Au Castrum.
Une boule d'énergie colombienne qui rappe en espagnol et anglais, afin de faire bouger la place Pestalozzi.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Au Castrum.
Une boule d'énergie colombienne qui rappe en espagnol et anglais, afin de faire bouger la place Pestalozzi.
De Maïra de Oliveira Aggio, au Castrum.
De son expérience entre Brésil et Belgique, de sa carrière de circassienne, de son intérêt pour les singes, elle parle du besoin de contre colonialiser nous vies et notre histoire.
Du Collectif Jeanine Machine, au Castrum.
Sous prétexte d'organiser une pride (pardon, marche des fiertés) sauvage, on apprend l'histoire des prides, de Stonewall à la manif pour tous, en passant par le MLF et le 1er mai, ou les années sida.
De la Cie Bolbol, au Castrum.
Conviant ses grands-mères à un thé, elle en profite pour parler de racines entre l'Allemagne et l'Iran, d'attentes familiales, de libertés, et jongle aussi un peu. Magnifique moment.