Au festival Tournez la Meule.
Cinq voix féminines qui s'allient, accompagnées souvent au piano, parfois au ukulélé ou xylophone, avec un répertoire principalement de medleys inspirés et entraînants.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Au festival Tournez la Meule.
Cinq voix féminines qui s'allient, accompagnées souvent au piano, parfois au ukulélé ou xylophone, avec un répertoire principalement de medleys inspirés et entraînants.
Au festival Tournez la Meule.
En concert dans un magasin de vélo, j'ai du plaisir à retrouver les balades folk tristes de ce quatuor avec les voix des deux frères Wicky qui s'harmonisent à merveille.
À l'Échandole.
Un vernissage de disque qui n'en est pas vraiment un, mais quand même la découverte des nouvelles compositions du pianiste. Traversée de divers univers et humeurs.
À l'Échandole.
Guitariste solo dans la pénombre, de longs morceaux planants et assez minimalistes qui nous emmènent en voyage.
Des Cie Linga & Keda, au TBB.
Comme des algues dans le flux d'une rivière, les danseur·euses se laissent porter par le courant de la musique. Après un début un peu lent à mon goût, de belles images se forment peu à peu.
De la Cie Frenhofer, au Pommier.
Deux comédiens, l'un au faite de sa gloire, l'autre peinant à démarrer sa nouvelle création, se retrouvent. L'un a toujours une domination sur l'autre et l'harcèle, parfois les rôles s'inversent...
De la Cie Eastman, au Grand Théâtre de Genève.
Un Boléro envoûtant, avec un miroir en fond de scène qui subjugue, et des danseurs squelettes incarnant la mélodie. Subjugant.
Dans un décor grandiose, le Bal Impérial nous emmène valser à travers les époques, les guerres, les séductions.
De la Cie Pan, au Théâtricul.
Jean-François prend des cours de danse. Un jour, un ses anciens camarades d'école vient dans le même cours. Par esprit de revanche, J-F s'inscrira à la même compétition que l'autre. Un monologue interne touchant et bien joué sur les rancœurs qui peuvent nous habiter de longues années.
De la Cie des Mutants, à l'Échandole.
Par un soir d'orage, il et elle se rappellent leur grand-mère, enterrée lors d'un gros orage. Cette grand-mère un peu sauvage, solitaire, mais aimante à sa manière. Un beau spectacle de marionnette en bois trouvé.
De Baro d'Evel, à Am Stram Gram.
Dans une administration qui prend l'eau, deux personnes sont à la recherche de leur animal intérieur. Une absurdité douce et tendre, pleine de beauté et de souplesse circassienne.
De Mazelfreten, à l'Octogone.
Des lumières tamisées, de petits groupes, des rythmes down tempo, et une excellence chorégraphique. De beaux moments, mais l'énergie de Rave lucid me manque.
De La FUR compagnie, à l'Arsenic.
La grande Jacquelin Maillan se sent en fin de carrière, et décide de mettre fin à ses jours en présence de deux ami·e. Soudain, Bernard Marie Koltès débarque avec une pièce écrite spécialement pour elle !
Plein d'a priori font que je ne devais pas aimer ce boulevard moderne, mais j'ai beaucoup ri face à cette absurdité et à l'excellent jeu de Rébecca Balestra.
De Tiago Rodrigues, à Vidy.
Elle, sur Mars, discute avec son père sur Terre. Petit à petit, elle perd ses souvenirs. Une pièce très forte et émouvante sur l'oubli, l'espoir, la parentalité...
De la Cie Unlisted., à Vidy.
Poursuivi tout du long par une grosse sphère en mouvement, il fait du vélo inversé, fait tourner des assiettes sur des tiges, ... Chaos et destruction surviennent pour le plus grand plaisir de tous·tes.
De la Cie Linga, au Petit Théâtre de Lausanne.
Une version sans paroles de ce conte japonais, avec une danseuse pleine de souplesses et de légèreté dans le rôle titre.
De la Cie Freckles, à l'Échandole.
Un biopic théâtro-musicaé sur la vie artistique de ce chanteur n'ayant sorti qu'un disque, mais qui a changé la vie de beaucoup. Avec plein de trouvailles scéniques.
