De Laure Betris & Amina Abouelghar, au festival de la Cité.
Dans le transept de la cathédrale, la musicienne construit ses morceaux, et la danseuse pratique un art très saccadé à la limite des spasmes.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Laure Betris & Amina Abouelghar, au festival de la Cité.
Dans le transept de la cathédrale, la musicienne construit ses morceaux, et la danseuse pratique un art très saccadé à la limite des spasmes.
À l'Échandole.
Dans le cadre intimiste d'une petite chapelle, en duo avec Yann Hunziker et en acoustique, un concert qui mêle différentes origines (caldéen ou yodel par exemple) et qui nous embarque.
À Ébullition.
Accompagnée d'un batteur, elle interprète des chansons en français ou chaldéen, explorant ses racines. Parfois submergée par son émotion, elle nous a offert un beau concert.