Du Patin Libre, à la Fête de la danse, Yverdon.
Une troupe québécoise transpose le patin à glace artistique sur l'asphalte et les roulettes, en étant accompagnée par un violoncelle. Plein d'humour se joint à de sacrées performances.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Du Patin Libre, à la Fête de la danse, Yverdon.
Une troupe québécoise transpose le patin à glace artistique sur l'asphalte et les roulettes, en étant accompagnée par un violoncelle. Plein d'humour se joint à de sacrées performances.
De Giu Alfeo, à la Fête de la danse, Yverdon.
Iel danse sur un longboard dans une cour d'école. Plein de légèreté, d'amusement, de prouesses. Un beau moment au soleil pour cette toute première de ce tout premier spectacle.
Du Collectif Detouteur, à la Fête de la danse, Yverdon.
Trois personnages veulent rentrer à la maison, et nous entraînent avec elles sur leur chemin. Beaucoup d'humour, des situations absurdes, une belle réussite.
De la Cie öff öff aerial dance, à la Fête de la danse, Yverdon.
Mélange entre danseur·euses et circassien·nes, au milieu de grands et beaux arbres. Belles performances, souplesse incroyable, arbres magnifiques.
Du Théâtre de l'Extrême, à la Fête de la danse, Yverdon.
Déambulation urbaine, avec une occupation de petits espaces étriqués. Je n'ai pas accroché.
De la Cie San.TooR, à la Fête de la danse Yverdon.
Répétition et enchaînement des sons, des mouvements, des attitudes. Ce trio apporte une touche de fraîcheur au milieu du marché.
De la Cie Julio Arozarena, au TBB.
Un spectacle où les danseur·euses évoquent l'univers marin : les animaux, la pollution plastique, les migrants, les animaux pris au piège de la pollution, etc. Message un peu lourdement appuyé à mon goût.
De la Cie Marchepied, à l'Arsenic.
Deux pièces courtes : une première où tout est mouvement, intensité, poids ; une deuxième où tout est porté vers le porté, les corps s'envolent, semblent d'une légèreté infinie.
De la Cie champloO, à Nebia.
Une deuxième vision, quelques heures seulement après la précédente, simplement parce que j'aime bien l'équipe du projet et celle du théâtre. 😊
De la Cie champloO, à Nebia.
Un danseur, une danseuse, un beat-boxer, et un banc accordéon. Tous·te s'influencent parmi, évoluent ensemble, dans une énergie et un style hip-hop.
De Joshua Monten, au First Friday de Bienne.
Nouvelle pièce de danse de rue de la compagnie, cette fois-ci un jeu avec de longues bandes de scotch. Toujours frais et drôle, avec un mélange de différents styles, et un final en voguing.
De Anna-Marija Adomaityte/Gautier Teuscher & Catol Teixeira, à Vidy.
Dans la 1ère, la répétition du mouvement du travail à la chaîne mène à l'aliénation.
La 2ème est une explosion de joie de vivre, de danse sans limites.
De la Cie Le Lokart, au Passage.
Une revisite du Sacre du printemps de Stravinsky, façon post-apocalyptique et danse hip-hop. Belle énergie, mais où je me suis perdu.
De Maud Blandel, à l'Arsenic.
Sur une dichotomie observateur / observé, astre / satellite, chasseur / chassé, six danseur·euses évoluent en rond. Quelques belles images, mais un peu trop répétitif à mon goût.
De MadMoiselle MCH, à l'Arsenic.
Elle danse en prenant des poses inspirées des catwalk, des frises égyptiennes, des sportives, etc. Tout cela devant de grandes peintures roses de son frère. Portraits à plusieurs niveaux de lecture.
Du Schauspielhaus Zürich Dance Ensemble, à Vidy.
Début avec une ambiance de défilé de mode dégenré, puis les danseur·euses s'approprient chacun·e la musicalité du concert de Keith Jarrett. Belle transposition de la musique dans le mouvement.
De Blanca Li, à Nuithonie.
Embarquer dans un univers en réalité virtuelle, où tout le monde porte tenue de soirée et masque animalier. Une histoire d'amour contrarié sert de fil rouge pour nous mener de lieu en lieu où danser. Déséquilibrant.
De la Cie Zahrbat, au Passage.
Danses en boucle du groupe, avec une personne ou un sous-groupe qui décale subtilement son mouvement, avant de faire une partie totalement différente. Magnifiques danseur·euses hip-hop, dans une mise en lumière sublime.
De La Ribot, à Vidy.
Onze danseur·euse·s marchent, courent, sautent, échangent leurs vêtements, tout en se filmant elleux même. Rapport d'échelle entre la scène et la vidéo sur nos téléphones.
De la Cie Wang Ramirez, à l'Octogone.
D'abord 2 soli : avec terre et tulle pour elle, Satyre et bâton pour lui. Puis des retrouvailles sur un duo littéralement renversant au-dessus de l'eau. Sublime, féerique. 🤩 Mention spéciale pour le vol du tulle.