De la Cie XY, au Théâtre de la Villette.
Une vingtaine d'acrobates sur scène, des voltiges bluffantes et subjuguantes, un univers parcourant le monde animal, une grande beauté ! Leur spectacle précédent était plein de mouvements, d'énergie, et d'envol, celui-ci est plus poétique et musical.
Du Collectif La Cabale, au Théâtre du Jura.
Est-ce envisageable d'amener tout le public d'un théâtre à faire la chenille ? Est-ce beauf ? Et d'ailleurs, ça veut dire quoi beauf ? À partir de ce point, un collectif qui part dans tous les sens philosphico-politiques et en bonne humeur.
De My Name is Fuzzy, au Reflet.
Thème et diapositives de la conférence créés sur suggestions du public et à l'aide d'une IA, avant que deux improvisateur·ice s'en emparent. Aujourd'hui, la philosophie des parapluies oubliés. Un concept qui fonctionne bien.
À Gressyland.
Juste avant son départ pour une tournée au Japon, un petit concert local pour se mettre en jambes et pratiquer son japonais. Harpe solo, mêlant reprises (RHCP, Bowie, Miles Davis, Monk, ...) et compositions propres.
De la CMI, au CPO.
Une fille et son père qui se retrouvent autour de cours de natation, un couple qui se dispute, une fin abrupte. Mais de grands rires pour accompagner les improvisateur·rices !
Des Cie Frakt', Melmac Théâtre, et la Commode à Nuages, au Théâtre des Marionnettes de Lausanne.
Trois compagnies relèvent le défi d'un spectacle de 15 minutes sous contrainte. Un mignon petit groom face à la déshumanisation du travail ; un monde marin face à des insultes ; et une jeune valise face à son handicap de ne pas avoir de roues.
Du Collectif Faune de Flèches, à l'Échandole.
Un spectacle d'humour où le comédienne se moque de son surpoids. Un chemin sur l'acceptation de soi face au regard des autres.
De la 2b Company, à Nebia.
Fasciné dans son enfance par le film Zardoz et sa musique de Beethoven, François Gremaud nous raconte le film dans ses moindres détails en le recontextualisant parfois. Une performance de précision et assez drôle.
De My Name is Fuzzy, au TBB.
À l'aide d'une IA, il compose les diapositives (textes et images) d'une conférence. Puis deux improvisateur·ice découvrent cette présentation en direct et l'interprètent. Aujourd'hui, le dilemme du rangement des cuillères dans une bibliothèque.
De la Cie du Gaz, au Pommier.
Deux sur scène, une autre en vidéo, iels partent en excursion le long du Doubs à la recherche d'un sens. Un peu sans queue ni tête.
De la Cie Rahu LaMo, à Vidy.
Au plus près du public (même en plein milieu), les danseur·euses se passent l'énergie, s'observent avec bienveillance, dansent (surtout). Un moment touchant et qui fait du bien.
De Rasmus Myrup, au CACY.
Des accessoires de mode remis en scène et un peu anthropomorphisés. Une exposition joueuse et bon enfant qui nous laisse avec le sourire.
De la Cie Sandra Gaudin, à l'Octogone.
L'un, la star internationale, cherche le calme ; l'autre, l'hurluberlu montagnard, veut le rencontrer et obtenir quelque chose. Ils se retrouvent coincés dans une télécabine et forcés à interagir. Deux bons comédiens pour porter ce texte sur la renommée et la reconnaissance.
De la Cie Alorizon, au centre de culture ABC.
Une vieille dame, marionnette portée, réécoute des enregistrements de ses souvenirs. Un moment très beau et touchant sur l'âge et ses lenteurs imposées.
Par la Comédie Française, à Équilibre.
La pièce de Racine, dans une mise en scène respectueuse. Les malheurs d'une reine, aimant et étant aimée par le nouveau dirigeant de Rome, mais écartée car étrangère. Belle interprétation, mais décidément les vers en alexandrin ne me conviennent pas.
De A7LA5, à Vidy.
Un temps qui se dilate, au rythme d'une journée dans le désert. Des esprits jouent, dansent. Un début lent, qui s'accélère et amène de belles images.