De la Cie l'Immédiat, à l'Atelier (Manutention).
Mes dernières images du festival, ce magnifique spectacle rappelant l'importance et l'existence du lien entre humains. Une sensibilité, légèreté, et bienveillance qu'il faut chérir.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie l'Immédiat, à l'Atelier (Manutention).
Mes dernières images du festival, ce magnifique spectacle rappelant l'importance et l'existence du lien entre humains. Une sensibilité, légèreté, et bienveillance qu'il faut chérir.
Du Collectif quatre ailes, à Présence Pasteur.
Adaptation d'un livre de Claude Ponti, où Okilélé vient en aide à tout le monde, bien qu'étant rejeté par sa famille. Un mélange réussi de théâtre d'objets et d'animation vidéo, pour un beau conte sur l'acceptation de la différence et la bienveillance.
De Mickaël Delis, à Avignon Reine Blanche.
Volume 3 du triptyque sur la masculinité, avec cette fois le thème du don de la vie et un peu de la parentalité également. Mise en scène la plus chorégraphique, et aussi volume où le comédien est le plus touchant.
De Mickaël Delis, à Avignon Reine-Blanche.
Volume 2 du triptyque sur la masculinité, où l'on parle cette fois-ci de verges, dures ou non, performantes ou non, et un peu aussi de vantardise. Un sujet qui me parle moins.
De la Cie l'Immédiat, à l'Atelier (Manutention).
Même en conditions difficiles (bruit), ce court spectacle de Camille Boitel et Sève Bernard nous transporte et tisse le lien entre tous·tes.
De Tchoutchak Cie, à Présence Pasteur.
Le spectacle le plus court du Off (210 secondes) pour un·e comédien·ne et un·e spectateur·ice à la fois. Plongée dans un univers décalé et étrange, où les choses ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être.
De la Cie du Lézard Bleu, à Présence Pasteur.
Sur un ring de boxe, des personnes témoignent de leur expérience en tant que zèbre, avec ou sans TDAH, et de leur découverte de cette face d'eux-même. Bien mené, mais un peu le sentiment d'un enfonçage de portes ouvertes.
De la Cie Kashyl, à l'Atelier (Manutention).
Un danseur et un violoncelliste racontent leur parcours, leur rencontre, les différences d'approche et cause d'incompréhension entre la musique et la danse. Une belle connivence entre eux rend cette pièce belle.
De la Cie l'Immédiat, à l'Atelier (Manutention).
Même en sachant très bien ce qui va se passer, toujours plein d'émotion face à cette petite forme de poésie et d'espoir, à chaque fois différente !
De la Cie Hors surface, à la Scala Provence.
Un double trampoline avec une structure en fer forgé, des acrobates qui voltigent, des lumières qui suggèrent, et une pensée pour l'isolement dans la société.
De Royal Clown Company, à l'Espace Alya.
Ce soir, c'est son anniversaire, mais il n'y a personne... Il s'occupe, invente un appel avec sa mère, convoque ses doubles ou ses amis imaginaires. Un clown bien marqué, mais manquant un peu de mordant.
De la Cie l'Immédiat, à l'Atelier (Manutention).
Deuxième fois dans la même journée pour réaffirment cet acte de confiance et ce lien fort entre de parfaits inconnus. Toujours magnifiquement beau !
De la Cie Sans Soucis, à l'Espace Alya.
Entre marionnettes et film d'animation, avec un musicien bruiteur, un très beau conte d'un petit garçon préparant une sortie en mer.
De Maïrol compagnie, au Totem.
Un conte musical où un garçon veut jouer avec son chat, qui n'en fait qu'à sa tête. Une fable qui enseigne la liberté, avec des musiques très libres.
De la Cie Uzumaki, à la Scierie.
Cinq danseuses s'accaparent les codes des b-boys pour en faire leur propre version et s'affirmer.
De la Cie l'Immédiat, à l'Atelier (Manutention).
32 ficelles, une danseuse, un arbre, un clarinettiste, un public. Un acte de confiance énorme. Bouleversant, et qui donne un peu foi en l'humanité.
De Ping Shadow Dance, au Rouge Gorge.
Une série de scènes décrivant un peu la vie quotidienne. De beaux costumes, une belle technique, mais en-deça de mes attentes.
Au théâtre Luna.
Richard Gotainer nous contant (et non chantant) les textes au verbe (souvent) finement ciselé. La case "Nostalgie" de mon festival cochée avec succès et sourires.
De la Cie Mise à feu, à la Scierie.
Les compositrices sont sûrement souvent oubliées des livres d'histoire de la musique. On tente ici de faire (re)vivre leur musique. Mention particulière pour le mash-up entre Aya Nakamura et Hildegarde von Bingen.
De l'Association Cliché, aux Hivernales.
En quoi la danse romantique des films influence-t-elle notre découverte de l'amour ? Ce spectacle visite cette interrogation avec beaucoup d'humour en reprenant des scènes de film et en en déplaçant parfois le genre.