De la Cie Dynamo, au Totem.
Deux musiciens, dans l'ombre, composent de la musique électronique, accompagnés de projection et vidéo mapping sur un grand livre pop-up. Des formes basiques nous entraînent quand même dans une histoire.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Dynamo, au Totem.
Deux musiciens, dans l'ombre, composent de la musique électronique, accompagnés de projection et vidéo mapping sur un grand livre pop-up. Des formes basiques nous entraînent quand même dans une histoire.
De la Cie Schedía Teatro, à la Cour des spectateurs.
Deux êtres jouent dans une armoire et s'inventent une forêt entre les habits. Une belle balade onirique passant par les quatre saisons.
De la Cie Singulière, à Villeneuve en Scène.
Des réflexions très variées sur la sécurité (physique, informatique, ...) et la surveillance associée. Et au milieu, un magnifique funambule sur barrières Vauban.
À la Dérivée.
Un concert pop, avec la superbe voix de Sophie Noir, et des commentaires météorologiques entre les morceaux, devant un public malheureusement bien clairsemé.
De Femke Gyselinck, au festival de la Cité.
Sous le transept de la cathédrale, trois danseur·euses et deux musicien·nes échangent par leur art. Peu de performance qui m'embarque.
De la Cie La Générale Posthume, au festival de la Cité.
Le suzerain est mort, vive les chiens ! Un petit manuel décalé de non-respect du pouvoir, afin de laisser s'exprimer les vilains chiens au fond de chacun de nous.
De la Cie La Bête à Quatre, au festival de la Cité.
Un quatuor d'acrobates, une bascule coréenne, de la paille. Une belle série d'acrobaties avec une jolie dose d'humour et quelques têtes plantées dans du foin.
Du Collectif BPM, au Théâtre de l'Orangerie.
Dans le futur, les trois clones des comédien·nes sont réactivé·es pour nous parler de l'époque où l'on portait encore des chaussures. Quelques belles trouvailles visuelles accompagnent des anecdotes. Un texte un peu répétitif et avec une sur utilisation du vocoder.