De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Rafael continue à se décrire comme un super-héros, et Ernesto réalise à côté ce qui est dit. Une performance pleine de drôlerie, tout en étant hautement technique.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Rafael continue à se décrire comme un super-héros, et Ernesto réalise à côté ce qui est dit. Une performance pleine de drôlerie, tout en étant hautement technique.
De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Un trio devenu duo, un plateau chargé devenu nu. La pièce devient plus abstraite, mais fonctionne toujours car les mouvements de danse urbaine sont fascinants et suffisent amplement.
De la Cie ChamploO x Zoé De Reynier, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Elle se confronte à elle-même sur un tapis, et ce n'est pas toujours facile. Un solo plein d'énergie et bien varié.
De PopKorn Cie, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Un extrait d'un duo plus long, où les lumières LED jouent avec la persistance rétinienne pour créer des images autres. La technique prend peut-être le pas sur l'humain dans cet extrait.
De (La) Rue Serendip, à la Fête de la danse Neuchâtel.
Le contraste est fort : il est grand et tout en noir, elle n'est pas grande et en habits de lumière. Ce duo est saisissant, touchant, et parle de la différence entre ce que l'on projette malgré soi et ce que l'on souhaite être. Bravo, en effet !
De la Cie Rahu LaMo, à la Fête de la danse Bienne.
Une autre version qu'à Avignon, avec un public statique cette fois-ci. Les danseur·euses répètent cette boucle de mouvements qui, petit à petit, évolue, change, et s'approche d'une transe.
De Katharina Ludwig, à la Fête de la danse Bienne.
Bienvenue dans l'enfer des castings pour danseur·euse ! Toutes les contraintes auxquelles il faut se plier, se lier, patienter, patienter, patienter...
De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Bienne.
Une deuxième quelques heures plus tard. Les tricks impressionnent, le public suit et rit. Une bonne humeur communicative.
De la Cie ChamploO, à la Fête de la danse Bienne.
Un groupe de danse hip-hop, une coach de basket extraterrestre et commandante, tout pour que les tricks s'enchaînent de manière clownesque !
À l'Échandole.
De chouettes chansons, avec une excellente section rythmique. Un beau concert.
À l'Échandole.
Un long morceau, passant par plein de paysages et d'ambiances, pour ce duo piano batterie. Une grande dextérité des deux côtés qui se répondent avec bienveillance et confiance.
De la Cie Joshua Monten, à la Fête de la danse Vevey.
Une collection de rituels de séduction réinterprétés par quatre humain·es aux habits très colorés. Surprenant et assez drôle.
De la Cie Joshua Monten, à la Fête de la danse Vevey.
Quatre parties : oui, non, le consentement, et le grand final ! Toutes pleines de légèreté, de fun, de joie. Une perfo assez acrobatique qui fait du bien.
Du Collectif Detouteur, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Toutes les compagnies du lieu se retrouvent selon ses capacités pour un pot pourri musico dansé partiellement improvisé. Quelques moments de grâce arrivent à faire surface.
De Valentina Rodenghi, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Tenue par un lien au saxophoniste qui l'accompagne, elle perd l'équilibre lorsque le lien se rompt. Comment retrouver l'équilibre lorsque tout est instable ?
Du Collectif FÄZ, Fête de la Danse, Neuchâtel.
Elles sont trois, répètent les mêmes pas de danses urbaines, encore et encore, menant à la fatigue, l'épuisement, la blessure. Une belle pièce sur ce qui est exigé des danseur·euses.
De Clara Delorme, Fête de la Danse, Fribourg.
Armée de ses ustensiles, sur une musique 8bits, elle dresse ses plats, tout en dansant avec un air parfois menaçant, la farine volant dans tous les sens.
De la Cie Marchepied, Fête de la Danse, Lausanne.
Quelques heures plus tard, le même spectacle mais sans la pluie. Plus d'énergie, plus de sauts et portés, mais toujours la même bienveillance et fraîcheur.
De la Cie Marchepied, Fête de la Danse, Lausanne.
Une petite forme, où chacun·e, dans son propre style, s'approprie les attitudes d'un ou une autre (y compris le public) pour ses mouvements. Une fraîcheur plaisante.
Au Théâtre de Beausobre.
Au pied d'un grand arbre, sur un sol de feuilles mortes, un moment magique : magie des voix, magie du violoncelle, magie des objets qui volent ! Rosemary Standley est toujours incroyable, et les touches amenées par Etienne Saglio sont légères et belles.
De la Cie Numero23Prod., à Vidy.
À la recherche du paradis où retrouver son chat, il est accompagné dans sa promenade par deux scientifiques qui expliquent les différentes versions du paradis à travers les âges...
De Engel&Magorrian, à l'Échandole.
Deux boulangers préparent une tresse et s'imaginent plein de situations rocambolesques pour passer le temps : film d'action, de paternité, de cambriolage, ... Distrayant.
De la Cie Marjolaine Minot, à Nuithonie.
Une vieille femme, dans son appartement qui tombe en ruine, parle à ses lampes comme à des amies. Une lutte pour son autonomie transparaît... Drôle, et touchant, et questionnant.
Des Cie BARK & SUMO, à Vidy.
Elles sont deux, mais multiples par l'utilisation de perruques ou accessoires, alternant explosion d'énergie et moments de calme. Une performance qui coupe le souffle !
De Valérie Dréville et Guy Cassiers, à Vidy.
À travers la voix de l'actrice, l'histoire de Thésée qui découvre les traumas trans générationnels de sa famille à travers ses archives. Un mélange prenant de texte, vidéo, et images d'archives.
À l'Échandole.
Un trio à cordes, paillettes, et plus, qui reprend des tubes pop. Une bonne humeur légère et fun.
De la Cie CFB 451, au Reflet.
Un groupe, des parallèles, de l'énergie, une colère sourde. De très beaux moments et images.
D'Hélène Becquelin et ATAK, à l'Espace RICHTERBUXTORF.
D'un côté des tableaux très colorés de ses voyages en Indonésie. De l'autre les cases de la dernière BD d'Hélène au lavis de gouache noire. Plein d'images de concerts et de souvenirs de Lausanne et du Valais.