De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Au sein du Grand Bois, un homme devient sapin, les animaux parlent, la police campe, les fronts s'affrontent... et plus tard les guides touristiques se souviennent.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Au sein du Grand Bois, un homme devient sapin, les animaux parlent, la police campe, les fronts s'affrontent... et plus tard les guides touristiques se souviennent.
Du Collectif Plaje, à l'Échandole.
Petite fille d'une célébrité locale, elle invoque ses grands-parents pour raconter leur histoire, les filiations, les traces qui restent. Un seule-en-scène à la fois touchant et drôle, qui donne envie de se reconnecter à sa famille.
De Philippe Quesne, à Vidy.
Une scène transformée en fond vert, les comédiens également. Sur la planète rouge, des rencontres entre humains et esprits, un stand de hot-dog, une fin du monde, et des incrustations vidéo à tout va.
Du Théâtre Boréale, à Nuithonie.
Simon gagne le max aux courses de chevaux, mais il n'est pas majeur et ne peut empocher le gain. En découle une espèce de course poursuite à travers l'Angleterre qui changera sa vie. Une adaptation assez réussie de l'excellente BD de Martin Panchaud, avec des trouvailles pour retranscrire le style graphique.
De La Grenouille, à l'Échandole.
Trois pions jaunes prennent la parole et découvrent / inventent un jeu qui leur est propre. Chacun avec sa propre personnalité et manière d'envisager les défis et le danger.
De la Cie d'un instant, au Casino Théâtre Rolle.
Dans une ville italienne, un directeur de théâtre vient demander un peu de son temps à la nouvelle préfète. Après avoir été rembarré, il sème le doute dans son esprit et l'amène à se méfier de toutes les personnes qu'elle reçoit. Une comédie bien taillée sur le rôle du théâtre dans la vie.
Du Collectif Les Bernardes, à l'Échandole.
La voici seule sur son bateau pour plusieurs semaines, en course sur le Vendée Globe. On suit sa course, ses contacts avec la terre, ses doutes, ses joies, ... Un seule en scène où on embarque pleinement.
De Gelsomnia, au 2.21.
Une pianiste un peu bougonne et condescendante, une cantatrice qui ne sait pas très bien ce qu'elle fait là : la recette pour un cabaret lyrique léger et agréable.
De la Cie Monstre(s), au Passage.
Qui de la créature ou du créateur prendra le dessus ? Des objets qui volent ou tombent des cintres, de la lévitation, des combats, de la féerie, du Vivaldi, ... Un bonheur simple.
Du Trio Bancal et ami·es, à l'Échandole.
Fragments d'un spectacle qui n'existera jamais : Pascal devait présenter son premier seul en scène, mais il est décédé avant. Ses ami·es font une lecture, agrémentée de chansons, du texte qu'il avait déjà écrit. Une manière de ne pas tout laisser disparaître.
De la Cie Miette de mots, au Pommier.
Dans son nouvel appartement et nouvellement célibataire, elle installe des applications de rencontre et fait de ce matériau un spectacle d'humour.
De NTproduction, au Théâtre du Concert.
Avec un phrasé et des gestes faisant penser à la lenteur d'une personne se noyant, la comédienne joue seule les deux rôles de la pièce de Jon Fosse. Une langueur qui permet d'évoquer la vie, l'attente, ...
De Pan ! (La Compagnie) & Cie Rupille 7, au Petit Théâtre de Lausanne.
Arthur et Morgane sont encore enfants, et se rencontrent pour la première fois. Sous l'inquiétude de leurs parents adoptifs respectifs (Vivianne et Merlin), iels partent en quête d'un chaudron magique pour trouver leurs origines. Joli spectacle de marionnettes et vidéo.
De Lausanne Impro, au 2.21.
Blanche-Neige 2, un monde ultra-capitaliste où les nains fabriquent des miroirs à la chaîne pour permettre à la Reine d'asservir l'ensemble du Royaume Magique. Blanche-Neige cherchera à les délivrer et les ramener du bon côté du miroir.
Des Cie Julio Arozarena / Compagnie Zappar, au TBB.
Des danseur·euses, des porteur·euses de grands masques animaliers, un narrateur : une recette pour revisiter Le Carnaval des Animaux de Camille Saint-Saëns. Les masques sont vraiment beaux et impressionants, mais l'émulsion peine un peu à prendre.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Une saga familiale autour de chaussures Doc Martins hantées. Entre syndrome du personnage principal, visions de défunts, des retournements sans cesse qui font rire. Une peine toutefois à faire des liens avec les annonces de train censées nourrir les scènes.
De et au Théâtre des Osses.
Dans un environnement modernisé avec Alceste toujours en costume d'époque, une version énergique et très bien jouée du classique de Molière.
De la Cie 36 du mois, à Nuithonie.
Des doudous et peluches dans un gradin attendent avec impatience le début d'un spectacle. Réflexions philosophiques, impatience, peur, ..., tout y est. Le spectacle attendu est en plusieurs actes, et donné par des groupes de On animés. Un bijou rare.
De la Cie du Cachot, au Pommier.
Un procès improvisé pour meurtre dans un sauna, où témoignent les proches de la victime, et même l'arme du crime. Une collection de décrochages qui font rire tout le monde.
De la Cie Marjolaine Minot, au TBB.
Deux exploratrices sur une planète, à la recherche de réponses à des questions qui n'en ont pas. Une chaise bleue les sort de leur monotonie. Une pièce drôle et philosophique, pleine de belles trouvailles visuelles.