À l'Amalgame.
18 ans après leur dernier concert, et seule date européenne, le groupe de post-rock enchaîne les morceaux devant un public conquis et nostalgique. De bons souvenirs et des titres qui fonctionnent toujours.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
À l'Amalgame.
18 ans après leur dernier concert, et seule date européenne, le groupe de post-rock enchaîne les morceaux devant un public conquis et nostalgique. De bons souvenirs et des titres qui fonctionnent toujours.
À l'Amalgame.
Un quatuor rock bien posé, avec une belle présence et énergie du chanteur.
De la Cie Finzi Pasca, au Reflet.
Ambiances vénitiennes, rêves et masques, comme trame très légère pour ce spectacle très visuel.
Du Comité dans Paris, à Vidy.
Sur une scène cendrée de cirque, Emma nous parle de ses amours et de ses rêves d'une vie plus grandiose. Avec une pointe de modernisation pour interroger le rôle de la société.
Du Magnifique Théâtre, au TKM.
L'histoire d'Augustin Lesage, mineur et peintre, traversant la première moitié du XXè siècle et ses guerres, peignant ce que les esprits lui disent... Une belle mise en scène qui nous emmène sous terre avec le chœur des comédien·nes.
Du Magnifique Théâtre, au TKM.
Deux conférenciers, spécialistes de l'art brut, malmenés par une médiatrice nerveuse et qui tente des expériences. Réflexions sur la place des femmes dans l'art brut et sa définition.
De La toute petite compagnie, à l'Échandole.
Éric Tabarly, petit poussin poisson rouge, rencontre la mésange Penwick Pen Duick, et décide de tenter la course en solitaire de traversée de l'Atlantique, face à des poissons bien plus gros. Un très joli conte visuel et musical plein de belles idées.
De la Cie du Cachot, à la Tournelle.
Ils sont deux, ont trouvé des objets dans le théâtre, et improvisent une histoire picaresque de triple meurtre et d'enquête au XIXè. Une soirée en roue libre !
Du Collectif moitié moitié moitié, à l'Échandole.
En costumes Renaissance et en chansons de style Barbershop, un cours sur l'économie de la dette publique et le sans espoir d'amélioration du système capitaliste. Tourne un peu en boucle (comme la dette), avec quelques belles idées.
De la Cie Jours tranquilles, au Pommier.
Violence. Violence d'un père sur sa fille. Passivité, voire facilitation par l'entourage. Pas un instant de répit dans l'horreur. Je n'ai pas tenu jusqu'au bout...
De Rambert x (LA)HORDE, au Passage.
Collaboration entre un corps de ballet anglais et un collectif français. Une énergie puissante et prenante, qui subjugue et même essouffle le public !
De Studios Kabako, à Vidy.
Danser, car on ne sait pas si demain on sera là. Une manière de conjurer les affres de la guerre et de faire face aux incertitudes à venir.
De la Cie Synergie, au NMB.
Des êtres sylvestres jouent de la musique et dansent au pied d'un grand arbre. Un bel univers de contes et de légendes.
De Fontcuberta / Senn, à Vidy.
Une biologiste nous parle de son travail de doctorat à étudier les fourmis de Derborence et des liens qu'elle a tissés avec les gens du coin ou le roman de Ramuz. Intéressant.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Avec des annonces au micro inspirées de celles d'un pilote d'avion, les improvisations se suivent et ne se ressemblent pas !
Musée des beaux-arts, La Chaux-de-Fonds.
Un grand nombre d'artistes, plus ou moins locaux, et donc un grand nombre d'œuvres et de styles. Comme toujours face à cette déferlante, certaines œuvres me touchent plus que les autres.
De Thom Luz, à Nebia.
Une reconstruction petit à petit d'une scène d'accident, avec des sons construits et déconstruits au fur et à mesure.
Concert Midi Relax, à l'Échandole.
Trio féminin, chantant a cappella et au piano des morceaux provenant avant tout d'interprètes féminines. Un moment doux.
Du Grand Eustache, au Jumeaux Jazz Club.
Pour fêter ses trente ans, l'ensemble s'est associé avec Christophe Calpini pour écrire de nouveaux morceaux incluant des samples des archives. On voyage à travers tous ces univers.