Au Cully Jazz Festival.
Seule sur scène avec un piano droit, un parcours plein d'émotions et de bienveillance à travers ses chansons récentes. Tout le monde en redemande, l'artiste y compris.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Au Cully Jazz Festival.
Seule sur scène avec un piano droit, un parcours plein d'émotions et de bienveillance à travers ses chansons récentes. Tout le monde en redemande, l'artiste y compris.
D'Emmanuelle Antille et al, au CACY.
Dans une forte pénombre, des séries d'œuvres en lien avec le dernier film d'Emmanuelle Antille et le chamanisme. Obscur.
Au Singe.
Accompagnée par un batteur, violoniste, et clavier, présentation des dernières chansons mélangeant les différentes origines et influences de Natacha Atlas. Avec quand même sa chanson la plus célèbre Mon amie la rose. Un concert manquant un peu d'énergie mais sympathique.
Au Temple d'Yverdon.
Un court concert où elles reprennent, en trio avec parfois des guests exceptionnelles, les gospels à leur répertoire, dans le cadre du week-end Saint. Toujours plaisant de les entendre chanter.
De la Cie Via Leopardi, à l'Oriental.
Elles se sont retirées de la société et veillissent ensemble. Elles ? une femme et une poule, qui cohabitent dans un appartement avec des airs de laboratoire.
De la Cie Vertical Détour, au Pommier.
La première conférence de ce cycle, sur la NASA qui a laché des canards en plastique dans un glacier du Groenland sans jamais les retrouver. Comme toujours avec Frédéric Ferrer, c'est drôle, ça va vite, et ça part un peu dans tous les sens.