Du Collectif Ouinch Ouinch, au Castrum.
La joie de danser, exprimée simplement par le mouvement et les vêtements qui virevoltent. Une énergie fraîche et libératrice puisque le public se joint à elles·eux à la fin.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Collectif Ouinch Ouinch, au Castrum.
La joie de danser, exprimée simplement par le mouvement et les vêtements qui virevoltent. Une énergie fraîche et libératrice puisque le public se joint à elles·eux à la fin.
Du Collectif Agonie du Palmier, au Castrum.
Un rituel pour re-érotiser nos vies. Appel aux déesses du désir et de la luxure, remerciements aux êtres qui nous entourent, effeuillage, consentement, ... Une approche drôlastique proche du clown du sujet.
De la Cie Dyptik, au Castrum.
C'est un jour de fête : musique d'inspiration orientale, fleurs, danseur·euses, ... mais derrière la joie et la fête se cachent aussi des parts d'ombre. Une énergie qui déborde pour cette compagnie de danse hip-hop.
De la Cie Mues, à la Plage des 6 Pompes.
Curly B. est folle amoureuse, et ne voit pas les signaux d'alerte dans sa relation. Entre théâtre d'objets et danse inspirée du flamenco, un seule en scène fort sur les violences sexistes.
De la Cie champloO, au LakeLive.
Inspiré·es par les mouvements du kung-fu de Bruce Lee, les deux danseur·euse s'affrontent poser la danse urbaine. Belle énergie et technicité des deux.
De la Cie Kashyl, à l'Atelier (Manutention).
Un danseur et un violoncelliste racontent leur parcours, leur rencontre, les différences d'approche et cause d'incompréhension entre la musique et la danse. Une belle connivence entre eux rend cette pièce belle.
De la Cie Uzumaki, à la Scierie.
Cinq danseuses s'accaparent les codes des b-boys pour en faire leur propre version et s'affirmer.
De Ping Shadow Dance, au Rouge Gorge.
Une série de scènes décrivant un peu la vie quotidienne. De beaux costumes, une belle technique, mais en-deça de mes attentes.
De l'Association Cliché, aux Hivernales.
En quoi la danse romantique des films influence-t-elle notre découverte de l'amour ? Ce spectacle visite cette interrogation avec beaucoup d'humour en reprenant des scènes de film et en en déplaçant parfois le genre.
De David Rolland Chorégraphies, à l'Atelier (Manutention).
Une performance participative pour parler sans gênance mais avec bienveillance et légèreté de sexualité. Une pièce fun dont on ressort plein d'énergie et de bonne humeur.
De la Cie Woman's move, au Train Bleu.
"Nos collaborateurs sont occupés, veuillez patienter..." La déshumanisation face aux services téléphoniques automatiques exprimée par le mouvement et la répétition. Une magnifique performance.
De Silvia Pezzarossi, aux Hivernales.
Deux cellules qui s'unissent, forment un être multicellulaire, grandissent, évoluent... Toute une histoire de la vie résumée.
De la Cie Virgule, à la Cour du Spectateur.
Un pingouin part explorer le monde est les profondeurs de la mer. Entre danse hip-hop et claquettes, un petit moment de poésie visuelle.
De la Cie C Jay Art, à l'Espace Alya.
Avec une sculpture de Bruno Catalano au centre, les danseur·euses évoquent les aléas de la vie et la reconstruction ensuite. Belle performance hip-hop.
De Mailantia Dance Company, à la Condition des soies.
Quatre danseuses, leurs longues tresses attachées ensemble. Des images de rapport de domination, ou de leadership, ou du roi des rats sont entre autres suggérées dans ce beau ballet.
De Mette Ingvartsen, dans la cour du lycée Saint-Joseph.
Avec une énergie mêlant free parties du XXIè et manies de danse du moyen âge, est-ce que la danse jusqu'à l'épuisement peut nous aider à exorciser les tensions sociétales actuelles ? Un voyage en apnée pour le spectateur, et un brin répétitif.
De la Cie BARK, au festival de la CIté.
Quatre danseur·euses, dans une proposition d'une intensité énorme, rythme enveloppant... On est en apnée avec elle·eux, tellement c'est prenant !
De la Cie Parini Secondo, au festival de la Cité.
Le regard fixe au lointain, quatre danseuses font de la corde à sauter en rythme, amenant petit à petit de la variété dans le mouvement. Un spectacle assez hypnotisant pour une sacrée performance physique.
Du Collectif Foulles, au festival de la CIté.
Iels prennent des poses inspirées des œuvres peintes du Moyen-Âge, racontent l'histoire de saints plus ou moins trans, et dansent quand même parfois sur du bardcore.
De Lili Parson Piguet & Catol Teixeira, au festival de la Cité.
Au milieu de l'œuvre Crescendo, un duo plein de douceur et de tendresse, d'éloignements et de rapprochements, de suspensions capillaires ou avec un baudrier. Un moment suspendu qui m'a touché.