De la Cie Sinking Sideways, au Théâtre Am Stram Gram.
Un trio se déplace comme sur une lemniscate : chacun·e mettant ses pieds dans les pas de l'autre. Une forme de transe s'installe petit à petit et emporte le public jusqu'à la surprise.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Sinking Sideways, au Théâtre Am Stram Gram.
Un trio se déplace comme sur une lemniscate : chacun·e mettant ses pieds dans les pas de l'autre. Une forme de transe s'installe petit à petit et emporte le public jusqu'à la surprise.
De la Cie CludaCo, au Crochetan.
Deux danseuses, un cadre, et de la lumière... Très beau duo dansé, oscillant entre symétries et oppositions ou relations. Également très beau travail de lumière, particulièrement un moment en lumière rasante.
De la Cie Philippe Saire, au Petit Théâtre de Lausanne.
Dans un univers un peu onirique, trois personnes se rencontrent et construisent une relation. Un peu de légèreté accompagnée de moments visuellements forts.
D'Ousmane Sy, à l'Octogone.
Sept danseuses et un DJ sur scène. Une énergie positive et pleine de sororité émerge des différentes scènes et styles des danseuses.
De la Cie Capsule, à Nebia.
Une réflexion sur l'exposition des corps et leur marchandisation. De belles parties dansées, enveloppées d'un texte un peu scolaire.
De la Cie Non Nova, à Nuithonie.
Ça commence comme un atelier pour faire un petit personnage en plastique porté par le vent. Mais soudain tout prend un côté plus sombre et tient du cauchemar. Le plastique tourbillonne et devient à la fois poésie et anxiété.
De Cindy Van Acker, à Vidy.
Dans une pénombre qui cache et révèle, deux danseuses évoluent lentement. Une pièce très calme, parfois trop.
De Leïla Ka, à l'Octogone.
Cinq danseuses sur scène, pour des scènes au début assez statiques et qui évoluent, cherchant à casser les rôles imposés. Je suis passé à côté du truc...
De la Cie de Chaillot, à Bonlieu Scène Nationale Annecy.
Aliant danseur·euses et acrobates, le mouvement nous emmène dans le souvenir des proches disparus. Tout paraît d'une grande simplicité, même les moments d'acrobatie les plus improbables !
De l'Association Ecco, à Nebia.
Tout ce qui se passe durant la nuit : bruits étranges, fréquences radio où l'on peut se livrer, chauves-souris, ... tout cela interprété dans une forte pénombre par deux danseuses. Notre imagination fait le reste.
De Catol Teixeira, à Vidy.
Cinq danseur·euses en masse glissent petit à petit d'un côté à l'autre de la scène, puis chacun·e prendra son indépendance et s'affirmera. Une belle ode à l'étrangeté et l'affirmation de soi.
De (La) Rue Serendip, au Théâtre du Concert.
Avec des modules éparpillés sur scène, évoquent un peu des petits icebergs, les danseurs passent de l'un à l'autre, en solo ou en groupe. Sentiments de lutte et de désespoir face au déréglement climatique.
De la Cie Tenseï, au Théâtre Am Stram Gram.
Job est échoué sur Terre et doit réparer son vaisseau B-612. Ce seul en scène pour petits avec plein d'objets construit de belles images, et mérite encore un peu de rodage.
De la Cie champloO, au Tanzhaus Bern.
Dans l'atelier d'un peintre abstrait, ses toiles et outils prennent vie. Deux magnifiques danseuses pour animer ces toiles dans une très belle mise en lumière.
De la Cie Carte blanche, à Équilibre.
Sur un décor quadrillé noir/blanc, un groupe très queer dance. Un début et une ton pleins d'énergie, avec un propos politique et militant.
De la Cie Idem, au TBB.
Des groupes qui s'affrontent, d'autres qui se réconcilient et s'aiment, tout ce qui fait la vie ensemble. Une pièce avec plein de monde et d'énergie, et qui reste dans la continuité de la compagnie.
De la Cie Eastman, au Grand Théâtre de Genève.
Cherkaoui explore ici ses racines arabes. Dans un magnifique décor, les danseur·euses évoluent sur des musiques orientales un peu répétitives. Très beau ballet, mais manquant de variété pour moi.
De Otto Productions, à Vidy.
Des femmes témoignent de violences qu'elles ont subi, tandis que d'autres prennent des poses ou dansent. Pour mener à une explosion d'énergie libératrice qui entraîne le public avec elle. Très fort.
De la Cie Scarlett's, à l'Arsenic.
Dans un décor rouge et sur des rythmes répétitifs, iels font des onomatopées et des mouvements aussi répétitifs. Parfois, tout s'aligne pour donner quelque chose de grand.
De la Cie Le Lokart, au Théâtre du Concert.
Six danseur·euses évoluent sur une musique drone, et évoquent des luttes du quotidien, parfois violentes. J'ai eu de la peine à m'y plonger.