De L'outil de la ressemblance, au Passage.
Adaptation d'un film de Jean Renoir, une histoire pleine de tromperies, de jeux de séduction, et de quiproquo dans la haute société de XXè siècle. Quatre comédien·nes qui jouent une vingtaine de rôles.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De L'outil de la ressemblance, au Passage.
Adaptation d'un film de Jean Renoir, une histoire pleine de tromperies, de jeux de séduction, et de quiproquo dans la haute société de XXè siècle. Quatre comédien·nes qui jouent une vingtaine de rôles.
De Madani Compagnie, à l'Échandole.
Anissa nous raconte sa recherche de son père (qui a quitté sa mère avant sa naissance) tout en nous préparant des pâtisseries. Une recherche longue, humaine, pleine d'espoirs, et aussi de désillusions.
De la Cie Super Trop Top, à La Grange.
Une histoire abracadabrante (véridique) de poème repris entre deux homonymes. Plein de mises en abîme, de fils narratifs mélangés, mais sans perte de compréhension. Très belle réussite.
De la Cie de l'Impolie, à Nebia.
Une version revisitée par l'absurde des mythes et légendes Arthuriens. Plein de belles images et chorégraphies, pour un humour décalé.
De Wajdi Mouawad, au Passage.
Seul en scène parlant d'exil, d'identité, d'accident, ... Puissant, mais une fin qui me laisse sur ma faim et me fait me demander si c'était bien nécessaire.
De la Cie Kokodyniack, au TBB.
Duo comédienne-danseuse pour ce deuxième opus. Cette fois-ci on parle de la surdité et la perception du monde et des relations que cela implique. "Lecture" un peu difficile car trop de choses se passent en même temps.
De la 2b company, à Nebia.
Samantha van Wissen nous conte et paraphrase le ballet Giselle de Théophile Gautier. Un beau texte plein d'humour, interprété avec brio, qui donne envie de voir le ballet d'origine, tout en le déconstruisant.
Du Turak Théâtre, au TKM.
Théâtre d'objets absurdo-poétique qui nous présente quelques cartes postales vivantes de la Turakie. Ce pays imaginaire nous enchante avec ses jeux de mots et ses tronches impayables. Ça donne envie d'aller le visiter.
À l'Échandole.
Un quartet entre math-jazz et post-rock, avec un pianiste très expressif.
Un trio basse guitare batterie entre Shoegaze, post-rock et post-hardcore. Rythmes superposés et qui montent en intensité. Belle découverte.
À Nebia Poche, dans le cadre du First Friday.
Llimace chante en s'accompagnant d'un looper, d'une guitare, ou en utilisant son corps comme percussions. Parfois slam, parfois chansons, des textes beaux, doux, et drôles sur la non-binarité.
Au Nouveau-Monde, festival Textures.
La douce musique de Sara accompagne les textes pleins d'humour d'Antoine. On y parle de retours de fast fashion, de soirées échangistes, de ne pas être content, et plein d'autres choses !
De la Cie Bin°oculaire, au TBB.
Deux êtres végétaux se rencontrent ; l'une danseuse, l'autre harpiste ; l'une plutôt extravertie, l'autre plutôt introvertie. La musique les fera se rapprocher. Très belles évocations des fleurs.
De la Cie Les Trois Petits Points, à l'Oriental.
Jeanne Dark descend dans les abattoirs pour porter la bonne parole et sauver les pauvres. Qui de la religion ou du capitalisme est le plus pourri ? Bel effet choral des acteur·ices.
De la Cie Non Nova, à Vidy.
Habillée en guerrière punk, Phia Ménard construit une maison en carton et scotch. Évocation du mythe de Sisyphe, d'Athéna, de la futilité des choses...
De la Cie L'oublié(e), à Équilibre.
Les mots me manquent, tellement c'est beau ! Si Philippe Decouflé faisait du cirque, il s'appellerait Raphaëlle Boitel. Toute image est belle, toute séquence d'une précision cinématographique ! Sublime et poétique !
De la Cie Frakt', à Nebia Poche.
Elly écrit des lettres qu'elle n'enverra jamais, mais qui lui servent à clarifier ses envies et besoins de liberté. Beau texte, accompagné par une guitariste, vécu depuis un ilôt sur la scène.
Du Schauspielhaus Zürich Dance Ensemble, à Vidy.
Début avec une ambiance de défilé de mode dégenré, puis les danseur·euses s'approprient chacun·e la musicalité du concert de Keith Jarrett. Belle transposition de la musique dans le mouvement.
De Nicolas Stemann, à Vidy.
Le soleil nous parle de sa temporalité, et de l'opposition entre nature et humain. L'infini n'existe pas, et il est faux de croire que la nature est au service de l'humain. Long et peu digeste.
De la Cie la Bobêche, à l'Échandole.
Joli spectacle de marionnettes sur la rencontre entre un balayeur des rues et un sans-abri. Saynètes sur la collaboration, l'acceptation, prendre le temps, ... Plein de poésie.
Du Quatuor Bocal, au théâtre de la Voirie.
Le chœur d'hommes de Bottoflens vit ses derniers jours : seuls 4 membres sont là pour la 100ème soirée annuelle. Entre questionnement sur l'ouverture aux femmes et vaudoiseries, une soirée pleine d'humour.