De la Cie Sugar Cane, au Passage.
Bienvenue au Jeu de la Vie ! La roue de la chance va décider de votre avenir ! Un jeu télévisé pastichant les difficultés des femmes dans la quarantaine face aux attentes sociétales. Drôle et bien pensé.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie Sugar Cane, au Passage.
Bienvenue au Jeu de la Vie ! La roue de la chance va décider de votre avenir ! Un jeu télévisé pastichant les difficultés des femmes dans la quarantaine face aux attentes sociétales. Drôle et bien pensé.
De la Cie Le Lokart, au Théâtre du Concert.
Six danseur·euses évoluent sur une musique drone, et évoquent des luttes du quotidien, parfois violentes. J'ai eu de la peine à m'y plonger.
De MG-Compagnie, au Pommier.
Avec trois acolytes, Michel prépare diverses pâtes (à pain, à taillé, à tarte, ...) tout en contant anecdotes et histoires sur le travail du boulanger, au milieu des parfums de cuisson. Intéressant et appétissant.
Au Centre Pompidou.
Grande sélection de planches de Hugo Pratt, et replaçant Corto au sein de son époque et de ses influences. Les aquarelles sont absolument sublimes.
Au Centre Pompidou.
Une retrospective de la bande dessinée de l'époque Hara-Kiri jusqu'à nos jours. Une expo qui mélange les continents et les genres en proposant plusieurs thématiques. Intéressant.
À la galerie Martel.
Les illustrations de Miles Hyman ont toujours une ambiance un peu nostalgique des USA des années 50. Elles sont véritablement sublimées par la luminosité qui se dégage des peintures à l'huile !
De Chantal Akerman, au Jeu de Paume.
Plusieurs installations vidéo, qui montrent des images de voyages. J'ai toujours autant de peine avec ce médium dans la création contemporaine.
De Tina Barney, au Jeu de Paume.
Sur plusieurs décennies, elle a commencé par photographier sa famille, puis les milieux aisés, toujours à la chambre photographique. Magnifiques photos, qui nous mènent dans l'intimité de gens partiellement en décalage avec leur époque.
Au Petit Palais.
Quand le street-art dialogue avec des œuvres classiques. Un bel écho a lieu entre les œuvres très contemporaines des stars du street-art (D*Face, Invader, INTI, OBEY, Vhils, ...) et celles des artistes du XIXè.
De la Cie Moost, au Musée International de l'Horlogerie.
Nouveau lieu, nouvelle version de cette pièce. Une très belle utilisation de l'espace, où les voltigeur·euses s'intégrent à merveille. Un spectacle où la beauté fait du bien.
De la Cie Art Sans Nom, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Un duo où les corps s''emboîtent à la perfection. Un côté très satisfaisant, mais un peu répétitif.
De la Cie Vigousse, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Un trio sur son trente-et-un pour ce qui ressemble à une cérémonie de remise de prix. Beaucoup de légèreté, du fun, et aussi l'expression des démons intérieurs face à des situations sociales imposées.
De la Cie Freak Fusion Physical Theater, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Un homme nu sur scène, s'habille tout en singeant l'évolution. Beaucoup d'aggressivité envers lui-même me tient à l'écart.
De la Cie 3ème loge, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Jouant sur les contrastes entre le noir et blanc, ce duo nous montre que la beauté résulte de la fusion de ces opposés.
De la Cie champloO, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Après l'avoir vu en plein air, le revoir en salle. Ce spectacle s'inspirant des astronautes prend une autre dimension et devient encore plus aérien avec un jeu de lumière travaillé.
Du Collective Zookunft.Project, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Un duo étudiant la posture du non. Un côté très ludique qui joue sur les symétries des attitudes.
De Meggie Blankschyn, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Un solo plein de lenteur explorant la part sombre des êtres. Joli travail de lumière avec un aquarium partiellement rempli d'eau.
De Dance & Creation, plate-forme InciDanse Fribourg 2024, à Nuithonie.
Un groupe de danseuses reprend des poses et attitudes très féminines et considérées négativement sur un rythme répétitif. Pas mal