De Forced Entertainment, à Vidy.
Alain (narrateur) et Judith (bruiteuse) nous entraînent dans cette étrange maison où les dessins parlent, les soldats dansent, les fantômes ne font pas peur... Drôle et absurde comme il faut.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Forced Entertainment, à Vidy.
Alain (narrateur) et Judith (bruiteuse) nous entraînent dans cette étrange maison où les dessins parlent, les soldats dansent, les fantômes ne font pas peur... Drôle et absurde comme il faut.
De la Cie Pied de Biche, au TBB.
Lors d'un repas promotionnel pour une pilule d'éternité, un père et sa fille débattent du rôle de la mort dans la vie, accompagné·es par un assistant/musicien un peu benêt. Plaisant
De la Cie Zahrbat, au Passage.
Danses en boucle du groupe, avec une personne ou un sous-groupe qui décale subtilement son mouvement, avant de faire une partie totalement différente. Magnifiques danseur·euses hip-hop, dans une mise en lumière sublime.
De Gabriel Tornay, au Vide-Poche.
Troisième spectacle de mentalisme pour Gabriel. Celui-ci nous plonge dans ses souvenirs d'enfance, et mêle le comédien sur scène et d'autres en vidéo. Assez bluffant.
De La Ribot, à Vidy.
Onze danseur·euse·s marchent, courent, sautent, échangent leurs vêtements, tout en se filmant elleux même. Rapport d'échelle entre la scène et la vidéo sur nos téléphones.
De Philippe Quesne, à Vidy.
Cinq astronautes arrivent en astéroïde sur une planète et tentent d'entrer en communication avec des pierres volantes. Je n'ai clairement pas compris le propos.
De la Cie Cantamisù, à l'Échandole.
De petites poésies animalières joliment mises en scène et en musique dans un décor fleuri. Parfois, des marionnettes complètent le casting. De la peine à comprendre le lien entre ces différentes saynètes.
Du Cirque Barcode, à Beausobre.
Réflexions sur les souvenirs et l'amnésie, enrobant des numéros d'acrobaties. Pléthore de beaux moments, de l'amitié, de la tension dramatique... Beau à pleurer.
De la Cie Wang Ramirez, à l'Octogone.
D'abord 2 soli : avec terre et tulle pour elle, Satyre et bâton pour lui. Puis des retrouvailles sur un duo littéralement renversant au-dessus de l'eau. Sublime, féerique. 🤩 Mention spéciale pour le vol du tulle.
À l'Échandole.
Plus de vingt ans plus tard, (re)découvrir un album des Young Gods composé spécialement pour l'Expo.02 à Yverdon. Ambiance chill et plantes vertes, dans un environnement nébuleux, pour cette soirée apéro after-work.
De la Cie Krassen Krastev, à l'Arsenic.
Dans le noir, une musique monotone et pulsant, et trois barres de pole dance, illuminées de fins rayons de lumière. Trois danseur·euses tournent sur ces barres, créant ainsi des formes quasi abstraites.
De Pasquier / Rossier, au TBB.
Un duo comédien et musicien qui nous transmet le magnifique texte d'un balayeur de rue poète. Réflexions sur les stigmates associés à ce travail, mais surtout toute la beauté qu'il y voit et rencontre.
Au TBB, organisé par l'Échandole.
Duo père & fils, guitare & violoncelle, complicité & tendresse, technique & virtuosité, flamenco & .... ah non, juste flamenco. Je n'aime pas ce style de danse, je n'ai pas aimé la musique seule.
De la Cie Frakt', à Rennweg 26.
Quelques jours plus tard, revoir cette pièce dans une plus petite salle. L'intimité lui donne plus de force, la proximité permet de voir les détails des marionnettes, le plaisir est toujours grand !
De la Cie Alors voilà, à Nebia Poche.
Deux comédiennes retranscrivent sur scène des témoignages sur la masturbation qu'elles ont récoltés de personnes très différentes. Plein d'humour et de légèreté sur un sujet étonnant et passionnant.
Par l'OCL, à la salle Métropole.
Deux pièces courtes de Mozart, en petite formation (quartet et quintet) durant la pause de midi. Belle interprétation, mais il me manque clairement les codes pour comprendre et apprécier la musique classique.
De la Cie Frakt, au TBB.
Basé sur un conte d'Andersen, ces marionnettes nous racontent avec douceur, humour, et tendresse l'importance de laisser libre ce(ux) qu'on aime et que vivre enfermé, même avec richesses, n'est pas une vie.
À Urgence Disk Records, festival La Teuf.
Concert en tout petit comité, où Fabian présente son électro-pop de punk de salon. Plaisir de (re)voir ce duo sur une scène, et un sentiment de cocooning et de bienveillance général avec l'intimité du lieu.
De la Cie Les Voyages Extraordinaires, au Petit Théâtre de Lausanne.
Une adaptation pour jeune public de la BD de McCay. Beaucoup de machinerie, quelques beaux moments ; difficile d'adapter la liberté de la BD entre les quatre murs d'un théâtre.
Des PCGB, au TBB.
Les Petits Chanteurs à la Gueule de Bois s'associent à Marc Donnet-Monay pour nous raconter avec humour et une pointe d'irrévérence l'histoire de la nativité. Une bonne tranche de rire. 😆