De Laure Betris & Amina Abouelghar, au festival de la Cité.
Dans le transept de la cathédrale, la musicienne construit ses morceaux, et la danseuse pratique un art très saccadé à la limite des spasmes.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Laure Betris & Amina Abouelghar, au festival de la Cité.
Dans le transept de la cathédrale, la musicienne construit ses morceaux, et la danseuse pratique un art très saccadé à la limite des spasmes.
De la Cie Elena Cattardico Projects, à la Fête de la Musique Genève.
Un compendium très exhaustif de la gestuelle de sa mère italienne lorsqu'elle parle. Une pièce courte assez drôle, qui réussit à ne pas être top cliché.
Des Cie Synergie et Moost, à la Fête de la Musique Genève.
Deux danseurs, une batteuse, une improvisation. Un jeu et une liberté totaux où tout le monde s'amuse beaucoup tout en étant au top de leur pratique.
De la Cie József Trefeli, à la Fête de la Musique Genève.
Un extrait d'une pièce plus longue basée sur les rencontres et la manière dont elles se font et ce qu'elles apportent. Un grand plaisir de revoir sur scène la toujours impressionnante Marthe Krummenacher !
De la Cie Fäz, à la Fête de la Musique Genève.
Un trio qui qui répète les mêmes séquences encore et encore, sous la houlette d'un chorégraphe imaginé les poussant à bout. Très belle performance.
Du Collectif l'Ekklo, à la Fête de la Musique Genève.
Quatre danseuses, un DJ, et une recherche sur l'invisibilité ou non dans l'espace public. Pas certain d'avoir tout saisi.
Du BBL, au théâtre de Beaulieu.
Mallarmé III : Une grande chaise, un éventail adapté, des danseur·euses classiques, la musique de Boulez... rien ne m'a parlé.
Serait-ce la mort ? : Un homme revisite ses amours passées, avec une figure inconnue récurrente...
Dionysos (Suite) : Une scène de café grec, les dieux descendant parmi les mortels, la célébration de la fête en danse.
De la Cie champloO, au festival Plusq'île.
Revoir le même spectacle le lendemain, mais avec une équipe légèrement différente, donne quand même une autre énergie à ces deux danseur·euse manipulé·es par les sons d'un beat-boxer. L'aura de la danseuse rend cette pièce toujours agréable à voir.
De la Cie champloO, au festival Plusq'île.
Le beat-boxer manipule les deux danseur·euse par le son, empêche les bagarres et les bêtises. Mais leur banc accordéon permet nombre de facéties et de belles images.
De la Cie Synergie, à Dehors !
Sur un barrage au-dessus de l'eau, un duo de danseurs accompagné d'un guitariste. Le duo s'observe, s'imite, tourne, s'entrelace, ... Une danse hip-hop qui illustre les relations.
De la Cie CludaCo, au Tojo Theater.
Un cadre, deux danseuses qui se ressemblent. Un effet miroir, qui se défait petit à petit, dans ce beau spectacle basé sur le style waacking. Et le jeu de lumières contribue à nous emmener dans le rêve.
Junge Bühne Bern, festival Discover.
8 compagnies, 8 pièces courtes, de 1 à 16 danseur·euses, mais un style en commun : le waacking. Une positivité et une énergie qui font du bien à voir. Particulièrement apprécié les pièces de Sophie-J, Cie ChamploO, et Waacking Switzerland.
De En compagnie d'eux, à l'Échandole.
Un grand nombre d'objets hétéroclites sur scène, véritable capharnaüm débordant, que trois explorateur·rices découvrent petit à petit. Les objets sont utilisés pour plein de leurs aspects, sauf leur fonction première, et servent à construire des installations foutraques. Une ode à l'inventivité du jeu.
De la Cie Woman's move, Fête de la Danse, Yverdon.
Une séquence chorégraphique répétée, sous les contraintes d'un directeur de casting tyrannique. Version normale, puis "stop and go", puis avec des répétitions, puis ... Une grosse dose de rire devant l'absurdité de ces demandes et leur exécution.
De Tamara Mancini, Fête de la Danse, Yverdon.
Une deuxième vision, cette fois-ci dans un théâtre avec des lumières travaillées. La pièce prend un côté plus intime, qui sied à merveille à ce propos d'amour et de douceur.
De la Cie Vigousse, au Théâtre du Concert.
La version complète d'une pièce déjà vue à l'automne. Trois danseur·euses se lâchent et font surgir plusieurs pans de leur personnalité. Un côté très loufoque et absurde.
De Tamara Mancini, Fête de la Danse, Bienne.
Seul en scène mélangeant plusieurs styles (waacking, claquettes, pantomime, ...) basé sur le morceau d'Edith Piaf. Une pièce pleine de douceurs et d'amour.
De la Cie Zaidi, Fête de la Danse, Neuchâtel.
L'énergie brute du krump me fascine. Cette pièce utilise ce style pour parler de ce qui nous rendu unique ou différent. Aussi bien des difficultés que cela représente, que des bonheurs.
Du Bis.Collectif, Fête de la Danse, Lausanne.
Cinq femmes dans la cinquantaine qui font hommage aux concours de gym artistique de leur enfance. Une performance touchante et pleine de second degré.
De OTHERS & Compagnie, Fête de la Danse, Bienne.
Une interprétation par la danse plutôt littérale des mots d'un rappeur parlant des personnes mal ajustées dans la société. Une performance dansée de qualité, qui mériterait un peu plus de variété musicale.