Du Tanztheater Wuppertal, à la Fabrica.
Café Müller dansé plusieurs fois à la suite, par des danseur·euses différent·es, permettant de le voir sous plusieurs angles. Une pièce phare de la chorégraphe saut les relations humaines. Très beau.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Tanztheater Wuppertal, à la Fabrica.
Café Müller dansé plusieurs fois à la suite, par des danseur·euses différent·es, permettant de le voir sous plusieurs angles. Une pièce phare de la chorégraphe saut les relations humaines. Très beau.
De la Cie Rue des Rêves, au théâtre Au Coin de la Lune.
L'histoire d'un jeune merle, rejeté par sa famille car de plumage blanc. Il parcourt le monde et les relations pour trouver son identité, se trompant souvent.
De la Cie Les Corps Jetés, aux Hivernales.
Deux corps vêtus de cuir, se jettent l'un cuivre contre l'autre. Une danse qui traite du consentement dans le couple, sur des rythmes électro. Très beau.
De Amélie Dallaire, au Théâtre du Train Bleu.
Trois conférenciers Québécois sont sur scène. Ça part dans tous les sens, sans qu'on sache vraiment quel est le sujet de la conférence. Bien drôle.
De Tiago Rodrigues, à la Carrière de Boulbon.
À travers l'interprétation d'une pièce antique, et une affaire de maltraitance d'enfants, le combat d'une mère pour obtenir justice. Magnifiques comédien·nes, belle mise en scène, différents niveaux d'intrigue bien gérés. Une réussite dans un beau cadre extérieur.
À l'Arrache Cœur.
Tour de chant des petits chanteurs, reprenant des morceaux de leur longue carrière. Un petit plaisir qui fait du bien. 😊
De la Cie Humaine, au théâtre Golovine.
Duo de danseurs accompagné d'une musicienne électronique, sur l'enfermement et la libération.