De la Cie Pierre-Do, à l'Échandole.
Conférence musicale consacrée aux œuvres en mineur de Schubert et leur influence dans la musique à travers les siècles. Intéressant, mais pourrait avoir plus de pêche.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Pierre-Do, à l'Échandole.
Conférence musicale consacrée aux œuvres en mineur de Schubert et leur influence dans la musique à travers les siècles. Intéressant, mais pourrait avoir plus de pêche.
Du Collectif Les Bernardes, à l'Oriental.
Dans une ambiance de jeu télévisé, trois femmes de notre époque canalisent leur Médée intérieure pour confronter des hommes ayant abusé d'elles. Les Bernardes confirment la qualité de leurs propos et mises en scène.
De la Cie le Fils du Grand Réseau, au TBB.
Un gros assis raconte, dans un sabir pseudo anglais, son voyage à travers l'Europe. Pendant ce temps, un maigre illustre ces aventures à l'aide de cartons sur lesquels sont écrits des mots. Plein de trouvailles visuelles, pour un humour trop lourdaud à mon goût.
De la Cie Betty BoiBrut', au Pommier.
Gardien de phare, Karl aime que tout soit propre en ordre. Mais une part de lui rêve d'évasion et s'échappe. ce qui mènera Karl à quitter son environnement pour découvrir le monde. Un magnifique spectacle, très poétique, en utilisant juste les formes simples du Tangram.
De la Fondation les Castors, au Théâtre du Jura.
Une dizaine de personnes en situation de handicap dans une courte pièce pour affirmer leur existence et leur visibilité dans l'espace public. Émouvant.
D'Eustache la moustache, au Théâtre du Jura.
Une série de contes aux genres boulversés, et fins inhabituelles (princesse ne trouvera pas forcément prince charmant, Barbe-rose se PACS, ...). Une manière originale de revisiter ces classiques.
De la Cie La Gueule Ouverte, au Pommier.
Une logorrhée longue et extrêmement rapide d'un patron d'entreprise workhaolic, allant jusqu'au craquage. Une critique même pas voilée de la course à la performance et ses méfaits.
De la Cie La Gueule Ouverte, au Pommier.
Enfin faire son coming out face à l'urne funéraire de sa mère, seul dans son logement. Une expression de toutes les pressions et frustrations dues à une homophobie ordinaire.
De la Cie La Gueule Ouverte, au Pommier.
Suite à une lettre anonyme dénonçant son comportement envers ses élèves, un prof exprime dans une salle de classe vide tout ce qu'il aimerait pouvoir dire face au comportement inadapté de ses élèves, avec un parallèle entre eux et des fauves à dompter.
De la Cie Sada, à l'Échandole.
Accompagnés par une bande son jouée live, deux danseur·euses nous emmène en voyage dans nos pensées et notre cerveau, à la limite des pensées intrusives et de la folie. De très belles images en sortent.
De la Cie de l'Inutile, au TBB.
Dame Helvetia nous parle de son histoire, depuis son apparition sous forme de plancton, jusqu'à aujourd'hui en passant par les celtes, les guerres, la Suisse primitive, les luttes féministes, etc.
De Patrick Chappatte, à Boulimie.
Le dessinateur de presse apporte son regard décalé sur son travail et sa carrière à travers plusieurs de ses dessins, et en réalise également un en direct. Une très belle réussite, malheureusement avec une flopée de problèmes techniques ce soir-là.
De la Cie IDA, à Vidy.
Un texte de Ramuz plus que centenaire, qui parle déjà de la sidération face à la catastrophe climatique iminente. Un texte très dense, raconté par deux comédien·ne·s dans un décor minimaliste, et qui donne à réfléchir sur notre actualité écologique.
De la Cie Extrapol, au Casino Théâtre de Rolle.
Emilienne, bientôt quinze ans, est atteinte d'un trouble autistique. Cette pièce, jouée avec sa mère et son éduc, nous parle des espoirs et attentes à revoir après le diagnostic et son évolution. Mais l'avenir reste beau.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Une quête à la recherche de l'amour perdu il y a longtemps qui nous mène d'un cirque de glace à Las Vegas puis à travers les États-Unis. Avec aussi un phoque esprit totem parlant. Bien drôle.
De la Cie les hommes sensibles, à l'Échandole.
Tel un enfant jouant dans sa chambre, il s'invite des histoires de pirates et de sirènes avec les objets qui l'entourent. Théâtre d'objets sans paroles, un super moment d'émerveillement pour tous·tes !
De la Cie les Cambrioleurs, à Nebia.
Entre danse hip-hop et théâtre, quatre femmes parlent du regard porté sur elles, que ce soit via la religion, les diktats du patriarcat, ou autre. Très fort et puissant.
De la cie Comité dans Paris, à Vidy.
Deux professeurs des écoles donnent un cours sur la vie, et qui part dans tous les sens. Un texte bourré d'humour, avec des références adaptées à toutes les générations. Brillant.
De la Cie NTGent, au Passage.
La musique vue comme une compétition sportive (mad respect pour la violoniste sur sa poutre). Les musicien·ne·s iront jusqu'à épuisement sur un rythme effréné, accompagnés par les supporters. Épuisant également pour le public.
De Salut la Compagnie, à l'Échandole.
À 93 ans, le poête ne viendra pas, mais le comédien et le musicien l'attendent. À défaut de sa présence, ses mots sont là et les (nous) guident à travers un jeu de questions poétiques.