De la Cie AMA, au Théâtre du Concert.
Après le monde du fast-food, la chorégraphe s'intéresse au monde virtuel des dances TikTok. Trois danseuses interprétent ces danses virales. Frais et hypnotisant.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie AMA, au Théâtre du Concert.
Après le monde du fast-food, la chorégraphe s'intéresse au monde virtuel des dances TikTok. Trois danseuses interprétent ces danses virales. Frais et hypnotisant.
De Jade Albasini & Mélanie Gobet, au Théâtre du Concert.
Deux femmes assises sur un canapé gonflable rient, rient jusqu'à l'épuisement, avant de prendre le contrôle de l'espace. Expression par le corps de la prise de pouvoir et de parole de ces femmes qu'on jugeait autrefois hystérique. Ca fait du bien.
De la Cie Art&Motion, au Théâtre du Concert.
Un extrait d'un spectacle plus long à venir. A rencontre B, dans un espace E, face à un public P, ce qui donne une représentation R. Dans un mouvement d'ensemble, les danseuses incarnent chacun des personnages et du texte. Intéressant.
De Catol Texeira, à Vidy.
Un nouveau solo de Catol, un nouveau plaisir. Plusieurs danses, variées, répétitives, oscillant entre joie et tristesse, contrôle et lâcher prise, avec une grande ouverture vers le ciel bleu. Un objet transportant et inspirant.
De la Cie Nicole Seiler, à l'Arsenic.
Un homme le torse peint en jaune, un grand nombre de masques d'oiseaux, des grincements, des borborygmes, des chants, quelques mots épars... une expérience particulière.
De la Cie Nicole Seiler, Fête de la Danse Lausanne.
Il et elle ont le pas hésitant, bougent dans le silence... On apprend que leurs mouvements sont dictés par une IA et qu'iels les découvrent. On revoit la même chose avec la voix de l'IA qui les accompagne, puis encore une fois avec une musique suggérée par l'IA.
De la Cie champloO, à Nebia.
Un peintre abstrait, des lumières, deux danseuses qui animent le tout : jeux d'ombres, d'objets, de muses, ... Beau travail qui a su m'emporter.
De la Cie Marchepied, Fête de la Danse Lausanne.
Tout de verts vêtu·es et coiffé·es de fleur (et une forte odeur de jasmin sur cette place), les danseur·euses évoquent le printemps et les tableaux de Matisse. Une œuvre pleine de légèreté.
De la Cie LesZarts, à Photo Elysée.
Au milieu des œuvres, une déambulation dansée avec des danses urbaines. Trop de monde dans un trop petit espace et des transitions trop courtes empêchent de bien profiter.
De la Cie Kadidi, à Vidy.
Une forme de conjuration des ombres, pour raconter la vie d'une femme jugée pour sorcellerie. Une danse menant presque à la transe, qui emporte le public avec elle.
D'Alex Baczyński-Jenkins, à l'Arsenic.
Situé à Berlin dans les années 1930, des êtres évoluent comme sur un catwalk, très centré·es sur elleux. Une ambiance un peu de fin d'un monde, qui se rapproche notre actualité.
De (LA)HORDE, à Équilibre.
Trois tableaux principaux avec des thèmes différents : le combat contre soi-même, les mondes virtuels, la joie de vivre. Décors et danseur·euses impressionant·es, virtuosité de partout, univers à couper le souffle.
De Clara Delorme, à la Grange.
Quatre danseur·euses looké·es de manière identique dans un processus de deuil silencieux. Un moment d'accompagnement et de communion, un peu hors du temps.
De la Cie Made by hands ASBL, à l'Octogone.
Une caméra, une table avec des décors, deux danseur·euse avec leurs doigts filmés en gros plan, une collection de tableaux référençant films ou événements.
D'Auguste de Boursetty & Alex Freiheit, au Théâtre Sévelin 36.
Iels sont jeunes, jouent, se grimpent dessus, ... Une musique s'approchant du drone que je n'ai pas aimée m'a tenu en dehors de ce qui se passait et empêché d'apprécier la performance.
De Tom Cassani, au Théâtre Sévelin 36.
Un magicien fait et refait plusieurs fois le même tour, mais à chaque fois d'une manière différente. Avec une expression très neutre, il ne manque pas d'humour et nous épate avec sa maîtrise.
De la Cie Nassangar, à l'Arsenic.
Cinq interprètes de waacking qui dansent sur des émotions liées aux blocages. Belles chorégraphie et lumières, magnifiques performances.
De la Cie BARK, au Théâtre Sévelin 36.
Quatre danseur·euses dans une lumière orangée, avec une musique répétitive tellement forte qu'elle en devient physique. Une œuvre intense, épuisante (pour le public et les artistes), mais qui marque. Et Mélissa Guex est toujours incroyable.
De Tabea Martin, au Théâtre du Jura.
Humain 1 à 4, tout de noir vêtus dans un décor tout blanc, singent et parodient la complexité et le non sens des jeux de séduction et relations amoureuses. Divertissant.
De la Cie Kardiak, à La Grange.
À force de répondre dans sa chambre les danses des clips vidéo, son corps petit à petit se délie et il prend confiance en lui. Un hymne libérateur à la danse.