À Photo Elysée.
Six photographes ont carte blanche pour documenter le patrimoine immatériel vaudois. Des points de vue intéressants, décalés, anodins, et toujours de très belles images.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À Photo Elysée.
Six photographes ont carte blanche pour documenter le patrimoine immatériel vaudois. Des points de vue intéressants, décalés, anodins, et toujours de très belles images.
Au mudac.
Une grosse exposition consacrée au soleil et son énergie : aussi bien le côté pragmatique actuel que futuriste, le côté design industriel que artistique, ou encore le futur dsytopique. Une exposition pleine d'informations avec beaucoup à digérer et de belles découvertes.
De Theo Jansen, au MCBA.
À défaut de vent pour lui donner vie, la joie toute enfantine de pousser cette bête de plastique pour la voir évoluer. Les œuvres du plasticien arrivent à mélanger ingénierie et poésie.
Journées photographiques de Bienne.
Plein d'expositions, sur plein de sujets variés. Celles qui m'ont le plus touché :
À Photo Elysée.
Jeune photographe américain, avec une esthétique très marquée et de belles références classiques. De magnifiques portraits, souvent de ses amis.
Au MCBA.
Une sélection d'œuvres de la collection personnelle de cette célèbre galeriste lausannoise. On y trouve aussi bien des tapisseries, des sculptures, des peintures, des dessins, ... toutes les formes quasiment. Quelques belles découvertes, par exemple Roberto Crippa.
Au CACY.
Une expo collective traitant des animaux au milieu des humains. Points notables : une vidéo animée d'un chat projetée sur un coussin, escargot géant en faïence recouvert au crochet, ...
Au mudac.
Bienvenue dans le monde des preppers : découvrez tout ce qu'il vous faut pour repartir de rien après la prochaine Apocalypse. Une collection intéressante d'objets et d'outils personnels ou d'initiatives gouvernementales pour la survie.
Au Centre Pompidou.
Grande sélection de planches de Hugo Pratt, et replaçant Corto au sein de son époque et de ses influences. Les aquarelles sont absolument sublimes.
Au Centre Pompidou.
Une retrospective de la bande dessinée de l'époque Hara-Kiri jusqu'à nos jours. Une expo qui mélange les continents et les genres en proposant plusieurs thématiques. Intéressant.
À la galerie Martel.
Les illustrations de Miles Hyman ont toujours une ambiance un peu nostalgique des USA des années 50. Elles sont véritablement sublimées par la luminosité qui se dégage des peintures à l'huile !
De Chantal Akerman, au Jeu de Paume.
Plusieurs installations vidéo, qui montrent des images de voyages. J'ai toujours autant de peine avec ce médium dans la création contemporaine.
De Tina Barney, au Jeu de Paume.
Sur plusieurs décennies, elle a commencé par photographier sa famille, puis les milieux aisés, toujours à la chambre photographique. Magnifiques photos, qui nous mènent dans l'intimité de gens partiellement en décalage avec leur époque.
Au Petit Palais.
Quand le street-art dialogue avec des œuvres classiques. Un bel écho a lieu entre les œuvres très contemporaines des stars du street-art (D*Face, Invader, INTI, OBEY, Vhils, ...) et celles des artistes du XIXè.
Au CACY.
Une exposition qui revisite les années 80 à travers des œuvres contemporaines. Plusieurs media se mélangent, avec une mention particulière pour la bande-son créée pour l'occasion par Mandrax.
À Photo Elysée.
Une première plongée dans le nouveau fonds du musée, parcourant rapidement les différentes facettes du travail de Sabine Weiss, avec quelques très belles œuvres en papier découpé inspirées de son travail.
À Photo Elysée.
Un travail contemporain poussant à la réflexion sur les images et leur réutilisation. Une IA essayant de décrire des images apporte une touche de surréalisme.
Au mudac.
Le design vu à travers le filtre du surréalisme : des objets inspirés de, créés par, ou autre. Intéressant de voir comme cela a traversé le siècle.
Au mudac.
Des œuvres anciennes et modernes réinterprétant des classiques surréalistes ou complètement nouvelles avec le medium du verre. Plusieurs pièces très intéressantes.
À l'Espace ContreContre.
Quatre méthodes de dessins très différenciées qui donnent une belle exposition dans ce très bel espace. Entre le crayon très fin de Adieu les enfants, la gouache des Chroniques palpiennes, ou les couleurs des dessins de concerts, les ambiances varient.