De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Mai 68 : entre les amphis des unis et les salons du ministère de l'intérieur. Conflit entre une fille rebelle et son père bon représentant du patriarcat. Les hymnes des CRS du commandant Pagnol étaient mémorables.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Mai 68 : entre les amphis des unis et les salons du ministère de l'intérieur. Conflit entre une fille rebelle et son père bon représentant du patriarcat. Les hymnes des CRS du commandant Pagnol étaient mémorables.
De la Cie Bilbao Théâtre, au 2.21.
Une troupe de théâtre adapte Les Liaisons Dangereuses. La belle langue de Laclos se confronte au contexte moderne; la perfide Clara/Merteuil manipule les autres, menant chacun·e à sa perte. Beau jeu de tous·tes.
Au Passage.
Cinq acrobates et un musicien dans un monde post-apocalyptique. Acrobaties diverses, une ondée leur permettra de prendre une douche rafraîchissante et humoristique. Très belle performance de bascule coréenne.
De la CMI, à La Grange, festival Rolande Léonard.
L'after-movie d'une édition désastreuse du festival "À Sec !". Panne d'électricité et désertion des artistes en seront les faits d'armes mémorables.
D'Odile Cantero et Alain Borek, à La Grange, festival Rolande Léonard.
Ambiances sonores (dialogues et musiques) d'une petite gare. On y croise diverses paires de personnes qui attendent ou non le train. Bienveillance et amour généralisés.
De Donatienne Amann et Yvan Richardet, à La Grange, festival Rolande Léonard.
Iels partent du travail d'une microbiologue (étudiant des microcantilevers pour tester la résistance aux antibiotiques) afin de tester la viabilité d'une idée improvisée.
Au Temple d'Yverdon.
Après plusieurs reports, voici enfin le concert de Christian Zehnder. Mélange de youtse, chant diphonique, synthétiseurs analogiques, accordéon, ... Plaisir de se laisser emporter à nouveau dans ses univers avec humour.
De Christian Baumann, à la Grange, festival Rolande Léonard.
Quelques saynètes improvisées (textes et musique) permettant d'expliquer un phénomène scientifique. Fou rire garanti à l'évocation d'un T-Rex jouant aux cartes !
Du Théâtre Am Stram Gram, au Petit Théâtre de Lausanne.
Version revisitée et mise au goût du jour du Magicien d'Oz. Dorothy lutte contre des démons modernes, mais finit toujours pas réaliser qu'elle a tout ce qu'il lui faut pour atteindre ses rêves.
Au Passage.
Le Grand Eustache invite Erik Truffaz pour une collaboration. Bel hommage au BBFC et à leur liberté par toute cette troupe de musiciens.
De Karim Slama, à l'Échandole.
Un mime en fin de carrière essaie de se réinventer pour retrouver l'amour du public. Une belle énergie rappelant La Linea pour ce spectacle sans paroles, mais avec voix Off.
De la Cie Don't Stop me Now, au TBB.
De belles trouvailles visuelles pour parler des pré-conceptions de notre cerveau et autres biais cognitifs. Plein de sauts du coq à l'âne pour un rythme effréné rappelant de la consommation Tik-Tok.
De la Cie Les Bernardes, à Nebia Poche.
2 comédiennes interprètent ensemble un monologue de la vie d'une femme : sa rencontre avec son futur mari, sa carrière, ses enfants, ... Sacré coup de poing à l'estomac et magnifique jeu des actrices.
De la Cie Marjolaine Minot, au Passage.
Soirée d'anniversaire avec ses deux enfants pour une mère récemment veuve. Un beat-boxer nous aide à plonger dans des flash back. Révélations et questionnements sur le pourquoi des échecs de chacun.
À l'Échandole, festival Nova Jazz.
Groupe monté pour l'occasion, afin de faire un hommage à un trompettiste récemment décédé. Batteur trop présent à mon goût, mais concert sauvé par une chanteuse.
De Blanca Li, à Nuithonie.
Embarquer dans un univers en réalité virtuelle, où tout le monde porte tenue de soirée et masque animalier. Une histoire d'amour contrarié sert de fil rouge pour nous mener de lieu en lieu où danser. Déséquilibrant.
De Salut la Compagnie, au TKM.
Les très beaux textes du poète Alexandre Voisard, sublimement mis en musique par Format A'3, magnifiquement scandés par Thierry Romanens, et un éclairage mettant le tout en valeur. Tout est bon!
De Rimini Protokoll, à Vidy.
Deux heures à passer à divers postes (urbanisme, entrepreneur, ressources humaines, ...) pour découvrir la face cachée des chantiers. Belle synchronicité des acteur·ices ; à la fois ludique et instructif.
Par le Duo du bas, Nebia Poche.
Des portraits de Géantes (des personnes un peu étranges) en chansons (en plusieurs langues) et musique à objets. Plein de bienveillance, de douceur, de bonté, et d'humanisme... Bouleversant !
De la Cie l'Outil de la Ressemblance, au Pommier.
Les amours contrariées d'un soldat (de plomb) et d'une ballerine (de papier) et toutes les aventures qu'iels vivent. Décors et costumes très imaginatifs pour ce conte d'Andersen.