De Missy Messy, à Villeneuve en Scène.
Dans une ambiance un peu western, une lanceuse de couteaux utilise pour cible une mort animée rappelant Frida Kahlo. Une précision impressionnante d'un personnage un peu déglingo.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Missy Messy, à Villeneuve en Scène.
Dans une ambiance un peu western, une lanceuse de couteaux utilise pour cible une mort animée rappelant Frida Kahlo. Une précision impressionnante d'un personnage un peu déglingo.
De Mette Ingvartsen, dans la cour du lycée Saint-Joseph.
Avec une énergie mêlant free parties du XXIè et manies de danse du moyen âge, est-ce que la danse jusqu'à l'épuisement peut nous aider à exorciser les tensions sociétales actuelles ? Un voyage en apnée pour le spectateur, et un brin répétitif.
De Salut la compagnie, au Théâtre du Train Bleu.
L'histoire du coureur de fond Emil Zátopek, de ses débuts, à sa gloire, et enfin sa disgrâce, racontée par le comédien Thierry Romanens et magnifiquement mise en musique par Format A'3, dans un superbe jardin. Une très belle fin de festival.
Du Collectif Masdame, au Théâtre du Train Bleu.
Étrange objet, où une femme essaie de passer un entretien d'embauche face à un homme tout puissant. Des réminiscences d'un bouffon face à son roi, sur une danse urbaine syncopée.
De Sapritch, à l'Arrache Cœur.
Une nouvelle conférence musicale, cette fois-ci sur les différents styles musicaux qui ont influencé la construction de l'auteur. Une belle performance drôle et instructive.
De la Cie Troupuscule Théâtre, au 11.
Une petite famille dont l'ado questionne le genre et la trans identité. Un peu beaucoup de sujets traités, mais bien fait et avec une belle imagerie.
De la Cie Tout n'est pas perdu, à la Factory.
Deux clowns devineresses utilisent nos déchets pour prédire l'avenir, qui s'annonce sombre "... sauf si...". Un peu scato, mais amusant.
De Sten & Chardon, à l'Arrache Cœur.
Une conférence sur les mélanges méconnus dans le monde de la variété française : souvent les paroles d'une chanson montées sur la musique d'une autre (Anti-social sur Las Ketchup). Un humour pour lequel je manque de références
De la Cie HKC, au Théâtre du Train Bleu.
Entre danse et cirque, elle nous parle des clichés de genre qui l'ont accompagnés durant sa jeunesse et des cadavres dans son histoire familiale, tout en dansant avec sa roue Cyr. Très bel ensemble, touchant et émouvant.
À l'Arrache Cœur.
Un besoin d'une petite pause bien drôle, et donc un deuxième tour de chant des PCGB. Ils continuent encore et toujours à me faire rire, alternant chansons plus ou moins grivoises, et répertoire jeune public.
De Ventre collectif, à Présence Pasteur.
Un seule en scène dans lequel elle raconte ce que son scénariste interne a fait durant toute sa vie et qui l'amène finalement sur les planches. Frais et sympathique.
De la Cie Tchoutchak, à Présence Pasteur.
Une mini performance de trois minutes, pour un seul spectateur à la fois. Très très drôle, et par moments parfois un peu déstabilisant.
De la Cie Ôbungessha, au Théâtre Transversal.
Il cherche à faire de la calligraphie avec son corps. On a donc une collection de petites scènes de pantomime fort bien exécutées.
De la Cie Au-delà du bleu, à Villeneuve en Scène.
Danse consacrée au base jump et les sensations qu'il amène. Le sentiment du vide et de légèreté est bien rendu par une installation d'images projetées en 360° sur un tulle.
Du collectif d'Art-d'Art, au Jardin de la Vierge du lycée Saint-Joseph.
Paroles sur les maltraitances faites aux enfants malades, sur les génocides (en cours et passés), sur les migrations, ... Un point de vue important à transmettre et entendre.
De la Cie la Pieuvre, au Jardin de la Vierge du lycée Saint-Joseph.
Sur un air composé du chant des cigales, une femme en maillot de bain prend le soleil. La chaleur montant, son corps est pris de convulsions, entre accouchement et présence alien, et même mue.
De Compote de prod, à la Fabrik'.
Un chameau ayant perdu son chemin, deux êtres voulant l'aider à le retrouver. De très belles marionnettes (chameau plus grand que nature), pour un propos manquant malheureusement de profondeur.
De la Cie Le bain collectif, au Théâtre des Carmes.
Une pièce documentaire sur la prise de pouvoir par les employés des usines Lip pour éviter des licenciements. Une ambiance quasi constante d'assemblée de grève incluant le public.
De L'amicale de production, au Théâtre du Train Bleu.
Un spectacle conférence expliquant la méthode itérative de design pour mener à bien ses projets. Didactique et amusant.
De Boom'Structur, à la Manufacture.
En vue de l'effondrement de l'ère industrielle, il a décidé de devenir une bibliothèque vivante de films. Voici donc Terminator 2 rejoué sans lumières, ni musique, et un seul comédien. Il fait tout : bruitages, dialogues, etc. Une sacrée performance d'acteur.