De Madani Compagnie, au Reflet.
Des jeunes issus des cités parlent d'amour et de sexe, parlant aussi bien de la découverte, des mariages forcés, du consentement, de ce que leurs parents ont vécu, ou de la jalousie. Iels sont magnifiques.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Madani Compagnie, au Reflet.
Des jeunes issus des cités parlent d'amour et de sexe, parlant aussi bien de la découverte, des mariages forcés, du consentement, de ce que leurs parents ont vécu, ou de la jalousie. Iels sont magnifiques.
De la Cie des Autres, au TBB.
Dieu demande à l'une de ses fidèles de tuer l'un de ses enfants pour prouver sa foi (tout en gardant le secret). Une présentation en théâtre d'objets de cette pièce par deux conférencier·ères un peu décalé·es. Amusant.
De Colm Bairéad.
Une jeune fille est envoyée dans de la famille éloignée en attendant la naissance de son petit frère. Là, elle découvre bienveillance et amour familial qui lui manquent tant. Magnifique, lent comme il faut, et très émouvant !
De Anna-Marija Adomaityte/Gautier Teuscher & Catol Teixeira, à Vidy.
Dans la 1ère, la répétition du mouvement du travail à la chaîne mène à l'aliénation.
La 2ème est une explosion de joie de vivre, de danse sans limites.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Pour la toute dernière de ce concept, nous voici transporté à l'époque de l'invention de la pêche Melba. Une Angleterre victorienne très rigide sur les principes et la bienséance nous est proposée.
De la Cie Moost, festival Hyper Ouest.
Enchaîner deux fois de suite, quasi sans pause, permet d'apprécier certains détails qui m'avaient échappé lors de la première. Belle occupation de l'espace pour cette performance entre cirque et danse.
De la Cie Moost, festival Hyper Ouest.
Nouvelle performance in situ de la compagnie, cette fois-ci dans une briquerie briqueterie. L'environnement industriel donne un décor très adapté aux amusements circassiens.
De la 2b company, à l'Échandole.
Deux haut-parleurs nous parlent d'une pièce avec acteurs qui raconte cette pièce-ci qui est sans acteurs. Une nouvelle pièce méta sur la création. Quelques belles trouvailles visuelles.
De la Cie Le Lokart, au Passage.
Une revisite du Sacre du printemps de Stravinsky, façon post-apocalyptique et danse hip-hop. Belle énergie, mais où je me suis perdu.
De Maud Blandel, à l'Arsenic.
Sur une dichotomie observateur / observé, astre / satellite, chasseur / chassé, six danseur·euses évoluent en rond. Quelques belles images, mais un peu trop répétitif à mon goût.
De la Cie de l'Imaginaire Poétique, au TBB.
Deux comédiennes nous partagent la vie de la première star internationale : la divine Sarah Bernhardt. On se rend compte à quel point le style d'interprétation a changé en cent ans.
De Neus Ballús.
Un jeune immigré marocain, Moha, passe une semaine d'essai dans une entreprise de plomberie à Barcelone. Son chef n'aime personne (sauf sa femme) et fait la vie dure à Moha. Plein d'humour avec des persos attachants.
À l'Échandole.
Les textes de Stéphane Block rencontrent le jazz du trio 60 Miles et le saxophone de Guillaume Perret pour nous emmener à la découverte du jardin d'Eden. Une musique entre jazz et pop-rock, mais trop forte pour bien comprendre les textes.
De Lausanne Impro, au 2.21.
"Film" d'exploration spatiale où quatre héros s'envolent pour une rencontre du cinquième type. Les comédien·nes du soir manquaient de références SF et je n'ai pas su passer outre les incohérences...
De Sara Oswald, au Cully Jazz Festival.
Redécouverte de ces morceaux en version acoustique dans un temple. Bel univers, très différent de la version amplifiée vue auparavant. Moment enchanteur.
De la Cie Drôle d'Histoire, au Pulloff.
Après une opération, une femme se réveille avec les deux bras paralysés. Monologue sur l'importance de ses bras pour une comédienne et des rôles qu'elle a pu / ne pourra plus jouer.
De Lausanne Impro, au 2.21.
Pour ses 20 ans, Casting propose un nouveau format où la caméra devient un personnage à part entière sur scène. Ceci permet une forme de close-up sur les comédien·nes appréciable pour ce film de gangsters du Nord Vaudois
De la Cie des Plumés, au Passage.
Poules (très diverses), chien, et dindon dressés se croisent sur les planches pour une série de numéros mélangeant humour, poésie ou encore musique. Mais parfois les poules sont rebelles. 😉
De Jenna Hasse.
Trois âmes écorchées se croisent au bord du lac et cherchent à se sauver. Très belles images, pleines d'émotions et de sentiments.
Avec la sensation un peu étrange de voir tant de mes amis sur grand écran !
De Joseph Gorgoni, au TBB.
Il nous parle des différents séjours hospitaliers qu'il a subi ces dernières années, oscillant entre humour et émotion. Ego trip autobiographique, mais réussissant à nous toucher.