De la Cie Les Ailes du Désir, au Passage.
Un mariage arrangé dont elle ne veut pas, un bourgeois désœuvré devenu bouffon au milieu. Malgré une belle énergie de l'équipe et une mise en scène flamboyante, de la peine à m'intéresser au texte.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Les Ailes du Désir, au Passage.
Un mariage arrangé dont elle ne veut pas, un bourgeois désœuvré devenu bouffon au milieu. Malgré une belle énergie de l'équipe et une mise en scène flamboyante, de la peine à m'intéresser au texte.
De Lloydscompany, festival Steps, à Nebia.
Deux breakeurs, un même diagnostic enfant, un même parcours de résistance dans la danse, une rencontre fortuite qui devient amitié. Magnifique performance des deux sur le refus d'être réduits à leur maladie.
De Skånes Dansteater, festival Steps, à Nebia.
Deux danseuses, une en chaise roulante, des défis qui se transforment en collaboration. Une belle image de ce qui nous rassemble malgré les différences apparentes.
Festival Steps, à Nebia.
Quatre concurrent·es, autant de styles, deux juges, une gagnante. Une belle démonstration d'un cypher, avec un public un peu mou.
À l'Amalgame.
Lors du soulèvement des bulles, concert de cette jeune artiste française, entre rap et électro, avec Hula hoop et ruban. Deux dessinatrices illustrent en direct son concert. La soirée continue avec une DJ drag queen et d'autres dessinatrices. Une énergie de joie et de lutte.
De la Cie AlmaVenus, à Vidy.
Ça commence comme un épisode de la cuisine des mousquetaires pour découvrir une recette de pâtes. Mais la rivalité entre les deux cuisinières est telle que cela ne peut bien se passer. Et la surprise finale nous amène à apprécier la nature. Drôle.
Du Collectif People Watching, festival Steps, au Passage.
Une ambiance de séance, avec des morts convoqués faisant des acrobaties improbables et fascinantes dans un décor de salon. Ces artistes sont au top.
De Thierry Romanens & Christophe Calpini, à l'Échandole.
Thierry a pris des textes, certains les siens, certains d'autres personnes, Christophe y ajoute de la musique. Une ambiance particulière mais plaisante.
De la Cie Jours tranquilles, à La Grange.
Une pièce sur sa mère, avec des implants dans le cerveau pour contrôler sa maladie. Une série de scènes donnant dans le surréalisme.
De La part des anges, à Équilibre.
Neige s'évanouit lorsque les émotions sont trop fortes. Pas évident à l'adolescence. Dans un décor de forêt, elle rencontre ses potes de classe, ou un ermite, alors que sa mère la recherche pour réparer leur lien. Une histoire "coming of age" et d'acceptation de la vie.
De Racagnac Productions, au Zig Zag théâtre.
Une fille découvre dans la cave de sa grand-mère les traces de ses exploits : championne cycliste, alpinisme, ... Un mélange de film d'animation, marionnettes, livre pop-up géant, pour raconter des femmes pionnières dans leur domaine.
De la Cie Nous et Moi, à Nuithonie.
Un grand nombre de chaises, trois danseur·euses, des mouvements répétés jusqu'à la fatigue... Et alors l'envie de ne plus rien faire, seulement se vautrer. Un peu (trop) répétitif (mais c'est quand même le thème), mais de beaux moments émergent.
De Dode Lambert, Marta Dobay-Masszi et Claudine Hildbrand-Leyvraz, à Pyxis.
Trois artistes pratiquant la taille douce, mais avec des approches différentes, réunies pour une exposition d'œuvres tirées de leurs archives. Très intéressant à voir et découvrir.
De la Cie Les Diptik, à Nuithonie.
Iels sont trois, pour un projet de spectacle, mais iels ne sont quasiment jamais arrivés jusqu'au bout de leurs projets précédents. Chaos, tensions, humour, amour, un beau cocktail !
De la Cie TBK, à l'Échandole.
Plein de personnages dans ce chœur préparant son concert, chacun avec ses problèmes, mais tous magnifiquement interprétés par la comédienne. On rit, on est touché, on s'identifie, ... Brillant !
Du Collectif les cRis de l'asphAlte, au TBB.
Iels sont en vacances avec leurs enfants, et veulent chacun·e une table dans un restau bondé. Iels sont de classes sociales différentes, mais font face aux mêmes problèmes. Une pièce légère, drôle, et bien menée.
De la Cie Snaut, au TBB.
Quatre personnifications des pensées d'une amnésique, ballottée entre ses deux nationalités et ses deux langues. Une pièce brillante et passionnante, magnifiquement interprétée, et pleine de surprises.
Au musée d'Yverdon et région.
Lors des trente glorieuses, la région a connu un gros essor industriel, qui est devenu délocalisations et fermetures durant les décennies suivantes. Retour sur ces années difficiles via objets, documents, photos, articles de presse...
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
D'un jeune couple cherchant à adopter un chien (lui, par trop pour, elle, enthousiaste), à un chien et une chatte ayant des bébés ensemble. En passant, on aura aussi eu : un lien fusionnel entre lui et le chien, un voisin bougon, deux ex amants maintenant collègues de bureau, un vieux chat siamois, un narrateur cassant le quatrième mur, un réparateur d'effets spéciaux, et des discours de mariage. Chaotique.
Au musée Jenisch.
L'artiste a eu un intérêt marqué pour les estampes japonaises. Tirée de son fonds, une vingtaine de gravures en contrepoint de l'expo principale. Une magnifique gravure d'une fleur sur fond blanc.