De la Cie du Bouc, à la Maison de quartier de Chailly.
Spectacle théâtro-musica plein de couleurs et de cartons où une personne se retrouve dictatrice sans vraie raison, mais finit par se rendre compte que c'est mieux quand on inclut tout le monde.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie du Bouc, à la Maison de quartier de Chailly.
Spectacle théâtro-musica plein de couleurs et de cartons où une personne se retrouve dictatrice sans vraie raison, mais finit par se rendre compte que c'est mieux quand on inclut tout le monde.
De la Cie La Section, au TBB.
Théâtre documentaire racontant l'infiltration d'un groupe de militants par une société de sécurité sur demande de Nestlé. On y sent bien le sentiment de trahison ressenti par les militantes, mais il manque quelque chose permettant d'avoir recul et analyse.
De la Cie Jeanne & Cie, au Théâtre du Concert.
Un groupe de femmes donne voix aux témoignages et procès des sorcières en Suisse Romande. De belles chorégraphies du groupe, notamment un ballet d'inquisiteurs et un Sabbat, ajoutent du rythme.
De la Cie Jusqu'à m'y fondre, à Nuithonie.
Un trio donne voix ensemble au récit de l'escalade du Nanga Parbat par Messner. On y vit les envies, doutes, angoisses, et drames de l'alpiniste durant la"ascension et la descente. Brillant.
De la Cie Push-up, à l'Échandole.
Une dizaine de seniors sur scène nous racontant à tour de rôle une anecdote de leur vie. Témoignages émouvants et plein de sincérité.
De la Cie Elayi, à Vidy.
En trois actes, trois lieux, trois époques et trois approches de mise en scène, une visite de l'histoire du théâtre de Vidy. Le tout amène le public à réfléchir sur l'apport de la culture.
De la Cie Poésie en arrosoir, au Passage.
Accompagné d'un musicien multi-instrumentiste, Vincent pioche au hasard des poêmes dans une partie de sa bibliothèque et nous les partage.
Du Collectif L'Avantage du doute, au Théâtre du Jura.
Réflexions en parallèle sur l'effondrement climatique et l'écrasement sociétal des femmes. Une caricature de plein de clichés cherchant à nous faire rire et réfléchir.
De la Comédie de Colmar, au Passage.
Une énumération un peu longue des stéréotypes des rôles féminins dans le cinéma hollywoodien.
Du Théâtre de Marionnettes Genève, à l'Échandole.
La petite danseuse veut partir à la découverte du monde, et le fait grâce au théâtre d'un forain. De bien belles marionnettes.
De la Cie des Autres, à l'Échandole.
Charline et Enzo s'organisent un concert de chansons d'amour pour le plaisir d'être une fois sur scène. Derrière une façade de joie, des clichés sociaux et une histoire d'amour mal assumée vient jeter un voile sombre sur cette aventure.
De la Cie Fabrique à quoi, au TBB.
Dans une galerie d'art, rencontre entre une galeriste très coincée et une artiste exubérante. L'une essaie de contenir l'autre, pour le malheur des deux. Un compromis bien Suisse arrive finalement.
De la Cie d'un temps, au Pommier.
Une âme en devenir se pose mille questions sur ce que pourra être sa vie. Dans un décor montone blanc, ce seul en scène interroge beaucoup sur le sens de la vie.
De la Cie les Cambrioleurs, à Nebia.
Sept hommes jeunes parlent à travers la musique, la danse, et le texte, de la violence des carcans sociaux et de leur souhait de pouvoir parfois s'en échapper. Une pièce très touchante, avec d'incroyables moments de break dance.
Des productions hors cases, à Nuithonie.
Un cercle recherche le petit bout qui lui manque afin d'être complet. Il le trouve, mais finit par prendre peur et s'en va. C'est alors au tour du petit bout manquant de chercher ce qui le complètera. Fable en théâtre d'objets et musique qui nous rappelle qu'on n'a pas besoin d'être à deux pour être heureux.
De la Cie Extrapol, au Théâtre du Jura.
Les vingt ans d'errance d'Ulysse en métaphore et parallèle des vingt ans de la compagnie et ses membres. Chacun·e se livre plus ou moins, dans de belles ambiances.
Au Théâtre du Jura.
Au sortir d'un atelier d'écriture, ses participant·es font une lecture mise en scène de leurs textes basés sur leur souvenirs d'adolescence. Mention spéciale pour la référence à Code Quantum.
De Ultraworld Productions, à Vidy.
Un texte sur un ton monotone en voix off, des comédien·nnes en playback et aux mouvements robotiques, un décor en vidéo... Je suis passé totalement à côté de cette histoire de la disparition d'une influenceuse.
De la Cie du Passage, à Nebia Poche.
Robert Bouvier nous propose une rétrospective de sa vie et sa carrière : de ses débuts de comédien à Paris, à la direction de théâtre. Quelques jolies piques à destination des mécènes, public, politiciens, stars, ... ponctuent le récit.
De Elvett et Simon Aeschimann, au Petit Théâtre de Lausanne.
L'équipe de Sinus et Disto remet le couvert pour nous parler cette fois (toujours en musique) de ce qui se passe dans notre corps lorsqu'on a le trac. De beaux morceaux, manquant un peu d'intrigue.