🎤 Giulia Dabalà

Au Festival Jazz Onze+.

Concert intimiste pour parents et enfants dès 5 ans. Expérience intéressante de ressentir le son via un ballon de baudruche. Giulia présente son univers entre beat box et chanson électro, le tout très doré.

🎤 Interzone

À l'Échandole.

Duo guitare électrique et oud, entre rock et musique orientale, entre France et Syrie, entre sérieux et humour. Balade souvent planante, parfois plus rythmée, au sein de tous ces interstices.

🎭 Brut

De la Cie Brut, au Bar Club ABC.

Une ferme de fenouils dans le Kansas, tenue par des êtres mi-homme, mi-pigeon, qui luttent contre la pénurie de fenouil ; La Reconnaissance, un basilic promettant la jeunesse éternelle ; ... Improvisé dites-vous ? Oui !

🎭 Tchaïka

De la Compagnie Belova, à Nebia.

Une vieille comédienne / marionnette doit jouer La Mouette pour ses adieux à la scène. Elle se rebelle et préfère jouer la jeune première que la vieille mère. Sa manipulatrice doit l'accepter et finira par l'aider.

🎞️ Le Petit Nicolas

Le film alterne avec réussite des petits scènes tirées (inspirées ?) des histoires du Petit Nicolas et des dialogues entre lui et ses auteurs, qui nous permettent de découvrir leur vie. Le tout avec un trait très proche de celui de Sempé.

💃 elGed(j)i / Molo(kheya)

De la Cie Tenseï, à Nebia.

Plein de tendresse, de bienveillance, et d'amour dans ces deux courts soli inspirés par les grands-parents égyptiens du danseur, eux-mêmes présents en voix off. Très touchant et émouvant.

💃 My Epifunny

De Marco Berrettini, à l'Arsenic.

Une scénographie coupée en deux par un catwalk se terminant dans le public ; une chronique des affres de la création du spectacle ; des réflexions sur la journée internationale courante. Un gros gloubi-boulga.

🎤 Gangstalien

À Nebia Poche.

Un duo d'extra-terrestres interprète des chansons, principalement basées sur le quotidien, dans un style plus ou moins rap. Human beat-box, loopers, guitare, chant sont les ingrédients d'une soupe qui prend bien.

🎪 Le chant du vertige

De la Cie Lapsus, au Centre Culturel Ilyade.

Après l'incroyable Boutelis, voici la nouvelle création de la compagnie. Après le domaine du rêve, celui de la crise climatique. Moins de magie, mais toujours magnifique et poétique. À voir !

💃 Kosa

De Sankai Juku, à Équilibre.

Une première d'un grand nom du būto. Les scènes de groupe m'emportent, me font ressentir une espèce de végétalité ou de frayeur, tout cela avec une expression se rapprochant de la statuaire. Même les saluts sont codifiés.

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