De la Cie Taoufiq Izzediou, au Théâtre du Jura.
Un danseur et un guitariste, rejoint tardivement par un autre musicien, une scène avec des rectangles éclairés ou non, une musique et une marche lancinante.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Taoufiq Izzediou, au Théâtre du Jura.
Un danseur et un guitariste, rejoint tardivement par un autre musicien, une scène avec des rectangles éclairés ou non, une musique et une marche lancinante.
De la Cie Mazelfreten, à Équilibre.
Deux pièces (un duo, un groupe), deux énergies (zen, explosive), mais une même maîtrise. Deux facettes différentes de cette compagnie, avec le duo s'inspirant du kung-fu et du hip-hop, alors que le groupe est plus clubbing. Magnifiques lumières et performances.
De la Cie Contrepoint, au Reflet.
Trois danseur·euses et une Steadycam pour les filmer. La caméra montre ou cache des détails, donne un point de vue impossible. Une impression d'assister à un clip vidéo en direct. Un moment doux et léger, plein de bienveillance.
De la Cie Käfig, à Beausobre.
Dans un home pour personnes agées, iels revisitent leur jeunesse sur des airs de tango sublimés par la danse hip-hop. Une belle énergie, de beaux tableaux, des danseur·euses au top !
De Arts Mouvementés, à Vidy.
Trois danseuses, des observations, des rythmes de lents à rapides, un état s'approchant de la trance.
Des Cie Rosas et A7LA5, à Vidy.
Les quatre saisons de Vivaldi, quatre danseurs ayant chacun son style, des tableaux racontant la vie (végétale, animale ou humaine), une alchimie qui fonctionne et nous transporte.
De Soa Ratsifandrihana, à Vidy.
Elle s'avance d'abord dans l'ombre, avec des gestes lents, puis petit à petit la lumière augmente, les pas et styles de danse évoluent...
De la Cie Rebecca Weingartner, au Passage.
Un trio sur l'entraide, la collaboration, et le sentiment que tout est possible à plusieurs, mais sans masquer les tensions qui peuvent exister. Un tout public sympa et participatif.
De Beaver Dam Company, à l'Octogone.
Un environnement joueur, où l'un entraîne petit à petit l'autre dans sa danse. Une pièce qui fait du bien, pleine de légèreté et d'humour.
De la Cie CludaCo, au Stadttheater Solothurn.
Un cadre, deux danseuses qui se ressemblent et jouent de l'effet miroir, pour une performance qui nous apporte de la joie et de l'énergie. Toujours une réussite.
De la Cie B.Dance, à Équilibre.
La compagnie Taïwanaise s'attaque au changement climatique et la disparition des glaciers. Encore une fois une belle esthétique et une grande précision technique, mais mon manque de codes fait que je continue à rester froid.
De la Cie B.Dance, au Théâtre du Jura.
Une compagnie de Taïwan revisite le célèbre romande de Carroll. De belles images, une grande précision, un magnifique masque pour le lapin (particulièrement les deux longues plumes représentant ses oreilles), mais finalement assez peu d'émotions pour moi.
De Rimini Protokoll, à Vidy.
Un véritable OTNI : un grand miroir sur scène amène le public à s'observer, des interviews de scientifiques parlent du fonctionnement du cerveau humain et de l'imitation nécessaire à l'échange. Des mouvements dans le public ont lieu, s'imitent, se propagent ou non, ... Surprenant et intéressant.
De MyFavouriteGear, aux Quarts d'heure de Sévelin 36.
Des vêtements connectés à une console de son, des chaises de bureau, des êtres masqués ou non, ... Trop obscur pour moi.
D'Ambre Aucouturier, aux Quarts d'heure de Sévelin 36.
La tête camouflée par une grande étoffe déployée sur le sol, dans un silence absolu, petit à petit le corps bouge, ressemble le tissu, se réconforte...
De Chance Sayela, aux Quarts d'heure de Sévelin 36.
Rentrée de journée, épuisement, dépression, sauvée in extremis. Une danse très à l'opposé de ce qu'on attend d'une danseuse de krump.
De la Cie Analog, aux Quarts d'heure de Sévelin 36.
Un duo sur la solitude, chacun·e dans son coin, évoluant en parallèle mais avec quand même une potentialité de rencontres.
De Norine Botella, aux Quarts d'heure de Sévelin 36.
Avec une voix Off énumérant des pensées parasites et d'auto dénigrement, elle danse et montre à tous·tes qu'elle vaut mieux que ces pensées.
De Kalil Bat, aux Quarts d'heure de Sévelin 36.
Il évolue torse nu et tatoué, énumère des pays et pourcentages, ...
Des Cie Linga & Keda, au TBB.
Comme des algues dans le flux d'une rivière, les danseur·euses se laissent porter par le courant de la musique. Après un début un peu lent à mon goût, de belles images se forment peu à peu.