De la Cie Mimesis, au TBB.
Une version revisitée en repas de famille de l'histoire grecque de Medusa. Toujours horrible de se dire qu'on punissait les victimes à l'époque, et encore plus horrible de constater que c'est toujours le cas de nos jours.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Mimesis, au TBB.
Une version revisitée en repas de famille de l'histoire grecque de Medusa. Toujours horrible de se dire qu'on punissait les victimes à l'époque, et encore plus horrible de constater que c'est toujours le cas de nos jours.
De Needcompany, à Nebia.
11 danseuses·eurs et 7 musiciens·nnes, débordant tou·te·s de plus d'énergie et de joie de vivre les un·e·s que les autres, nous communiquent cela lors d'un ballet foldingue. Jouissif et plein de bonne humeur.
De Sapritch, à l'Échandole.
Conférence formation enseignant comment écrire de la musique populaire illustrée par plein d'exemples. Très drôle et plein de nouvelles connaissances apprises.
De Blaise Bersinger, au Week-end Musical de Pully.
Le Pully Region Orchestral Ultimate Trio (PROUT) aide Blaise à répondre aux demandes musicales reçues par téléphone. Tout style : Chopin, Peer Gynt, du grind core... Très drôle et bien interprété.
De Kaori Ito, au TBB.
Magnifique duo entre une fille danseuse et son père sculpteur. Plein d'interrogations sur les relations et leurs non-dits, de ce qui donne du sens à la vie, et de l'humour qui résulte de la complicité.
Par Le Magnifique Théâtre, à Nuithonie.
New York : des facilitateurs cherchent à monter une pièce sur la vie d'une femme cloîtrée chez elle par son mari. Jeux de dupes multiples, personne n'est exactement celui qu'il paraît.
De Mamu Tshi / Dickson Mbi / Joy Ritter, au Théâtre Sévelin 36.
3 soli, 3 styles : krump, popping, et danse traditionnelle et voguing. Vraiment très beau, et standing ovation méritée. Étrange toutefois de voir du krump dansé seule sur une scène vide.
De Simon Romang, au TBB.
Un jeune père nous conte plein d'anecdotes sur sa grossesse et son accouchement. Comique de stand-up.
De Wakouwa Teatro, au Singe.
Deux clowns se rêvent stars du plus petit grand cirque du monde. Diverses performances de jonglage ou de décalage humoristique, et bien sûr plein de grosses bêtises...
Au Singe.
Ces cinq fanfarons font et se font plaisir en jouant des airs à tendance Balkanique. Beaucoup d'humour aussi dans leurs changements de formation entre les morceaux.
De Lausanne Impro, au 2.21.
La dernière nuit de garde de Margaux, capitaine des pompiers de Lille, avant sa retraite. Une histoire de cœur, une stagiaire, et quelques interventions viendront pimenter cette nuit avant l'acceptation du changement.
De la Cie STT, à Nebia.
La vie d'Ingmar Bergman racontée par des extraits autobiographiques ; le tout mis en images avec des lumières et des ombres faisant penser à des instantanés de films.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Cette fois-ci, voyage à l'époque des vikings, avec les aventures de Remok et Griselda accompagnant Erik le Rouge dans sa découverte des Amériques. Avec en prime des intrigues royales et démoniaques.
De Rimini Protokoll, à Vidy.
Interrogations sur les utopies lors d'une balade dans Lausanne. Écoute de témoignages, découverte de lieux insolites, échanges avec les autres participants. Intéressant.
Aux Docks.
Electro-pop acidulée, avec des arcs-en-ciel et des paillettes. Paroles manquant un peu de maturité à mon goût, mais un beau potentiel à venir. Je ne pensais toutefois pas possible une reprise aussi endormissante de Banana Split...
De Papageno.Corp, à l'Échandole.
Émission de radio revisitant l'histoire de la pop italienne, allant de Donizetti à Dalida en passant par Raffaella et d'autres. Comédienne-chanteuse-musicienne vraiment impressionnante.
De Johann Le Guillerm, à Vidy.
Une troisième vision, à chaque fois différente, car l'angle de vue et les imperfections ne sont jamais les mêmes. Mais je ne cesse de m'émerveiller devant ces si belles machines et constructions aux équilibres tellement instables.
De Johann Le Guillerm, à Vidy.
Une deuxième vision bien agréable, permettant de s'attarder sur des détails passés plus ou moins inaperçus la première fois. Toujours autant poétique, toujours aussi beau, et qui continue à prendre son temps.
De Dimitris Papaioannou, à la Comédie de Genève.
Scènes faisant référence à des tableaux (Magritte, Hopper, Botticelli, Picasso, ...). Jeux de lumière magnifiques. Maîtrise des sons, des mouvements, et des corps. Humour et absurde. En un mot : magnifique !
De la Cie Nicole Seiler, à l'Échandole
Spectacle de danse jeune public où les danseur·euse·s s'amusent de sons, d'images, de vêtements, de bruits... Drolatique et absurde juste comme il faut pour embarquer l'imagination de tout le monde, quelque soit son âge.