De Gravity & other myths, au Théâtre Am Stram Gram.
Une histoire de compétitions (saut à la corde, retenir son souffle, ...) qui donnent place à des gages acrobatiques impressionnants. Iels s'amusent, et le public aussi.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Gravity & other myths, au Théâtre Am Stram Gram.
Une histoire de compétitions (saut à la corde, retenir son souffle, ...) qui donnent place à des gages acrobatiques impressionnants. Iels s'amusent, et le public aussi.
De Georges Schwizgebel, à la Galerie Papiers Gras.
Schwizgebel et sa technique si particulière de peinture grand format pour réaliser des films d'animation. Quel plaisir de voir ces œuvres en vrai et grand, et de découvrir également les crayonnés préparatoires et leur fulgurance.
Du Collectif Plaje, à l'Échandole.
Petite fille d'une célébrité locale, elle invoque ses grands-parents pour raconter leur histoire, les filiations, les traces qui restent. Un seule-en-scène à la fois touchant et drôle, qui donne envie de se reconnecter à sa famille.
De Arts Mouvementés, à Vidy.
Trois danseuses, des observations, des rythmes de lents à rapides, un état s'approchant de la trance.
De Philippe Quesne, à Vidy.
Une scène transformée en fond vert, les comédiens également. Sur la planète rouge, des rencontres entre humains et esprits, un stand de hot-dog, une fin du monde, et des incrustations vidéo à tout va.
Du Théâtre Boréale, à Nuithonie.
Simon gagne le max aux courses de chevaux, mais il n'est pas majeur et ne peut empocher le gain. En découle une espèce de course poursuite à travers l'Angleterre qui changera sa vie. Une adaptation assez réussie de l'excellente BD de Martin Panchaud, avec des trouvailles pour retranscrire le style graphique.
De La Grenouille, à l'Échandole.
Trois pions jaunes prennent la parole et découvrent / inventent un jeu qui leur est propre. Chacun avec sa propre personnalité et manière d'envisager les défis et le danger.
De la Cie d'un instant, au Casino Théâtre Rolle.
Dans une ville italienne, un directeur de théâtre vient demander un peu de son temps à la nouvelle préfète. Après avoir été rembarré, il sème le doute dans son esprit et l'amène à se méfier de toutes les personnes qu'elle reçoit. Une comédie bien taillée sur le rôle du théâtre dans la vie.
Du Collectif Les Bernardes, à l'Échandole.
La voici seule sur son bateau pour plusieurs semaines, en course sur le Vendée Globe. On suit sa course, ses contacts avec la terre, ses doutes, ses joies, ... Un seule en scène où on embarque pleinement.
De Gelsomnia, au 2.21.
Une pianiste un peu bougonne et condescendante, une cantatrice qui ne sait pas très bien ce qu'elle fait là : la recette pour un cabaret lyrique léger et agréable.
Des Cie Rosas et A7LA5, à Vidy.
Les quatre saisons de Vivaldi, quatre danseurs ayant chacun son style, des tableaux racontant la vie (végétale, animale ou humaine), une alchimie qui fonctionne et nous transporte.
De la Cie Monstre(s), au Passage.
Qui de la créature ou du créateur prendra le dessus ? Des objets qui volent ou tombent des cintres, de la lévitation, des combats, de la féerie, du Vivaldi, ... Un bonheur simple.
Du Trio Bancal et ami·es, à l'Échandole.
Fragments d'un spectacle qui n'existera jamais : Pascal devait présenter son premier seul en scène, mais il est décédé avant. Ses ami·es font une lecture, agrémentée de chansons, du texte qu'il avait déjà écrit. Une manière de ne pas tout laisser disparaître.
De la Cie Miette de mots, au Pommier.
Dans son nouvel appartement et nouvellement célibataire, elle installe des applications de rencontre et fait de ce matériau un spectacle d'humour.
De l'OCL & Yvan Richardet et Greg Leresche, à la salle Métropole.
Les deux présentateurs commentent le concert comme un match de foot opposant musiciens et compositeur·ices. Ce qui en fait un concert inhabituel avec fautes sifflées, luxure d'épaule, intervention des soigneurs...
De si le colibri, à la Tour Vagabonde.
Un cabaret circassien autour de la légende du dragon du Schwarzsee. Les cinq artistes ont chacun·e leur numéro et style, et utilisent pleinement tous les étages de la Tour Vagabonde. Un très bon moment dans cette période hivernale.
De NTproduction, au Théâtre du Concert.
Avec un phrasé et des gestes faisant penser à la lenteur d'une personne se noyant, la comédienne joue seule les deux rôles de la pièce de Jon Fosse. Une langueur qui permet d'évoquer la vie, l'attente, ...
À la chapelle de Chamblon.
Pour l'inauguration des nouveaux vitraux de la chapelle, un concert au solstice d'hiver composé de morceaux de Noël et d'improvisations. Des sources provenant des origines de chacun·e des musicien·ne qui s'allient à merveille et nous laissent dans un temps suspendu.
De Pan ! (La Compagnie) & Cie Rupille 7, au Petit Théâtre de Lausanne.
Arthur et Morgane sont encore enfants, et se rencontrent pour la première fois. Sous l'inquiétude de leurs parents adoptifs respectifs (Vivianne et Merlin), iels partent en quête d'un chaudron magique pour trouver leurs origines. Joli spectacle de marionnettes et vidéo.
De Lausanne Impro, au 2.21.
Blanche-Neige 2, un monde ultra-capitaliste où les nains fabriquent des miroirs à la chaîne pour permettre à la Reine d'asservir l'ensemble du Royaume Magique. Blanche-Neige cherchera à les délivrer et les ramener du bon côté du miroir.