De Si le colibri, au Castrum.
Mélange de plusieurs arts du cirque (jonglage, roue Cyr, ...) parfois réinterprétés de manière originale (p. ex. la roue Cyr en ourlet de jupe). Et un magnifique duo romantique sur un seul monocycle
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Si le colibri, au Castrum.
Mélange de plusieurs arts du cirque (jonglage, roue Cyr, ...) parfois réinterprétés de manière originale (p. ex. la roue Cyr en ourlet de jupe). Et un magnifique duo romantique sur un seul monocycle
Des ArTpenteurs, au Castrum.
Les ArTpenteurs nous baladent dans quatre fables, sans liens apparents entre elles, avec des styles spécifiques : chant, acrobates clownesques, discours sur le café, ... Longuet.
De Typhus Bronx, au Castrum.
Cette fois-ci, un conte des frères Grimm revisité par Typhus. Sanglant à souhait, et j'ai effectivement flippé ma race ! Magnifique performance.
De la Cie du Coin, au Castrum.
Après la déambulation, voici une version statique des délires de la Cie du Coin. Une cérémonie à la gloire de diverses entités (par exemple Salavdor Dali), avec une musique entraînante et planante à la fois.
Au Castrum.
Trio batterie, batterie/électronique, guitare/voix que j'ai beaucoup de peine à classer dans une ou l'autre catégorie musicale. Punk électro ? Rock abstrait ? Prog planant ? Malgré tout une belle énergie et un style qui leur est propre.
De Typhus Bronx, au Castrum.
Un bipolaire psychopathe reçoit tous ses fantômes préférés en ce grand jour de sa "délibération". Typhus Bronx nous fait vivre des montagnes russes émotionnelles, passant du rire à l'angoisse très rapidement.
De la Cie Juste Après, au Castrum.
Spectacle tout jeune public, empruntant aux codes de l'archéologie et la découverte de fragments de poteries. Belles images et bel espace de rêverie poétique.
Au Castrum.
Une formation rock basique (guitare, basse, batterie), mais des sonorités electro. Je n'ai pas compris comment ils créaient leurs sons, mais beau concert entraînant de musique électro-acoustique.
De la Cie Mossoux-Bonté, au Castrum.
Six personnages étranges évoluent dans des couloirs parallèles. Sans pouvoir se parler ni se toucher, iels arrivent quand même à interagir. Univers étrange mais envoûtant, parallèle avec notre société.
De la Cie Diatomées, au Castrum.
Réflexions (dansées sur voix off) sur ce qu'est le corps humain et sa relation avec les végétaux.
De la Cie du Coin, au Castrum.
Grosse déambulation avec une fanfare déjantée : critique de la société de protection, inauguration d'une nouvelle place, campagne électorale pour un maire, pigeons paradant...
Au Castrum.
Concert pour deux musiciens et quinze objets suspendus. L'inattendu surgit dans les sons entendus qui semblent sans rapport (autre que la synchronicité) avec ce qui se se passe sur scène.
De la Cie Be Flat & La Horde dans les Pavés, au Castrum.
Plein de circassien·nes s'ébattent dans un univers urbain. Mélange de parkour et de portés. Énergie communicative et inclusion des habitants du quartier.
De Camille Scherrer et Coralie Ehinger, au Castrum.
Deux femmes s'amusent dans leur tente avec des projections sur la tente, un thérémine, une boîte à Meuh, et d'autres instruments. Très beau et doux.
De la Cie Le Jardin des Délices, au Castrum.
Un homme en costume entre sur une surface d'argile en jonglant avec une boule. L'inévitable se produit et il se retrouve couvert d'argile des pieds à la tête. Récessif à souhait. 😀
De Eugène, au Castrum.
Eugène nous raconte une série d'anecdotes autobiographiques liées aux livres : son premier livre lu en une journée, le livre lu en même temps avec sa femme, ...
Du Cirque Pardi, à Cirque au Sommet.
Deuxième occasion de voir ce spectacle, malheureusement sans succès. Une très mauvaise chute d'un des acrobates peu après le début a mis fin à la représentation. J'espère qu'il s'en remettra pleinement.
De la Cie Rasposo, à Cirque au Sommet.
Étrange OVNI mélangeant un univers très show à l'américaine (avec chauffeur de salle !) et un univers très décalé et sombre avec fil de fer, lancer de couteaux, et clown blanc déprimé. Intense !
De la Cie XY, à Cirque au Sommet.
Dix-neuf (!) acrobates tous·tes excellent·es font un show magnifique de vols et de portés, inspiré du vol des étourneaux. Cette murmuration est d'une poésie sidérante !
À Cirque au Sommet.
Le public, couché directement sous le portique, observe les figures d'une trapéziste accompagnée d'un guitariste, tout ça au milieu d'un alpage. Le point de vue original augmente les sensations.