De la Cie Chamar Bell Clochette, à Nuithonie.
Petit Lapin a peur du loup. Ses amis Chouette et Taupe avec le karaté ou une arme. Lapin finira par se déguiser en loup pour affronter et vaincre sa peur. Chouette spectacle de marionnettes.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Chamar Bell Clochette, à Nuithonie.
Petit Lapin a peur du loup. Ses amis Chouette et Taupe avec le karaté ou une arme. Lapin finira par se déguiser en loup pour affronter et vaincre sa peur. Chouette spectacle de marionnettes.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole
À l'époque du serment du Grütli, des animaux de ferme s'unissent pour être mieux respectés ; les Vandales s'apprêtent à une invasion... Festival d'accents indéterminés !
De Salut la Compagnie, au CPO.
Le poète ne viendra toujours pas, mais ses mots nous sont transmis et expliqués avec bonne humeur par un Romanens en verve. Plaisir très communicatif.
Par l'OCL, à la salle Métropole.
Un Pierre et le Loup (chaque perso d'une histoire est représenté par un instrument spécifique) en version nipponne, interprété par un orchestre de Lausanne. La musique classique ne m'emporte pas.
Par Les Fondateurs, à Nebia.
Trois acteur·ices se retrouvent dans une cuisine pour préparer leur adaptation de Madame Bovary. Au milieu d'envolées quasi lyriques, ils nous emmènent dans leur belle vision. On imagine jusqu'au moindre détail.
De la Cie Le Galactik Ensemble, à Équilibre.
5 acrobates se trouvent sur une scène où tout leur veut du mal : plafond qui tombe, chaises qui s'échappent, canon à balles de tennis, ... Magnifique maîtrise, dans un environnement très absurde et drôle.
De Denis Maillefer, à Vidy.
L'excellente Lola Giouse, seule en scène, nous partage le désespoir d'une femme qui, bien que bardée de diplômes, se retrouve laveuse de vitres et à la rue. Très émouvant, avec compassion pour les neuro atypiques.
Au Suisse Fondue Festival.
La FBI se retrouve à jouer dans le coin d'un bar, avec une ambiance de kermesse, parmi les odeurs de fondue. On a connu cadre plus accueillant et agréable, et public plus attentif...
De la Cie Anne Vouilloz, au 2.21.
Protection de photos anthropométriques de sorcier·ère·s modernes, accompagnée de la musique de Stade (Calpini + Audétat). Grand plaisir d'enfin voir et entendre Stade en live !
De la Cie Kardiak, à l'Échandole.
Le duo nous emmène dans les coulisses d'une compétition de rock acrobatique. Répétitions, préparation mentale, tensions dans le duo, accueil du public... Tout l'envers du décor nous est montré avec brio.
À l'Amalgame.
Dark Queen rappe en tamoul sur des thèmes d'intégration. Net besoin de gagner en assurance sur scène. Baby Volcano rappe en espagnol et anglais sur des thèmes féministes, très forte présence scénique. Impressionnante.
À l'Échandole.
Cinq auteur·ice·s écrivent chacun·e une histoire inspirée par un alcool spécifique. Lors d'une lecture accompagnée au piano, le public est invité à déguster les alcools en même temps que les histoires. Styles variés...
Du TG Stan, au TBB.
Des "story writers" se rassemblent autour d'une star pour écrire une nouvelle histoire monstrueuse. Sous des débuts bienveillants, on trouve la déliquescence pro et interroge la nécessité de créer quand tout va mal.
De Sörörö, à La Grange-Dorigny.
Inversion des rôles genrés pour un casting d'une pièce de théâtre : le technicien se fait harceler par les metteuses en scène. Avec interrogation sur le rôle des hotlines de soutien.
De Sophie Hunger, à l'Octogone.
La talentueuse Sophie Hunger et ses musicien·ne (re)jouent en direct la musique du film. Plein d'émotion avec le film, plein d'émotion avec la musique live... Trop d'émotions ! 😭
Du Magnifique Théâtre, à Nuithonie.
Une nuit de tous les possibles pour un jeune poète, ses parents, et sa copine. Plus un esprit "farceur" qui leur souffle des idées. Une descente aux enfers qui les (et nous, le public !) confronte à leurs peurs.
De la Beaver Dam Company, à Nuithonie.
Pièce pour quatre ombres et une femme. Son ombre décide de se faire la belle avec les trois autres, et elle la cherche. Les ombres sont ridicules comme il faut, l'univers est poétique et onirique à souhait. Joie !
De Piergiorgio Milano, à Nebia.
Trois alpinistes tentent l'escalade d'un sommet dans des conditions difficiles. Entre rêves, délires, réalité, luttes, les difficultés sont bien rendues par ces circassiens, avec des moments de poésie et de tension.
De Salut la Compagnie, à la Tournelle.
On l'attend, mais il ne viendra pas. Le poète n'est pas là, mais ses textes eux oui. Romanens, accompagné d'un contrebassiste, d'un batteur, et d'une plante verte, nous les partage avec plaisir.
De Yasmine Hugonnet, à Vidy.
Quatre danseur·euses, dans un décor rappelant aussi bien une cochlée qu'un iceberg (tout en ayant d'ailleurs sa mobilité) pratique la ventriloquie. Peu de mouvements, mais des réflexions sur la représentation.