De Papageno.Corp, à l'Échandole.
Émission de radio revisitant l'histoire de la pop italienne, allant de Donizetti à Dalida en passant par Raffaella et d'autres. Comédienne-chanteuse-musicienne vraiment impressionnante.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Papageno.Corp, à l'Échandole.
Émission de radio revisitant l'histoire de la pop italienne, allant de Donizetti à Dalida en passant par Raffaella et d'autres. Comédienne-chanteuse-musicienne vraiment impressionnante.
De Johann Le Guillerm, à Vidy.
Une troisième vision, à chaque fois différente, car l'angle de vue et les imperfections ne sont jamais les mêmes. Mais je ne cesse de m'émerveiller devant ces si belles machines et constructions aux équilibres tellement instables.
De Johann Le Guillerm, à Vidy.
Une deuxième vision bien agréable, permettant de s'attarder sur des détails passés plus ou moins inaperçus la première fois. Toujours autant poétique, toujours aussi beau, et qui continue à prendre son temps.
De Dimitris Papaioannou, à la Comédie de Genève.
Scènes faisant référence à des tableaux (Magritte, Hopper, Botticelli, Picasso, ...). Jeux de lumière magnifiques. Maîtrise des sons, des mouvements, et des corps. Humour et absurde. En un mot : magnifique !
De la Cie Nicole Seiler, à l'Échandole
Spectacle de danse jeune public où les danseur·euse·s s'amusent de sons, d'images, de vêtements, de bruits... Drolatique et absurde juste comme il faut pour embarquer l'imagination de tout le monde, quelque soit son âge.
De la Cie Artara, à Nebia.
Spectacle choc sur la catastrophe nucléaire de Mayak en 57, et le déni des souffrances de la population. Malgré tout traité avec bienveillance et de très belles lumières. Musique et témoignages entendus au casque.
De Jøøn, au Cully Jazz Festival.
Quatre musiciens (piano, contrebasse, violoncelle, trompette) nous emmènent avec bienveillance dans leur univers musical doux et accueillant. L'accoustique d'un temple était en plus très adaptée à leur musique.
De la Cie Freckles, à la Maison de quartier de Chailly.
Deux adolescentes ne se sentant pas à leur place dans le monde qui les entoure s'inventent leur propre échappatoire en s'imaginant écrire un livre à succès. Belle fable sur l'acceptation de soi.
De Igor Cardellini et Tomas Gonzalez, à Vidy.
Visite guidée architecturale dans l'histoire des centres commerciaux géants. Manque de folie et par trop didactique à mon goût...
De la Cie Moost, au Reflet.
Grand plaisir de revoir encore une fois ce spectacle, et de remarquer les petits détails qui ont évolués et rendent le tout encore plus succulent ! Un régal cette soirée loose.
De Philippe Quesne, à Vidy.
Cinq épouvantails qui ont pris vie après la disparition de toute forme de vie biologique se retrouvent autour d'une radio et militent contre le glyphosate. Quelques réminiscences également de Animal Farm.
De la Cie Moost, au Pommier.
Deuxième vision, de nouvelles couches d'absurdité sont visibles. Étaient-elles déjà là la première fois, ou sont-elles vraiment nouvelles. Dans tous les cas, toujours beaucoup de plaisir et de rires !
De Johann Le Guillerm, à Vidy.
Poésie mécanique, poésie géométrique, poésie origami, poésie autonome, poésie du mouvement, mais poésie toujours et encore. Le secret ne sera par contre pas révélé !
De la Cie Moost, au TBB.
Une soirée festive dans un EMS de circassiens... Absurde, lent, et drôle à souhait, avec comme assaisonnement la petite pointe de peur dans le public qui est la marque de fabrique de la compagnie Moost !
De la CMI, au CPO.
Toutes les (més)aventures du 4ème Garde la Perche Festival, célèbre pour ses coups de foudre divers, et un moment très intimiste où le public a remplacé l'éclairage en panne. Beaucoup de plaisir et d'amusement des deux côtés de la scène.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Voyage au début des temps, en Mésopotamie, et déjà du vol de propriété intellectuelle en vue d'assurer une dominance guerrière... Toutefois, de bonnes grosses doses de rire et d'absurde !
À l'Échandole.
Mélange de musiques créole et française, mélange de chansons joyeuses et mélancoliques, mélange d'émotions tristes et drôles, mélange de langues pour les paroles ; mélanges très réussis ! Le plaisir de retrouver JereM sur scène est grand.
De la Cie de Facto, à Nebia.
Les détails de l'ablation d'une tumeur au cerveau, racontés selon trois points de vue. Passionnant et terrorisant. Le passage où le patient doit faire preuve de ses capacités mentales pendant l'opération est marquant !
De Mette Ingvartsen, à Vidy.
"Ce soir, on va danser !" Étrange objet : entre exposé sur les manies de danse à travers les siècles, rave party, et transe collective. La danseuse dégage une puissance magnifique. Jouissif, instructif, et libérateur !
De Pierre Piton, à l'Arsenic.
Danse solo sur de la drone music. Beaucoup de positions d'équilibre improbable, évolution les yeux fermés au milieu du public, avant une disparition sous les tapis de danse...