De la Cie Krassen Krastev, à l'Arsenic.
Dans le noir, une musique monotone et pulsant, et trois barres de pole dance, illuminées de fins rayons de lumière. Trois danseur·euses tournent sur ces barres, créant ainsi des formes quasi abstraites.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Krassen Krastev, à l'Arsenic.
Dans le noir, une musique monotone et pulsant, et trois barres de pole dance, illuminées de fins rayons de lumière. Trois danseur·euses tournent sur ces barres, créant ainsi des formes quasi abstraites.
Du BBL, au théâtre de Beaulieu.
Ambiance de fin de règne et d'amours triangulaires impossibles dans cette reprise d'un ballet de 1982. Très classique dans les mouvements, quelques longueurs, et de belles images.
De la Cie Philippe Saire, au TBB.
Trois danseur·euse·s évoluent sur une scène où diverses tentures viennent fréquemment les séparer. Plusieurs belles images, mais un propos qui me reste obscur.
De Sidi Larbi Cherkaoui, à Équilibre.
Ses deux premières créations avec son ballet Suisse. Un duo animalo-forestier, et un groupe au milieu d'escaliers à la Escher sur musique japonaise. Inhabituel pour Cherkaoui, mais toujours très beau.
De la Cie Kardiak, à l'Échandole.
Le duo nous emmène dans les coulisses d'une compétition de rock acrobatique. Répétitions, préparation mentale, tensions dans le duo, accueil du public... Tout l'envers du décor nous est montré avec brio.
De la Beaver Dam Company, à Nuithonie.
Pièce pour quatre ombres et une femme. Son ombre décide de se faire la belle avec les trois autres, et elle la cherche. Les ombres sont ridicules comme il faut, l'univers est poétique et onirique à souhait. Joie !
De Yasmine Hugonnet, à Vidy.
Quatre danseur·euses, dans un décor rappelant aussi bien une cochlée qu'un iceberg (tout en ayant d'ailleurs sa mobilité) pratique la ventriloquie. Peu de mouvements, mais des réflexions sur la représentation.
De la Cie Tenseï, à Nebia.
Plein de tendresse, de bienveillance, et d'amour dans ces deux courts soli inspirés par les grands-parents égyptiens du danseur, eux-mêmes présents en voix off. Très touchant et émouvant.
De Marco Berrettini, à l'Arsenic.
Une scénographie coupée en deux par un catwalk se terminant dans le public ; une chronique des affres de la création du spectacle ; des réflexions sur la journée internationale courante. Un gros gloubi-boulga.
De Sankai Juku, à Équilibre.
Une première d'un grand nom du būto. Les scènes de groupe m'emportent, me font ressentir une espèce de végétalité ou de frayeur, tout cela avec une expression se rapprochant de la statuaire. Même les saluts sont codifiés.
De Lorena Stadelmann, à Rennweg 26.
Ambiance post-apocalyptique pour cet objet hybride : trois personnes évoluent entre des seaux, font des bruits, dansent... on sent bien le mur apocalyptique qui nous attend tous. Très beau et prenant.
De Plume Ducret, au Pommier.
Plume s'attaque au problème du harcèlement et du male gaze en retournant un miroir à ces attitudes. Belle présence et occupation de l'espace dans ce seule en scène. Bluffant !
De la Cie Idem, au TBB.
Simulacres de contrôle, de domination, de politique, de ¼ d'heure de célébrité, de réseaux sociaux, ... Les six danseur·euses nous offrent là une belle partition pleine de très belles images.
De Akram Khan, à Équilibre.
Dans un décor entre cimetière et cercle de l'enfer selon Dante, six danseur·euses revisitent le mythe d'Orphée avec des démons inspirés de l'Inde. Magnifiques images, magnifiques performances.
De Ruth Childs, à l'Arsenic.
Solo de danse, où tout se passe au ralenti. Elle prend principalement des poses faisant penser à des gens face au souffle d'une explosion. J'ai eu de la peine à rester attentif.
À la Dérivée.
Session démo de krump à la Dérivée, ou plusieur·e·s krumpeur·euse·s se succèdent pour s'exprimer et éventuellement gagner le vote du public. Impressionant d'énergie, au point que j'en ai eu des frissons.
De la Cie Mossoux-Bonté, au Castrum.
Six personnages étranges évoluent dans des couloirs parallèles. Sans pouvoir se parler ni se toucher, iels arrivent quand même à interagir. Univers étrange mais envoûtant, parallèle avec notre société.
De la Cie Diatomées, au Castrum.
Réflexions (dansées sur voix off) sur ce qu'est le corps humain et sa relation avec les végétaux.
De Joshua Monten, à La Plage des 6 Pompes.
Nouvelle création de Joshua Monten, où trois danseur·euses dansent inspiré·es par des mots donnés dans l'ordre alphabétique. Comme à chaque fois, beaucoup de joie, d'humour, de plaisir.
Au parc Valency, dans le cadre des Garde Parties de Lausanne.
Spectacle de danse urbaine, prenant pas mal d'inspiration dans le krump, et s'interrogeant sur l'aveuglement face à la violence tant qu'elle n'est pas virale dans nos téléphones.