De la Cie Émilie Charriot, à Vidy.
Un interrogateur veut comprendre pourquoi une femme a tué sa cousine avant de la dépecer. Il interroge le mari, puis la femme... Un trio très fort, pour un texte très intense de Duras.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Émilie Charriot, à Vidy.
Un interrogateur veut comprendre pourquoi une femme a tué sa cousine avant de la dépecer. Il interroge le mari, puis la femme... Un trio très fort, pour un texte très intense de Duras.
De No Mad, à Nebia Poche.
Un concert acoustique à la lumière des bougies ? C'est magnifique, beau, émouvant. On se sent dans une autre temporalité, avec plein d'attentions des vivants pour les vivants.
De la Cie Mmm..., au Casino Théâtre de Rolle.
À elle seule, elle incarne une dizaine de personnages, tous extrêmement bien marqués et devant faire face à un drame familial soudain. Exceptionnel, et extrêmement bon !
De DC&J Création et Paradies, au TPR.
Un théâtre total qui mélange film et théâtre, sons et lumières. Une trame par contre peu claire, qui mériterait d'être un peu plus narrative.
De Tacky Prod, au Théâtre l'Étincelle.
Seule en scène avec une poubelle, elle parle de sa dernière rupture, et de toutes les étapes du deuil. Un jeu très corporel, et plein de bonnes idées.
De Rimini Protokoll, à Vidy.
Huit témoignages sur ce qu'iels souhaitent laisser après leur mort. Un dispositif surprenant, pour des histoires touchantes et qui interrogent.
Au Bee-Flat.
Le monde a besoin de plus de projets comme celui-ci, et de plus de berceuses. Huit musicien·nes avec chacun·e sa composition, dans une belle harmonie. Un concert qui fait du bien à l'âme.
De la Cie champloO, au Tanzhaus Bern.
Dans l'atelier d'un peintre abstrait, ses toiles et outils prennent vie. Deux magnifiques danseuses pour animer ces toiles dans une très belle mise en lumière.
De la Cie Frakt', au Zig Zag théâtre.
Un grand-prix raconte à sa petite fille l'histoire d'un empereur qui emprisonna un rossignol pour l'entendre chanter. De très belles marionnettes pour ce conte expliquant que la liberté est le plus beau cadeau.
De la Cie FLIP Fabrique, au Passage.
Dans une salle d'attente un peu délabrée, cinq personnes se croisent sans vraiment se voir. Chacun·e dans sa propre temporalité aura son moment pour briller. Belles performances dans un bel écrin, manquant un peu d'histoire.
À l'Échandole.
Un concert qui nous emmène dans un voyage. Un long début sitar et guitare assez planant, avant de traverser des turbulences plus mouvementées.
À l'Échandole.
Quatre personnes viennent raconter une anecdote véridique. Entre prise de confiance, découverte de pouvoirs médiumniques, mère d'une fille handicapée, ou soutien aux autres. Une soirée variée.
De la Cie L'Homme de dos, à La Grange.
Sous une forme de procès, un homme attaque une autrice car il s'est reconnu dans son dernier roman. Pas mal d'humour, avec une vraie réflexion sur le droit à la création.
De la Cie Carte blanche, à Équilibre.
Sur un décor quadrillé noir/blanc, un groupe très queer dance. Un début et une ton pleins d'énergie, avec un propos politique et militant.
De la Cie Idem, au TBB.
Des groupes qui s'affrontent, d'autres qui se réconcilient et s'aiment, tout ce qui fait la vie ensemble. Une pièce avec plein de monde et d'énergie, et qui reste dans la continuité de la compagnie.
De la Cie Sandra Gaudin, au Petit Théâtre de Lausanne.
Que peuvent bien faire quatre super-héros quand leurs costumes sont coincés dans une machine à laver ? Une pièce sympathique, avec plein de trouvailles scénographiques, et qui manque un peu de fond. Go go gadget aux bras !
De Laurence Felber, à Nebia.
Une trapéziste et sa voix off se posent beaucoup de questions. Une réflexion bien adaptée à la semaine de la philosophie.
De La Cie. Quotidienne, à Nebia.
En coulisses d'un grand spectacle, le funambule nous raconte sa vie sur les routes et les belles rencontres qu'il a faites.
Concert Midi Relax, à l'Échandole.
Sur la pause de midi, un bon concert de jazz manouche hommage à Django. Un très bon moment.
De la Cie Les chiens de Navarre, à Nuithonie.
Après un début très fort et politique, on suit ensuite la vie d'un hôpital psy et les promesses creuses des politiciens. Une performance très physique et forte au service d'un humour franco-français qui me laisse de marbre.
