À la grande Halle de la Villette.
Très grosse expo retraçant cinquante ans de Street art, avec artistes de tous les lieux et styles, ainsi que reconstruction de lieux. Beau, intéressant, et instructif.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À la grande Halle de la Villette.
Très grosse expo retraçant cinquante ans de Street art, avec artistes de tous les lieux et styles, ainsi que reconstruction de lieux. Beau, intéressant, et instructif.
De JR, à la galerie Perrotin.
Les travaux préparatoires de l'emballage du Pont Neuf, encore une référence à Christo et Jeanne-Claude. Ces différentes vues en coupes et profondeur de l'œuvre ont sérénité et charme.
De Sax, à la crypte de l'église de la Madeleine.
Des portraits animaliers, assez lachés, et où les couches de penture donnent du volume. Coup de cœur pour les oiseaux sur des partitions.
Au petit Palais.
Deuxième édition de cette exposition faisant se côtoyer beaux arts et graffiti. Quelques très beaux parallèles (INTI face au tableau de la Vierge qui l'a inspiré) et une salle regroupant hargne nombre de street artists.
De JR.
En hommage à Christo et Jeanne-Claude, un nouvel emballage du plus vieux pont parisien. Cette fois-ci, des bâches imprimées le transforment en caverne, avec chaleur et bruits. Pas à la hauteur de l'original.
Au Jeu de Paume.
Des photos au plus proche de gens simples, témoignages de changements d'époques (ruralité, trains à vapeur, meat market, ...)
Au Jeu de Paume.
Extraits de la collection d'Elton John et son mari. Thématiques variées, mais avec un trait queer qui traverse le tout, photos iconiques ou non. Une belle traversée de l'histoire de la photo.
À la Maison Européenne de Photographie.
Des femmes puissantes, des lieux à l'aura étrange (jardin de H.R. Giger). Peu d'images qui me touchent.
À la Maison Européenne de Photographie.
Un abécédaire thématique, des photographes différent·es pour chaque lettre. De belles surprises : Sophie Ristelhueber et son tank iranien ressemblant à un appareil photo ; Joachim Mogarra et sa vaisselle transformée en maisons.
À la Maison Européenne de Photographie.
Des photos de parties de son corps, imprimées et collées sur des objets et sculptures. Rien n'est vraiment reconnaissable, quelque chose m'échappe.
Journées photographiques de Bienne.
Au milieu de plein d'expositions thématiques, de magnifiques photos d'une marin pêcheuse (Julie Bourges), de manifestations féministes (Monique Jacot et Purple Eye), de sans abris (Klaus Petrus) et tant d'autres.
Au Quai Wilson, Genève.
Une exposition thématique de dessins de presse (libertés attaquées, IA, nouveaux empires) et des deux lauréats du prix international du dessin de presse 2026. Très touché par les œuvres de la lauréate Safaa Odah pour ses dessins avec peu de moyens décrivant la situation des familles Gazaouies.
D'Hélène Becquelin et ATAK, à l'Espace RICHTERBUXTORF.
D'un côté des tableaux très colorés de ses voyages en Indonésie. De l'autre les cases de la dernière BD d'Hélène au lavis de gouache noire. Plein d'images de concerts et de souvenirs de Lausanne et du Valais.
À la Fondation Cartier pour l'art contemporain.
Un pot pourri de quarante ans de création contemporaine, dans tous les styles, toutes les techniques, pour l'inauguration du nouveau bâtiment de la fondation.
De Dana Lixenberg, à la Maison Européenne de la Photographie.
Plusieurs photos iconiques (Tupac, les quartiers de Watts, ...) de personnes plutôt à la marge de la société américaine. Superbes photos et touchantes.
De Johny Pitts, à la Maison Européenne de la Photographie.
Photos et extraits de carnets, pris suite à la découverte du terme afropéen par l'artiste. Portraits de rue pris dans les villes européennes.
D'Emmanuelle Antille et al, au CACY.
Dans une forte pénombre, des séries d'œuvres en lien avec le dernier film d'Emmanuelle Antille et le chamanisme. Obscur.
De Ella Maillart, à Photo Elysée.
Centrée sur les voyages en Asie dans les années 1930, on y trouve des magnifiques clichés iconiques et d'autres moins connus qui témoignent de cette époque changeante.
De Salvatore Vitale, à Photo Elysée.
Installations sur la gig economy, forme de techno néo-colonialisme, où les jobs ingrats sont délocalisés en remote dans les pays pauvres. Vidéos, photos, installations nous amènent à réfléchir.
De Dode Lambert, Marta Dobay-Masszi et Claudine Hildbrand-Leyvraz, à Pyxis.
Trois artistes pratiquant la taille douce, mais avec des approches différentes, réunies pour une exposition d'œuvres tirées de leurs archives. Très intéressant à voir et découvrir.