De la Cie du Milan noir, au Pulloff.
Un sentiment de fable sur l'histoire du capitalisme valaisan, raconté de manière pseudo-biblique... Vision un peu humoristique sur les fortunes du Valais, mais de peu d'intérêt pour moi.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie du Milan noir, au Pulloff.
Un sentiment de fable sur l'histoire du capitalisme valaisan, raconté de manière pseudo-biblique... Vision un peu humoristique sur les fortunes du Valais, mais de peu d'intérêt pour moi.
À l'espace Held.
Concert solo de jazz harpe dans une galerie d'art africain, avec quelques reprises (Take 5, Bohemian Rhapsody, ...), et de l'humour absurdo-non-sensique pour les lier à des compositions personnelles (Merci Durian, ...)
Aux Terreaux.
Une main innocente tire au sort des lecteur·ices dans le public, une roue décide au hasard du thème, et c'est parti pour un moment lecture autour de la mort. Soirée menée avec humour par 2 maître·esse de cérémonie, un pianiste.
De la Cie Betty Boibrut', à l'Échandole.
Un bijou ! Sublime mélange de poésie, de créativité, d'inventivité ! C'est fou tout ce qu'il est possible d'imaginer comme histoire avec des Tangram et une toile tendue. Un moment suspendu de bonheur.
À Nebia Poche.
Première fois que je les vois en quatuor et non duo ; leur musique prend plus de corps. Et leur humour pince-sans-rire continue à embarquer le public dans leurs chansons plutôt tristes, mais sur mélodies enjouées.
De la Cie Prédüm, aux Terreaux.
Nous sommes conviés aux funérailles de Mme. La Mort. Les improvisateur·rices rejouent des scènes de sa vie basées sur des suggestions du public. Ce soir là une, Mort cueilleuse de plantes et d'âmes.
Au Festival Jazz Onze+.
Concert intimiste pour parents et enfants dès 5 ans. Expérience intéressante de ressentir le son via un ballon de baudruche. Giulia présente son univers entre beat box et chanson électro, le tout très doré.
À l'Échandole.
Duo guitare électrique et oud, entre rock et musique orientale, entre France et Syrie, entre sérieux et humour. Balade souvent planante, parfois plus rythmée, au sein de tous ces interstices.
De la CMI et Cie Matea, au Théâtre 2.21.
Rencontre entre les improvisateur·trices de la CMI et deux auteurs ; un principe de chaises musicales sélectionne les personnes en jeu. Tout ça pour une histoire de protection des crapauds !
De la Cie 100 Doutes, à Nebia.
Deux circassien·ne débarquent en retard à un casting dans un théâtre. Malgré tout, iels s'imposent et montrent leur numéro. Iels arriveront à convaincre un cultureux de l'attrait du cirque et pas uniquement du théâtre.
De la Cie Brut, au Bar Club ABC.
Une ferme de fenouils dans le Kansas, tenue par des êtres mi-homme, mi-pigeon, qui luttent contre la pénurie de fenouil ; La Reconnaissance, un basilic promettant la jeunesse éternelle ; ... Improvisé dites-vous ? Oui !
De la Compagnie Belova, à Nebia.
Une vieille comédienne / marionnette doit jouer La Mouette pour ses adieux à la scène. Elle se rebelle et préfère jouer la jeune première que la vieille mère. Sa manipulatrice doit l'accepter et finira par l'aider.
Le film alterne avec réussite des petits scènes tirées (inspirées ?) des histoires du Petit Nicolas et des dialogues entre lui et ses auteurs, qui nous permettent de découvrir leur vie. Le tout avec un trait très proche de celui de Sempé.
À l'Amalgame.
Revoir Honey for Petzi après vingt ans, renouer avec mon époque post-rock. Belle découverte avec le duo Équipe de Foot, leur grande énergie et auto dérision forment un beau cocktail.
De la Cie Tenseï, à Nebia.
Plein de tendresse, de bienveillance, et d'amour dans ces deux courts soli inspirés par les grands-parents égyptiens du danseur, eux-mêmes présents en voix off. Très touchant et émouvant.
Par Le Gang de déesses, au Théâtre du Concert.
Sept clowns nous accompagnent dans le processus de deuil et de souvenir en mémoire de la salle où on se trouve. Plein de surprises et de couvertures !
À l'Échandole.
Première d'un concert en solo pour ce pianiste de jazz. Pour meubler l'espace, il est accompagné de projections vidéo sur les murs. Utilisation très variée et parfois déconcertante de son instrument.
De la Cie de l'Au-de l'Astre, au TBB.
Collection de scénettes dans une ambiance entre western et film de gangster, dans un cabaret des années 30. Spectacle touchant et superbement joué par ces 10 comédien·nes en situation de handicap.
Du Teatro Malandro, au TKM.
Une comédie surjouée à l'extrême, dans des décors aux couleurs bonbon et ambiance années 60. En fait assez bien adapté au thème de la pièce.
De Marco Berrettini, à l'Arsenic.
Une scénographie coupée en deux par un catwalk se terminant dans le public ; une chronique des affres de la création du spectacle ; des réflexions sur la journée internationale courante. Un gros gloubi-boulga.