À Paquis Central.
Dans un cadre champêtre, découverte du duo clarinette basse et steel guitar, accompagné sur certains morceaux par la harpe de Park. Une belle soirée à mi-chemin entre jazz et pop.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À Paquis Central.
Dans un cadre champêtre, découverte du duo clarinette basse et steel guitar, accompagné sur certains morceaux par la harpe de Park. Une belle soirée à mi-chemin entre jazz et pop.
De la Cie Cirque à Brac, à l'Alchimie.
Cinq personnages se croisent à un arrêt de bus, chacun·e avec son tempérament propre. Des persos bien marqués qui font leur numéro tour à tour avec quelques jolis moments chorégraphiés ensemble comme lien.
De la Cie Ea Eo, au far°.
Sur un rythme sans fin à 160 BPM, elle jongle, il rappe ses pensées à elle. Mais la dernière partie, la plus belle, est encore à venir. Histoire(s) de vie(s), d'amitié, de raté(s), belle histoire.
De Fluctus, au far°.
Ça commence par un duo d'êtres étranges en fourrure, continue avec une danse en patins, ou un enjeu autour d'un scooter électrique. Pas mal de légèreté sans vrai but apparant hors l'amitié qui lie les deux êtres.
D'Auguste de Boursetty & Alex Freiheit, au far°.
Une danse saccadée en arrière, des anges dans un club abandonné, un jeu télévisé au volume criard, un concert libérateur, ... Un grand fourre-tout, où je ne comprends pas tout, mais ce duo intense crée des images marquantes.
D'Ed Wige, à la Dérivée.
Une lecture musicale d'extraits d'un texte de l'autrice à propos d'un couple d'expats en Chine découvrant le transformisme. Un beau moment hors du temps !
De Mahé Nithardt et Rémi De Carvalho, à la Dérivée.
Entre danse et mât chinois, avec des textes sur les relations, une étape de travail qui laisse présager un potentiel de jolies choses.
Du Collectif Ü, à la Dérivée.
Claude et Claude attendent Claude pour faire la teuf dans un monde hyper contrôlant. Une drôlerie sur la résistance par la joie, avec de belles trouvailles humoristiques, notamment une histoire de fax !
De la Cie TOAST, au Castrum.
Avec une partition partiellement choisie par le public, l'artite nous offre des moments simplement décalés, ou plus réfléchis sur son parcours de vie. Et nous repartons avec une lumière d'espoir et d'amour dans ce monde plutôt sombre.
De la Cie Puéril Péril, au Castrum.
Prise de contact, rencontre, présentations, ... tout est prétexte à justifier des acrobaties en main à main dans la bonne humeur. Et, chose malheureusement trop rare, une femme porteuse !
De Pina Wood, au Castrum.
Un long poème scandé et accompagné par une batterie. Cela commençait bien, mais la pluie mit un terme rapide à l'aventure...
De la Cie Circumstances, au Castrum.
Iels ont tous·tes plus de 57 ans, mais continuent à pratiquer le cirque. Un moment touchant sur les capacités du corps malgré un âge où l'on est normalement à la retraite depuis longtemps dans cette discipline.
De la Cie CRAB, au Castrum.
Une grande quantité de mousses, une imagination débordante, des personnages bedonnants apparaissent. Tout cela avec une mise en parallèle des coulées de lave et de l'humanité.
Des productions HORS CASES, au Castrum.
Lotte et Silure nous embarquent pour aller pêcher du son en mer urbaine. Une balade amusante pour découvrir la beauté inattendue de sons impercetibles qui nous entourent.
De la Cie French Wingz, à la Plage des 6 Pompes.
Deux parigots se croisent dans la rue, devant un banc. L'un cherche à lire le journal de l'autre, un conflit se monte qui se réglera par la danse hip-hop, mâtinée d'un peu de mât chinois sur réverbère.
De la Cie Lombric Spaghetti, à la Plage des 6 Pompes.
Avec des airs de bikers, c'est toutefois sur des pelles qu'ils arrivent. Jeux d'équilibre sur bêches et barrières Vauban, amenant des situations drôles et bon enfant.
D'Intrépidus Squad, à la Plage des 6 Pompes.
On fouille dans les poubelles pour y trouver à manger... et parfois on y trouve des comparses ! Un grand foutoir à quatre, parfois un peu dégueu, mais où l'amitié permet de faire face à tout.
De la CIA - Compagnie International Alligator, à la Plage des 6 Pompes.
Un vide-grenier sert à raviver les souvenirs d'enfance, surtout que l'ours Théodore tient à découvrir le souvenir caché et oublié des vacances à Saint-Rémy... Un texte bien ciselé sur un sujet perturbant.
Du Collectif Menthe et Réverbère, à la Plage des 6 Pompes.
Elle arrive avec son chariot, s'installe, regarde les passants, ... puis se met à danser aux sons de la rue, entraînant avec elle quelques autres personnes et leurs chariots.
De la Cie Josianes, au Castrum.
Une devanture de café parisien, quatre acrobates danseuses, divers agrès (corde lisse, roue Cyr, etc.), une bien belle pièce rappelant les luttes féministes et leur actualité !