Du Collectif CLAR, au TBB.
Pays de Vaud, fin des années 1920, une famille où chacun·e cherche à s'échapper du poids de la norme. Un décor surprenant et évolutif accompagne un texte plein d'humour et toujours d'actualité.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Collectif CLAR, au TBB.
Pays de Vaud, fin des années 1920, une famille où chacun·e cherche à s'échapper du poids de la norme. Un décor surprenant et évolutif accompagne un texte plein d'humour et toujours d'actualité.
De la Cie Les Ailes du Désir, au Passage.
Un mariage arrangé dont elle ne veut pas, un bourgeois désœuvré devenu bouffon au milieu. Malgré une belle énergie de l'équipe et une mise en scène flamboyante, de la peine à m'intéresser au texte.
De la Cie AlmaVenus, à Vidy.
Ça commence comme un épisode de la cuisine des mousquetaires pour découvrir une recette de pâtes. Mais la rivalité entre les deux cuisinières est telle que cela ne peut bien se passer. Et la surprise finale nous amène à apprécier la nature. Drôle.
De Thierry Romanens & Christophe Calpini, à l'Échandole.
Thierry a pris des textes, certains les siens, certains d'autres personnes, Christophe y ajoute de la musique. Une ambiance particulière mais plaisante.
De la Cie Jours tranquilles, à La Grange.
Une pièce sur sa mère, avec des implants dans le cerveau pour contrôler sa maladie. Une série de scènes donnant dans le surréalisme.
De La part des anges, à Équilibre.
Neige s'évanouit lorsque les émotions sont trop fortes. Pas évident à l'adolescence. Dans un décor de forêt, elle rencontre ses potes de classe, ou un ermite, alors que sa mère la recherche pour réparer leur lien. Une histoire "coming of age" et d'acceptation de la vie.
De Racagnac Productions, au Zig Zag théâtre.
Une fille découvre dans la cave de sa grand-mère les traces de ses exploits : championne cycliste, alpinisme, ... Un mélange de film d'animation, marionnettes, livre pop-up géant, pour raconter des femmes pionnières dans leur domaine.
De la Cie TBK, à l'Échandole.
Plein de personnages dans ce chœur préparant son concert, chacun avec ses problèmes, mais tous magnifiquement interprétés par la comédienne. On rit, on est touché, on s'identifie, ... Brillant !
Du Collectif les cRis de l'asphAlte, au TBB.
Iels sont en vacances avec leurs enfants, et veulent chacun·e une table dans un restau bondé. Iels sont de classes sociales différentes, mais font face aux mêmes problèmes. Une pièce légère, drôle, et bien menée.
De la Cie Snaut, au TBB.
Quatre personnifications des pensées d'une amnésique, ballottée entre ses deux nationalités et ses deux langues. Une pièce brillante et passionnante, magnifiquement interprétée, et pleine de surprises.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
D'un jeune couple cherchant à adopter un chien (lui, par trop pour, elle, enthousiaste), à un chien et une chatte ayant des bébés ensemble. En passant, on aura aussi eu : un lien fusionnel entre lui et le chien, un voisin bougon, deux ex amants maintenant collègues de bureau, un vieux chat siamois, un narrateur cassant le quatrième mur, un réparateur d'effets spéciaux, et des discours de mariage. Chaotique.
Du Collectif BPM, à la Maison Saint-Gervais.
Le fameux trio s'attaque à Tchekhov : sous la forme d'une émission de radio s'intéressant aux différentes mises en scène des Trois Sœurs au fil du temps. Plusieurs surprises et plot twists nous font rire et gardent l'attention du public.
De la Cie Kwaad Bloed, au TMG.
Afin de devenir riche, le chorégraphe a décidé de remplacer ses danseurs par des robots. Mais l'apprentissage s'avère complexe même avec l'IA ou en faisant travailler le public. Beaucoup d'humour, et des machines autonomes. Mais je continuerai à aller voir danser des humains. 😉
De Jeanne Spaeter, à l'Échandole.
Pendant un an, elle a passé un contrat de relation amoureuse de qualité avec un inconnu. Le spectacle retrace cette aventure via des archives choisies par le public. Une manière pour chacun·e de s'interroger sur ses relations.
De la Cie Comme une étincelle, à l'Échandole.
Dans un mélange de marionnettes et film d'animation, un dessinateur aide un petit bonhomme à trouver des moyens pour attraper son étoile. Un univers imaginatif et tout chou.
De la Cie la Bulle, au Théâtre de la Ruelle.
À partir des témoignages de personnes ne pouvant plus travailler, on parle des gens à la marge de notre société travailliste. Un petit aperçu juste des difficultés rencontrées dans ces situations.
De La CMI, à la Maison de quartier de Chailly.
Dans une station scientifique glaciaire, Cécile résiste plus ou moins aux avances d'un scientifique. Quand soudain un pingouin parlant surgit, et c'est le chaos ! Sans queue ni tête, pour le plaisir du public.
De I finally found a place to call home, à Vidy.
Dans un jeu de quilles alternatif, combiné à une distro de K7 audio, des personnes s'y croisent et hurlent presque leur texte. Un univers un peu nostalgique de la scène punk et hardcore de la fin des 90s.
De la Cie des Autres, à Nebia Poche.
Écrites par ses proches ou objets quotidiens, une série de lettres adressées à Pépin, un « Miaou » disparu depuis quelques jours. En creux, de l'amour, du manque, de nouvelles rencontres aussi. Une perle pleine de douceur !
De INDEX, à Vidy.
Suite à un rêve, elle décide de devenir végétarienne, sa famille ne comprend pas. Un refus des normes qui l'amène à être coupée du monde. Magnifique jeu d'acteur·rices et de lumière et d'ombres.