De la cie l'Œil ivre, au Théâtre du Train Bleu.
On ne verra pas son visage, enterré dans le sol jusqu'aux épaules. Mais de cette verticalité différenciée, il en tire de belles images, et un final surprenant.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la cie l'Œil ivre, au Théâtre du Train Bleu.
On ne verra pas son visage, enterré dans le sol jusqu'aux épaules. Mais de cette verticalité différenciée, il en tire de belles images, et un final surprenant.
De la Cie ama brussels, aux Hivernales.
Quatre femmes-centaures évoluent dans une forme traitant de la rupture, sous toutes ses formes. Beaucoup de violence sous-jacente pour une performance épuisante.
De la Cie F, aux Hivernales.
Iels sont jeunes, ont plus ou moins de peine à s'accepter dans leur corps. Mais petit à petit leur point de vue change et leur présence aussi. L'envie de danser avec elleux à la fin est forte. Magnifique et plein de paillettes.
De la Cie Monsieur K, au Totem.
Une athlète sur-entraînée se prépare à battre le record de ne rien faire ! Un incident technique l'en empêche, et elle nous parle de ce qui l'a amené dans cette spécialisation. Magnifique pièce tout public alliant danse et théâtre.
De la Cie Act2, à LaScierie.
Une jeune fille, entourée de parents aimants mais absents, a un jour une boule rouge qui lui sort de la bouche. Elle grossira quasi sans fin en prenant de plus en plus de place. Entre danse et cirque, une très belle pièce sans paroles.
De la Cie La BaZooKa, à LaScierie.
Un drap, deux trous pour les yeux, une lumière noire. Voici tout ce qu'il faut pour faire danser des fantômes ! Ce procédé tout simple arrive à nous faire rire et nous entraîne dans ce bel univers poétique.
De Femke Gyselinck, au festival de la Cité.
Sous le transept de la cathédrale, trois danseur·euses et deux musicien·nes échangent par leur art. Peu de performance qui m'embarque.
Des Cie champloO et Tenseï, à la Fête de la Musique Genève.
Un homme seul face à la pesanteur et à un désir de légèreté sur la Lune. Très belle performance nous emmenant pleinement avec lui.
De Jo & Alex Productions, à la Fête de la Musique Genève.
Jo & Alex sont là pour nous présenter leur méthode de réussite dans la vie grâce à la gym. Look aérobic eighties, de l'énergie, de l'humour. Un bon moment. 😊
Du BBL, au Théâtre de Beaulieu.
Une soirée, trois pièces.
Hamlet : transformé en dance, on y trouve tous les moments clés. Très beau.
Rhapsody in blue : danse un peu répétitive, beau jeu de lumières sur scène.
Boléro : LA pièce. Toujours belle, mais moins que dans mes souvenirs.
De la Cie CludaCo, à la Dampfzentrale.
Une sortie de résidence, présentant le travail effectué sur un spectacle cherchant à s'inspirer de la culture club actuelle. Un travail plein de belle énergie et de promesses qui se réaliseront pour la première en septembre.
De la Cie Marchepied, à la Dérivée.
Quatre danseur·euses dans une pièce courte évoquant les flots de la rivière juste derrière elleux. Une belle performance très agréable.
De Gisèle Vienne, à Vidy.
Deux êtres dans une voiture après une soirée parlent de leur traumatisme dû à un inceste. Lorsqu'iels sortent de la voiture, tout se passe au ralenti avec un troisième être qui apparaît et vient danser dans des ambiances lumineuses magnifiques. Bouleversant, époustouflant.
Du Collectif Delgado Fuchs, à l'Oriental.
Enfermé dans une cabine, on regarde via un hublot des corps qui bougent. Perte de sens, de directions, de soi, on a l'impression d'être dans un sous-marin des grands fonds. Vraie réussite.
De Mandorle productions, à Vidy.
Mélange entre chant lyrique et danses répétitives devant un grand Tumulus museau de chien. Peu convaincu
De Moira Lafosse et Neil Höhener, au Théâtre du Jura.
Un duo pétillant, sentant les vacances, qui danse sans limites et dans quantité de tenues. Très rafraîchissant
De Coşkun Kenar, au Théâtre du Jura.
Un solo oscillant un peu entre arts martiaux japonais et breakdance, d'une incroyable précision technique. Malgré tout, je n'ai pas réussi à y entrer.
De Lorena Stadelmann, au Théâtre du Jura.
Une forme courte en solo mélangeant danse et chant, avec une ambiance limite angoissante. C'est beau, et les propositions artistiques de cette artiste continuent de me subjuguer.
De La Ribot et Dançando com a Diferença, à Vidy.
Des danseur·euse·s handicapé·e·s qui sont heureux·ses d'être sûr scène et de présenter leur chorégraphie. Très beau et simple moment.
De la Cie Sam·Hester, festival Steps, à Nebia.
Quelques belles images de groupe, beaucoup de lenteur dans les mouvements, peu de souvenirs qui me restent.