule, à Nebia.
Annette, 76 ans, raconte sa vie, ses amours, ses batailles à travers les âges (de la société et le sien), en ayant été toujours un peu rebelle et refusant les étiquettes. Avec beaucoup d'humour, et quatre comédien·nes pour faire le chœur.
De la Cie entre chiens et loups, à Beausobre.
La cosmogonie des grecs anciens, expliquée en théâtre d'objets : de la "naissance" d'Ouranos et Gaïa, jusqu'à la création des animaux et des hommes par Épiméthée et Prométhée, et avec des chips et Aya Nakamura ! Une belle mise au goût du jour de cette histoire où grands et petits apprennent des choses.
De la Cie Chamar Bell Clochette, au Pommier.
Après avoir construit des robots, Rouge et Bleu découvrent que taper avec un objet sur un autre objet fait du bruit ! De la batterie (de cuisine) à la batterie (de musique) et plein d'autres choses, une exploration musicale chaotique drôle et légère.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Au sein du Grand Bois, un homme devient sapin, les animaux parlent, la police campe, les fronts s'affrontent... et plus tard les guides touristiques se souviennent.
Du Collectif Plaje, à l'Échandole.
Petite fille d'une célébrité locale, elle invoque ses grands-parents pour raconter leur histoire, les filiations, les traces qui restent. Un seule-en-scène à la fois touchant et drôle, qui donne envie de se reconnecter à sa famille.
De Philippe Quesne, à Vidy.
Une scène transformée en fond vert, les comédiens également. Sur la planète rouge, des rencontres entre humains et esprits, un stand de hot-dog, une fin du monde, et des incrustations vidéo à tout va.
Du Théâtre Boréale, à Nuithonie.
Simon gagne le max aux courses de chevaux, mais il n'est pas majeur et ne peut empocher le gain. En découle une espèce de course poursuite à travers l'Angleterre qui changera sa vie. Une adaptation assez réussie de l'excellente BD de Martin Panchaud, avec des trouvailles pour retranscrire le style graphique.
De La Grenouille, à l'Échandole.
Trois pions jaunes prennent la parole et découvrent / inventent un jeu qui leur est propre. Chacun avec sa propre personnalité et manière d'envisager les défis et le danger.
De la Cie d'un instant, au Casino Théâtre Rolle.
Dans une ville italienne, un directeur de théâtre vient demander un peu de son temps à la nouvelle préfète. Après avoir été rembarré, il sème le doute dans son esprit et l'amène à se méfier de toutes les personnes qu'elle reçoit. Une comédie bien taillée sur le rôle du théâtre dans la vie.
Du Collectif Les Bernardes, à l'Échandole.
La voici seule sur son bateau pour plusieurs semaines, en course sur le Vendée Globe. On suit sa course, ses contacts avec la terre, ses doutes, ses joies, ... Un seule en scène où on embarque pleinement.
De Gelsomnia, au 2.21.
Une pianiste un peu bougonne et condescendante, une cantatrice qui ne sait pas très bien ce qu'elle fait là : la recette pour un cabaret lyrique léger et agréable.