De Bast Hippocrate, au Galpon, dans le cadre de la Bâtie.
Deux hommes face à face collé sur un plateau tournant, qui dansent le flirt et l'amour. Une certaine violence petit à petit s'immisce entre les deux, prenant leurs distances...
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Bast Hippocrate, au Galpon, dans le cadre de la Bâtie.
Deux hommes face à face collé sur un plateau tournant, qui dansent le flirt et l'amour. Une certaine violence petit à petit s'immisce entre les deux, prenant leurs distances...
D'Auguste de Boursetty & Alex Freiheit, au far°.
Une danse saccadée en arrière, des anges dans un club abandonné, un jeu télévisé au volume criard, un concert libérateur, ... Un grand fourre-tout, où je ne comprends pas tout, mais ce duo intense crée des images marquantes.
De la Cie French Wingz, à la Plage des 6 Pompes.
Deux parigots se croisent dans la rue, devant un banc. L'un cherche à lire le journal de l'autre, un conflit se monte qui se réglera par la danse hip-hop, mâtinée d'un peu de mât chinois sur réverbère.
Du Collectif Menthe et Réverbère, à la Plage des 6 Pompes.
Elle arrive avec son chariot, s'installe, regarde les passants, ... puis se met à danser aux sons de la rue, entraînant avec elle quelques autres personnes et leurs chariots.
De Mannès, Turine, et Lemaître, au Castrum.
Trois danseuses, des rythmes et mouvements répétitifs, et une énergie qui monte qui monte qui monte. Prenant.
De la Cie Prototype Status, au Castrum.
Trois danseur·euses, des rochers souhaiterais à suspendus au plafond, mille possibiltés de s'accrocher et de se faire porter en prenant le temps.
De Ussé Inné, à la Plage des 6 Pompes.
Iels sont quatre, et vont faire danser tout le monde à l'aide de leur sound system. Une ambiance boum de notre jeunesse et plutôt bon enfant.
De Muchmuche Company, à la Plage des 6 Pompes.
Avec une dose de mentalisme pour nous en jeter plein la vue, elle interprète en danse différentes formes d'amour.
Du Collectif La Méandre, à la Plage des 6 Pompes.
Elle apparaît poussant un cube, s'installe au milieu du public, danse quelque chose qui ressemble à de la souffrance, puis échange avec le public, et tout devient joie communicative !
De la Cie Rebekka Gather, à la Plage des 6 Pompes.
Sur l'immense façade multicolore d'une usine, elles sont en rappel. Au son d'une violoncelliste, le mur devient sol, hauteur et profondeur s'inversent, la légèreté s'installe.

Aux Garden Parties de Lausanne.
Une démo de danse hip-hop ou K-pop, avec une énergie et des moves très impressionnants. Mention particulière pour la breakeuse et ses équilibres sur ses coudes !
De Donna Volcan, au festival de la Cité.
Les cinq danseur·euses ont chacun·e leur moment en solo, eu une manière particulière d'appréhender le sol. Et l'énergie finit par se révéler lorsqu'enfin iels dansent toustes ensemble.
De TeKi TeKua, au festival Plusq'île.
Un grand nombre de jeunes danseuses, qui forment une marée bleue et violette représentant la faune et flore sous-marines.
De la Cie Rebecca Weingartner, au festival Plusq'île.
Deux danseurs, une bascule, plein de vêtements blancs. Une joie exultante pour ces deux qui sont plus ou moins en compétition et se chamaillent un peu.
De la Cie Rebekka Gather, au festival Plusq'île.
Deux danseuses, une violoncelliste (again) et un arbre. Descendant en rappel dans les branches, avec des extraits du roman de Calvino. La légèreté est de mise, la grâce aussi.
De la Cie Rebekka Gather, au théâtre du Jura.
Deux danseuses, une violoncelliste, la façade d'un théâtre. Elles évoluent à la verticale, avec légèreté et grâce, et notre équilibre se trouble.
Du Collectif Ouinch Ouinch, au festival Plusq'île.
Cinquième fois, mais une autre équipe. L'énergie et la joie de ces danseur·euses sont communicatives et entraînantes et nous font croire que tout est possible.
De la Cie ILKA, à l'Arsenic.
Trois danseuses, une ambiance pesante, des attitudes martiales, de la sororité, ... Un spectacle fort et prenant, mais qui arrive à donner de l'espoir malgré tout.
De la Cie Synergie, à Dehors!
Nouveauté cette fois-ci : deux batteuses (en plus des deux danseurs). Dans un cadre très coloré, le dédoublement de la section rythmique apporte un autre souffle à cette pièce improvisée et joyeuse.
À Dehors!
Un solo de claquettes en pleine rue, de versions très modernes à (passage obligé) un morceau plus classique. Une belle énergie et un très haut niveau technique qui font du bien.