De la Cie Eastman, au Grand Théâtre de Genève.
Cherkaoui explore ici ses racines arabes. Dans un magnifique décor, les danseur·euses évoluent sur des musiques orientales un peu répétitives. Très beau ballet, mais manquant de variété pour moi.
De la Cie Rupille 7, au TBB.
Bienvenue à la conférence qui vous fera tout comprendre aux tenants et aboutissants des tragédies grecques. Une présentation pleine d'énergie et d'humour.
De Thom Luz, à Vidy.
Dans un hôtel délabré, iels attendent de nouveaux touristes. Un moment musical hors du temps, réflexions à la fois sur le passage du temps, le tourisme de masse, et l'incongruité de nos sociétés.
De Gints Zilbalodis.
Dans un monde post-apocalyptique sans humains, un chat se met en route pour échapper à la montée des eaux. Il formera un équipage improbable avec d'autres animaux pour survivre. Un très beau film d'animation avec plein de moments poétiques.
De Rédèr Nouhaj, à l'Échandole.
Passant d'un costume à l'autre, mais toujours avec son violon, il nous emmène dans cette contrée imaginaire aux confins de l'Oural. Un très beau voyage musical et visuel.
Du Cirque Trottola, à Vidy.
Parfois sombres, parfois légers, trois clowns nous accompagnés par un orgue nous emmènent dans leur univers. Un moment de poésie suspendu magnifique, avec des acrobaties à la hauteur.
De Otto Productions, à Vidy.
Des femmes témoignent de violences qu'elles ont subi, tandis que d'autres prennent des poses ou dansent. Pour mener à une explosion d'énergie libératrice qui entraîne le public avec elle. Très fort.
De la Cie KISS IN, à Vidy.
Hercule devant nettoyer les écuries d'Augias fait face aux politiques qui ne sont plus si sûrs que ce soit une bonne idée. Un seul en scène plein de trouvailles pour une fable éminemment actuelle.
De la Cie Gaspard, à l'Échandole.
À l'aube de la cinquantaine, il joue comme quand il avait huit ans, inventant plein de personnages. Une jolie performance d'acteur, qui me semble un peu vide.
Aux Docks.
Toujours la même coupe de cheveux qu'il y a quinze ans, de nouveaux musiciens pour l'accompagner, voici un show millimétré et plein d'énergie retraçant un peu toute sa carrière.
Aux Docks.
Jeune groupe italien, aux sonorités et à l'énergie emo-core des années 90. Malheureusement desservis par une qualité de son déplorable.
De la Cie Marjolaine Minot, à Nuithonie.
Parti vers Milan sur un coup de tête, un couple s'interroge sur leur relation durant le road-trip. Très belle mise en scène et scénographie, donnant de belles pistes de réflexion sans être trop didactique.
Du Théâtre des Bouffes du Nord, au Théâtre du Jura.
Avec comme point de départ une visite aux urgences, on suit toute la vie de ce couple, où tout est raconté selon le point de vue de chacun·e mais de manière chorale et simultanée. Une impressionnante réussite.
De la Cie Amonine, au TBB.
Iels ont des handicaps invisibles. Cela ne les empêche absolument pas de vivre, de s'amuser, d'espérer. Un spectacle très simple, très touchant, et très réussi.
À l'Échandole.
Piano, contrebasse, batterie. Les nouvelles compositions de Colin Vallon sont souvent très conceptuelles et intellectuelles, et arrivent à nous mener dans de vastes contrées.
De la Cie Moost, au Schlachthaus Theater.
Toujours deux hommes enfermés dans un aquarium, mais l'un des deux a changé. Nouvelle énergie, niveau rythme, toujours beaucoup de plaisir à voir ce spectacle.
De la Cie Scarlett's, à l'Arsenic.
Dans un décor rouge et sur des rythmes répétitifs, iels font des onomatopées et des mouvements aussi répétitifs. Parfois, tout s'aligne pour donner quelque chose de grand.
De la Cie Digestif, au TBB.
Deux femmes, un musicien, une voix off, pour nous faire percevoir la vie d'une bergère d'alpage. Entre haut-valaisan et Jodel, une parenthèse de grands espaces dans la journée.
De la Cie Point Zéro, à Nebia.
Dans une débauche de folie et de queerness, ces marionnettes à taille humaine rendent ce Songe... très vivant et moderne.
De la Cie Bellazar, au Casino Théâtre de Rolle.
Un homme seul s'ennuie au travail, et tout devient sujet à rêveries. Très belle performance mélangeant diverses formes (équilibre, roue Cyr, ...) qui nous embarque dans son univers.