De la Cie ILKA, à l'Arsenic.
Trois danseuses, une ambiance pesante, des attitudes martiales, de la sororité, ... Un spectacle fort et prenant, mais qui arrive à donner de l'espoir malgré tout.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie ILKA, à l'Arsenic.
Trois danseuses, une ambiance pesante, des attitudes martiales, de la sororité, ... Un spectacle fort et prenant, mais qui arrive à donner de l'espoir malgré tout.
De la Cie Synergie, à Dehors!
Nouveauté cette fois-ci : deux batteuses (en plus des deux danseurs). Dans un cadre très coloré, le dédoublement de la section rythmique apporte un autre souffle à cette pièce improvisée et joyeuse.
À Dehors!
Un solo de claquettes en pleine rue, de versions très modernes à (passage obligé) un morceau plus classique. Une belle énergie et un très haut niveau technique qui font du bien.
De la Cie Synergie, à Dehors!
Une batteuse, deux danseurs, un sol en ciment, quelques palettes pour délimiter l'espace de jeu, beaucoup d'improvisation. Un moment très joueur pour tous·tes avec de beaux échanges entre les deux danseurs.
De la Cie Le Lokart, au Passage.
D'abord un duo où chacune est dans son monde, mais lutte quand même cuivre l'autre.
Puis un groupe, plus énergique, donnant la force nécessaire à chaque individualité de s'exprimer.
De Julia Botelho, à Vidy.
Sur la piste d'un cirque vétuste, des personnages jouent tout : clown, chevaux, puces, ... Un temps absurde, lent, poétique à la fois.
De la Cie CludaCo, à la Fête de la danse Genève.
Une énergie et bonne humeur qui font du bien. Les danses club amenées sur scène, avec les moments d'emportement et de repos nécessaires. Superbe.
De la Cie Joshua Monten, à la Fête de la danse Genève.
Des parades amoureuses animalières, des confrontations simulées, ... Un goût étrange qui reste.
Du CPF Arts, à la Fête de la danse Genève.
Un spectacle de fin d'études où chacune a son moment perso. Basé sur le pouvoir des sorcières et leur incarnation moderne, mais surtout le sentiment d'un shooting de mode...
De la Cie DOPzone, à la Fête de la danse Genève.
Prenant inspiration dans les célébrations surpoids buts des footballeurs, un questionnement assez drôle de la masculinité et ses manifestations.
De la Cie Non Nova, à Nuithonie.
Des sacs en plastique, gonflés par des ventilateurs, forment des personnages : chevaux, politiciens, bombes, ... Une forme magnifique et très poétique utilisée pour dépeindre un présent très noir.
De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Rafael continue à se décrire comme un super-héros, et Ernesto réalise à côté ce qui est dit. Une performance pleine de drôlerie, tout en étant hautement technique.
De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Un trio devenu duo, un plateau chargé devenu nu. La pièce devient plus abstraite, mais fonctionne toujours car les mouvements de danse urbaine sont fascinants et suffisent amplement.
De la Cie ChamploO x Zoé De Reynier, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Elle se confronte à elle-même sur un tapis, et ce n'est pas toujours facile. Un solo plein d'énergie et bien varié.
De PopKorn Cie, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Un extrait d'un duo plus long, où les lumières LED jouent avec la persistance rétinienne pour créer des images autres. La technique prend peut-être le pas sur l'humain dans cet extrait.
De (La) Rue Serendip, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Le contraste est fort : il est grand et tout en noir, elle n'est pas grande et en habits de lumière. Ce duo est saisissant, touchant, et parle de la différence entre ce que l'on projette malgré soi et ce que l'on souhaite être. Bravo, en effet !
De la Cie Rahu LaMo, à la Fête de la danse Bienne.
Une autre version qu'à Avignon, avec un public statique cette fois-ci. Les danseur·euses répètent cette boucle de mouvements qui, petit à petit, évolue, change, et s'approche d'une transe.
De Katharina Ludwig, à la Fête de la danse Bienne.
Bienvenue dans l'enfer des castings pour danseur·euse ! Toutes les contraintes auxquelles il faut se plier, se lier, patienter, patienter, patienter...
De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Bienne.
Une deuxième quelques heures plus tard. Les tricks impressionnent, le public suit et rit. Une bonne humeur communicative.
De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Bienne.
Un groupe de danse hip-hop, une coach de basket extraterrestre et commandante, tout pour que les tricks s'enchaînent de manière clownesque !