Du Grand Eustache avec Thierry Romanens et Pitch Comment, au Théâtre du Jura.
Un conte musical et illustré, pour raconter l'histoire d'un bâtiment centenaire, vue à travers les yeux d'un têtard immortel. Un beau moment léger et drôle.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Grand Eustache avec Thierry Romanens et Pitch Comment, au Théâtre du Jura.
Un conte musical et illustré, pour raconter l'histoire d'un bâtiment centenaire, vue à travers les yeux d'un têtard immortel. Un beau moment léger et drôle.
De la Cie Cécile D., à TBB.
Molière n'en peut plus : sa troupe l'a abandonné à la veille de la première d'une commande du roi. Il veut mourir, mais son dernier fidèle cherche à l'en dissuader. Pleins de plot twists à la fin rendent le propos malheureusement peu compréhensible.
Au Singe.
Mich Gerber en quatuor (contrebasse, basse et Korg, batterie, et cithare), pour des morceaux qui deviennent plus étirés et éthérés, pour ne former plus qu'on long morceau de près de deux heures. La contrebasse et la cithare s'associent à merveille
De Cléo Sénia, au Casino Théâtre Rolle.
Pile le jour des 153 ans de Colette, un spectacle sur sa vie. Cléo incarne Colette et nous conte, chante et danse sa vie, ses amours, ses rébellions constantes, ses parts d'ombre aussi. Une réussite d'humour et d'émotion.
De la Cie Le Rideau Compagnie Canicule, à Nebia.
Annette, 76 ans, raconte sa vie, ses amours, ses batailles à travers les âges (de la société et le sien), en ayant été toujours un peu rebelle et refusant les étiquettes. Avec beaucoup d'humour, et quatre comédien·nes pour faire le chœur.
De la Cie Käfig, à Beausobre.
Dans un home pour personnes agées, iels revisitent leur jeunesse sur des airs de tango sublimés par la danse hip-hop. Une belle énergie, de beaux tableaux, des danseur·euses au top !
De la Cie entre chiens et loups, à Beausobre.
La cosmogonie des grecs anciens, expliquée en théâtre d'objets : de la "naissance" d'Ouranos et Gaïa, jusqu'à la création des animaux et des hommes par Épiméthée et Prométhée, et avec des chips et Aya Nakamura ! Une belle mise au goût du jour de cette histoire où grands et petits apprennent des choses.
De la Cie Chamar Bell Clochette, au Pommier.
Après avoir construit des robots, Rouge et Bleu découvrent que taper avec un objet sur un autre objet fait du bruit ! De la batterie (de cuisine) à la batterie (de musique) et plein d'autres choses, une exploration musicale chaotique drôle et légère.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Au sein du Grand Bois, un homme devient sapin, les animaux parlent, la police campe, les fronts s'affrontent... et plus tard les guides touristiques se souviennent.
De Gravity & other myths, au Théâtre Am Stram Gram.
Une histoire de compétitions (saut à la corde, retenir son souffle, ...) qui donnent place à des gages acrobatiques impressionnants. Iels s'amusent, et le public aussi.
De Georges Schwizgebel, à la Galerie Papiers Gras.
Schwizgebel et sa technique si particulière de peinture grand format pour réaliser des films d'animation. Quel plaisir de voir ces œuvres en vrai et grand, et de découvrir également les crayonnés préparatoires et leur fulgurance.
Du Collectif Plaje, à l'Échandole.
Petite fille d'une célébrité locale, elle invoque ses grands-parents pour raconter leur histoire, les filiations, les traces qui restent. Un seule-en-scène à la fois touchant et drôle, qui donne envie de se reconnecter à sa famille.
De Arts Mouvementés, à Vidy.
Trois danseuses, des observations, des rythmes de lents à rapides, un état s'approchant de la trance.
De Philippe Quesne, à Vidy.
Une scène transformée en fond vert, les comédiens également. Sur la planète rouge, des rencontres entre humains et esprits, un stand de hot-dog, une fin du monde, et des incrustations vidéo à tout va.
Du Théâtre Boréale, à Nuithonie.
Simon gagne le max aux courses de chevaux, mais il n'est pas majeur et ne peut empocher le gain. En découle une espèce de course poursuite à travers l'Angleterre qui changera sa vie. Une adaptation assez réussie de l'excellente BD de Martin Panchaud, avec des trouvailles pour retranscrire le style graphique.
De La Grenouille, à l'Échandole.
Trois pions jaunes prennent la parole et découvrent / inventent un jeu qui leur est propre. Chacun avec sa propre personnalité et manière d'envisager les défis et le danger.
De la Cie d'un instant, au Casino Théâtre Rolle.
Dans une ville italienne, un directeur de théâtre vient demander un peu de son temps à la nouvelle préfète. Après avoir été rembarré, il sème le doute dans son esprit et l'amène à se méfier de toutes les personnes qu'elle reçoit. Une comédie bien taillée sur le rôle du théâtre dans la vie.
Du Collectif Les Bernardes, à l'Échandole.
La voici seule sur son bateau pour plusieurs semaines, en course sur le Vendée Globe. On suit sa course, ses contacts avec la terre, ses doutes, ses joies, ... Un seule en scène où on embarque pleinement.
De Gelsomnia, au 2.21.
Une pianiste un peu bougonne et condescendante, une cantatrice qui ne sait pas très bien ce qu'elle fait là : la recette pour un cabaret lyrique léger et agréable.
Des Cie Rosas et A7LA5, à Vidy.
Les quatre saisons de Vivaldi, quatre danseurs ayant chacun son style, des tableaux racontant la vie (végétale, animale ou humaine), une alchimie qui fonctionne et nous transporte.
De la Cie Monstre(s), au Passage.
Qui de la créature ou du créateur prendra le dessus ? Des objets qui volent ou tombent des cintres, de la lévitation, des combats, de la féerie, du Vivaldi, ... Un bonheur simple.
Du Trio Bancal et ami·es, à l'Échandole.
Fragments d'un spectacle qui n'existera jamais : Pascal devait présenter son premier seul en scène, mais il est décédé avant. Ses ami·es font une lecture, agrémentée de chansons, du texte qu'il avait déjà écrit. Une manière de ne pas tout laisser disparaître.
De la Cie Miette de mots, au Pommier.
Dans son nouvel appartement et nouvellement célibataire, elle installe des applications de rencontre et fait de ce matériau un spectacle d'humour.
De l'OCL & Yvan Richardet et Greg Leresche, à la salle Métropole.
Les deux présentateurs commentent le concert comme un match de foot opposant musiciens et compositeur·ices. Ce qui en fait un concert inhabituel avec fautes sifflées, luxure d'épaule, intervention des soigneurs...