Par Alizée Quinche, à Sports 5.
Concert utilisant des films bactériens pour générer des sons via un contrôleur MIDI. Expérience intéressante et calmante. Beaux regards d'émerveillement chez les personnes essayant le système ensuite.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
Par Alizée Quinche, à Sports 5.
Concert utilisant des films bactériens pour générer des sons via un contrôleur MIDI. Expérience intéressante et calmante. Beaux regards d'émerveillement chez les personnes essayant le système ensuite.
Par le CMNV, à l'Amalgame.
C'est en assistant à un concert de fin d'année d'une école de musique, concert entièrement consacré à des reprises de David Bowie, que l'on se remémore l'extrême précision musicale de Bowie. Entreprise courageuse.
Par Les Chanteurs d'Oiseaux, à l'Échandole.
Deux doux rêveurs, accompagnés d'un saxophoniste, nous emmènent en balade en nature, en imitant quantité de chants d'oiseaux. Jeux de réponses avec la nature, et parfois aussi avec la musique classique.
De Mélissa Guex et Charlotte Vuissoz, à Vidy.
Danseuse avec une présence extraordinaire, Mélissa Guex évolue au sein du public et le domine. À la fois féline, dirigeante, coulante, dans une performance courte mais très puissante !
De Sarah Calcine et Pauline Castelli, à Vidy.
Soirée film et cuisine, où rien ne se passe comme prévu. Cette descente dans le chaos offre un parallèle aussi bien avec la condition humaine que le film de Sidney Pollack.
De Lola Giouse, à Vidy.
Un couple passe de l'alchimie sexuelle, à la déclaration d'amour, à l'incompréhension mutuelle, et tout ça en une seule discussion. Magnifiques comédien·ne·s.
Par les étudiant·es de La Manufacture, promotion L, au TBB.
15 jeunes comédien·nes endossent tous·tes le rôle d'Eddy Bellegueule et nous content son besoin de se distancer de lui-même pour se sauver en devenant Édouard Louis. Très fort et émouvant.
De la Cie L'Homme de dos, à Nebia.
Les studios de la radio romande, début des années 40 : quatre comédien·nes enregistrent la pièce radiophonique Benoni. Parallèles entre époques : poids des conventions, vie de comédien·ne, désœuvrement dû à la guerre ou pandémie, …
De Frédéric Ferrer, à Vidy.
Encore une conférence, cette fois sur l'aviron. Plein de digressions, mais en réussissant à rester toujours sur le sujet. Beaucoup d'humour incongru. 😂
De Plume Ducret, à la Maison d'Ailleurs.
Conférence TED durant laquelle Chris White, représentante commerciale intergalactique des Forces du Mal, explique pourquoi elle a quitté les Forces du Bien après son burn-out. Délectable !
De la Cie du Cachot et ami·es, à l'Échandole, festival Shiiink.
Une balade en ville, le champ de vision défini par un cadre au format 16:9. Derrière le cadre, des improvisateurs·trices nous créent un film lors d'un long plan séquence.
À l'Échandole, festival Shiiink.
Un maître de cérémonie impose des défis tous·tes les improvisateurs·trices du festival. On a le droit à 24h dans la vie d'un hôpital, du stand-up ne devant pas faire rire, un film monté à l'envers, etc.
De la Compagnie les Déviants, à l'Échandole, festival Shiiink.
Les quatre improvisateurs·trices ont choisi avec le public le point commun à tous les personnages : ils sont tous amoureux de la même personne. On suit donc Jérôme, qui plaît malgré lui à toutes ses rencontres...
De la Cie du Cachot, à l'Échandole, festival Shiiink.
Deux personnalités locales se prêtent aux questions bienveillantes d'un interviewer, et cela sert de matériau de base aux délires misergisques des quatre improvisateurs. Parfois très bordélique, mais toujours drôle.
De Julia Perazzini, à l'ABC.
Dialogue entre Julia et son frère décédé nourrisson sept ans avant qu'elle naisse. Réflexion sur la mémoire et l'acceptation, sur le poids de l'absence et des possibles.
De la Cie Moost, au Théâtre Sévelin 36
Énième vision de ce spectacle toujours évolutif, toujours aléatoire, toujours décalé, absurde, et drôle tout à la fois. Les équilibres n'auront pas été les plus stables que j'aie vus, mais mon plaisir est toujours aussi grand.
De la Cie Massala, à Nebia.
Musique électro-orientale, danses menant à la transe, salle comble et standing ovation, mais j'ai résisté à l'enthousiasme collectif. Pas ma tasse de thé de menthe (j'ai d'ailleurs toujours préféré le thé vert 😉).
À l'Échandole.
A priori, un concert solo d'accordéon n'est pas forcément ma tasse de thé. Mais la maîtrise est telle que ça en vaut la peine. Ou quand un accordéoniste se prend pour un rocker ! Avec en prime un magnifique morceau de musique électronique.
De Alexandra Bachzetsis, à Vidy.
Avec deux pianistes et cinq danseur·euses, étude sur le duo. Symétries, sensualité, séduction, superpositions, à distance (vidéo) ou proche, ... Avec une très belle partition musicale pour pianos préparés.
Du Kollektiv F, à la Fête de la Danse Yverdon.
Six danseur·euses, chacun·e avec son propre code couleur, reprennent la chute des dominos dans un parcours urbain. Léger et fun, avec des obstacles amusants.