De A7LA5, à Vidy.
Un temps qui se dilate, au rythme d'une journée dans le désert. Des esprits jouent, dansent. Un début lent, qui s'accélère et amène de belles images.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De A7LA5, à Vidy.
Un temps qui se dilate, au rythme d'une journée dans le désert. Des esprits jouent, dansent. Un début lent, qui s'accélère et amène de belles images.
Du Théâtre du corps Pietragalla-Derouault, au Théâtre de la Villette.
Un dealer et son client se croisent dans la rue, se jugent, s'affrontent... Sur un texte très dense de Koltès, les deux danseurs évoquent les pensées et intentions des personnages.
Du CCN Ballet de l'Opéra national du Rhin, au Théâtre du Jura.
Très pièces de Forsythe, des années 80 à 90, reprises par ce corps de ballet. Une première évolution depuis la danse classique, une autre plus expérimentale, et enfin une moderne et pleine d'énergie. Très beaux jeux de lumières et de costumes noir et blanc.
De la Cie DCA, au Théâtre de la Villette.
Avant même le lever du rideau, Decouflé, facétieux et pourtant un loup, danse sur du rock. La pièce elle-même porte sur le temps qui passe, qui tourne, qui se répète. Une deuxième partie particulièrement pleine de trouvailles, de rythme, d'humour et de plaisir !
D'Akram Khan Company, au Théâtre de la Ville Sarah Bernhardt.
Des danses rituelles féminines, d'autres venant d'Inde, un melting pot qui fonctionne à merveille et qui déborde d'énergie et de sororité.
De Rambert x (LA)HORDE, au Passage.
Collaboration entre un corps de ballet anglais et un collectif français. Une énergie puissante et prenante, qui subjugue et même essouffle le public !
De Studios Kabako, à Vidy.
Danser, car on ne sait pas si demain on sera là. Une manière de conjurer les affres de la guerre et de faire face aux incertitudes à venir.
De la Cie Synergie, au NMB.
Des êtres sylvestres jouent de la musique et dansent au pied d'un grand arbre. Un bel univers de contes et de légendes.
De la Cie champloO, à la Tanzhaus Zürich.
Un univers de rêves et de souvenirs d'un vieil homme, plein de belles images conjurées par la danse urbaine, et un plan incliné. Un côté joueur qui nous entraîne avec elle·eux !
De Lia Rodrigues, à La Comédie de Genève.
Un début très lent et silencieux, avec des êtres masqués et difformes, puis le plastique qui se transforme en mer, et enfin une énergie de fête et d'humour que j'attendais. Encore une fois une approche très originale.
De la Cie Tenseï, aux Bains des Pâquis.
Chacun·e dans son style, Cédric Gagneur, Marthe Krummenacher, Rafael Smadja, font un solo avant de se retrouver les trois, sur la musique improvisée de Florian Favre. Magnifique moment avec le lever du soleil.
Du CFP Arts CFC danse contemporaine, aux Bains des Pâquis.
Onze danseur·euses évoluent en groupes, duos, solos... Plusieurs styles sont présents, mais cela a un côté démonstratif.
De la Cie Synergie, aux Bains des Pâquis.
Au lever du jour et au bord de l'eau, le duo de danseurs (accompagné par un guitariste) tourne, s'observe, s'invite. L'intensité de la danse monte en même temps que la lumière du jour.
De Johanna Heusser, au far°.
Jeux de pouvoir, de séduction, de jalousie, au travers de la valse sous toutes ses formes, avec un décalage drôlatique de plus en plus poussé.
Du Collectif Ouinch Ouinch, au Castrum.
Pour terminer le festival, un air de fête s'empare de nouveau de la place Pestalozzi avec le retour des Ouinch Ouinch et leur envie communicative de danser.
Du Théâtre de l'Extrême, au Castrum.
Une confrontation avec le public, parfois menaçante, souvent drôle, rarement angoissante. Une très belle progression depuis les essais d'il y a un an.
Du Collectif Ouinch Ouinch, au Castrum.
La joie de danser, exprimée simplement par le mouvement et les vêtements qui virevoltent. Une énergie fraîche et libératrice puisque le public se joint à elles·eux à la fin.
Du Collectif Agonie du Palmier, au Castrum.
Un rituel pour re-érotiser nos vies. Appel aux déesses du désir et de la luxure, remerciements aux êtres qui nous entourent, effeuillage, consentement, ... Une approche drôlastique proche du clown du sujet.
De la Cie Dyptik, au Castrum.
C'est un jour de fête : musique d'inspiration orientale, fleurs, danseur·euses, ... mais derrière la joie et la fête se cachent aussi des parts d'ombre. Une énergie qui déborde pour cette compagnie de danse hip-hop.
De la Cie Mues, à la Plage des 6 Pompes.
Curly B. est folle amoureuse, et ne voit pas les signaux d'alerte dans sa relation. Entre théâtre d'objets et danse inspirée du flamenco, un seule en scène fort sur les violences sexistes.