À Turin.
Une église Mario Botta, une énorme structure en briques rouges apparentes avec huit blocs qui s'élancent vers le ciel, contraste fort avec un intérieur en bois à l'éclairage naturel. Un superbe lieu apaisant.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À Turin.
Une église Mario Botta, une énorme structure en briques rouges apparentes avec huit blocs qui s'élancent vers le ciel, contraste fort avec un intérieur en bois à l'éclairage naturel. Un superbe lieu apaisant.
À l'Accademia Albertina.
142 photos sélectionnées dans la déferlante d'images de presse du monde. Une belle sélection, plein de clichés émouvants ou touchants, et fort peu d'espoir. L'humain détruit tout, lui-même y compris.
À Sant'Ambrogio di Torino.
Perchée au sommet d'un mont, l'Abbaye ayant inspiré Umberto Ecco pour écrire Le nom de la rose. Une forteresse du Xème, impressionnante et imposante au possible !
À la salle de l'étoile.
Un mélange de reprises pop, rock, ou françaises, réarrangées pour les quatre voix et le piano, et plusieurs medleys voire mashups. Un moment bien agréable à l'énergie communicative.
De Stéphane Blok, à l'Échandole.
Stéphane arpente son quartier, et écrit des chansons reflétant sa fatigue et sa révolte face à l'évolution du monde et la société.
De Jeanne Balibar, à Vidy.
Coco la chèvre et Signora Rosa sont les deux personnages principaux de cette histoire permettant de découvrir une Sicile en transformation. Un beau texte, avec un phrasé un peu essoufflé qui m'a tenu à distance.
À L'Ichu, Romont.
Les décors sont parfaits pour nous plonger dans l'univers du film Les bronzés font du ski mais les énigmes sont suffisamment bien faites pour être résolues sans avoir vu le film. Une belle aventure.
De la Cie BurnOut, à l'Octogone.
Fluidité des mouvements, impression de flux et reflux maritime, sur une musique douce et monotone... petit à petit tout s'accélère, comme une tempête qui s'approche pour nous emporter. Magnifique !
De la Cie Essai467, au 2.21.
Ambiance interview télé, Benjamin vient nous parler du crocodile avec qui il vit depuis ses treize ans. Poésie et rêve pour affronter ses peurs.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Un artiste plasticien surfait, deux acheteurs d'art que tout oppose, une œuvre performative longue durée pour se relancer. À se demander comment des discours d'intro de conférences ont pu générer cela.
De la Cie Moost, à Vidy.
Un espace entre laboratoire et bureau, deux hommes qui s'ennuient et s'inventent des activités. Beaucoup de fun, de plaisir, et de belles images dans cette pièce entre cirque et danse, et tout cela fait du bien.
De la Cie Hande Kader, au Pommier.
Un spectacle, annulé pour cause de mésentente entre artistes, devenu un concert solo, annulé pour cause de bandes son qui n'ont pas passé la frontière, devenu une lecture d'extraits d'un livre à paraître, semi annulée car l'autrice ne retrouve plus son livre, devient une espèce de stand-up politico-autobiographique.
Au musée de la Libération de Paris.
Une rétrospective sur la vie de Capa, et du mythe qu'il a créé. Plein de photos marquantes, importantes, et des explications en juste quantité.
De la Cie Käfig, au Bon Marché.
Une structure sur trois étages, un public à 360°, une alliance danse et cirque pour évoquer ce qui nous rapproche et distance. Un très beau moment.
Kartenoire2502, au Biotop.
Une soirée en quatre temps sur le néant. Une pièce texte (en alternance) et bruitage sur des écrits de Rilke ; trois performances avec une chaise ; un cube vide et des bruitages ; et un très beau solo de danse avec être éphémère.
Du Büro UmLaut, au Pommier.
Au passage sur une île grecque, l'autrice découvre une tradition restaurative et déclenche une enquête de plusieurs années.
De l'Atelier Lefeuvre & André, au Laténium.
Ils sont deux, d'un certain âge, l'un plutôt volontariste et l'autre dilettante, mais leurs acrobaties en main à main et les jongleries questionnent le temps qui passe avec humour.
Soirée privée.
Un concert de salon des deux frères du rock lausannois, une ambiance de balades Lausanne États-Uniennes plutôt tristes, pour marquer un passage joyeux.
Des Petits chanteurs à la gueule de bois, au Petit Reflet.
Pour l'inauguration d'une salle jeune public, une roue, des chansons, défis, et cadeaux tirés au hasard. Les PCGB s'amusent et leur public également !
De la Cie de la Joyeuse Slide, à l'Échandole.
"C'est un peu petit, mais c'était important de tout mettre". L'enfer des présentations PowerPoint mis en spectacle. Un vécu pour tout le monde !