De la Cie ito ita, à Nebia.
Les orphelins essaient toujours de s'échapper du château des Vermiraux, l'émotion continue de chavirer le public. Une mise en scène qui paraît toute simple, mais d'une haute précision.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De la Cie ito ita, à Nebia.
Les orphelins essaient toujours de s'échapper du château des Vermiraux, l'émotion continue de chavirer le public. Une mise en scène qui paraît toute simple, mais d'une haute précision.
De la Cie Frakt', au Centre Culturel de la Prévôté.
Session pour les 0 à 2 ans cette fois-ci de ce duo aliant papiers journaux et harpe. L'univers est toujours poétique et plein de belles images, le mobile lumineux sublime.
De la Cie ito ita, à Nebia.
Au milieu du public, un trio nous conte les mésaventures des orphelins des Vermiraux, et leur échappatoire grâce au roman de Théophile Gautier. Brillantissime d'intensité !
De La Fabrique imaginaire, au TBB.
Le duo continue dans ses spectacles parlant de spectacle. Cette fois-ci on parle de l'écriture et de la promotion. Une très belle finesse du texte, avec plein de jeux de mots et doubles sens. Drôle et brillant.
De la Cie Moost, à Vidy.
Une semaine après, et tant de choses ont déjà changé depuis la première. Il essaie toujours de sortir de cette scène de théâtre, et plein de péripéties l'en empêchent. Brio et tension sont au rendez-vous.
De Nadia Beugré, à Vidy.
Avec des touches de voguing, de twerking, et d'autres styles, six danseur·euse·s d'Abidjan expriment leur quotidien entre star des dancefloors et opprobre due à leur transidentité. Intéressant et impressionnant.
De la cie Numero23Prod, à Nebia Poche.
On est quasi invités dans le salon de deux musiciens qui parlent de leurs souvenirs. Parallèles et universalité des expériences entre Cincinnati et Bienne. Une belle réussite mêlant théâtre et musique.
De la Cie Voix publique, au TBB.
Les rapports entre patrons et domestiques sous forme de plusieurs saynètes. Une espèce de vaudeville dégoulinant de moqueries, violences, vugarités, et racisme. Clairement pas ma tasse de thé.
De la Cie champloO, au TBB.
Nouvelle vision, sous un nouvel angle : possibilité de s'intéresser beaucoup plus aux expressions du visage pour une fois. Mais iels sont toujours porteur·euse·s d'une énergie bienveillante et bienfaitrice par leurs danses.
À l'Échandole.
Le projet solo du violoniste d'Egopusher mélange habilement les sonorités électroniques avec celles de son instrument souvent traité de manière non orthodoxe. Le public peut se glisser dans ses ambiances et se laisser porter par les vagues sonores.
À l'Échandole.
Solo de clarinette basse, durant lequel l'instrument semble parfois se transformer en un autre tant les sonorités peuvent être mutiples et différentes. Un autre morceau au saxophone permet encore de varier les ambiances proposées par ce musicien virtuose.
De Hayao Miyazaki.
Un garçon rencontre un héron cendré qui le guidera dans un monde parallèle à la recherche de sa mère adoptive. Magnifique film d'animation plein d'univers et de fils d'intrigue qui s'entremêlent, avec une sublime musique de Joe Hisaishi. Il mérite certainement d'être vu plusieurs fois pour livrer tous ses secrets.
De la Cie Silence in the Studio, au Casino Théâtre de Rolle.
Renaud nous raconte sa vie, à l'aune des textes, de la carrière, et de la vie de Renaud. Une histoire touchante, avec des réinterprétations fortes de certaines chansons.
Des Célébrants, à l'Oriental.
Fin XVIè siècle, en attendant son exécution, Giordano Bruno nous raconte sa vie et son combat contre l'église pour défendre l'héliocentrisme. Un duo au texte intense.
De la Cie champloO, à Nebia.
Cinq danseur·euse·s et un musicien explorent la dimension du clan : comment il se construit, son évolution, ses règles internes. Une danse hip-hop pleine de vie et porteuse d'espoir.
De la Cie Moost, à Vidy.
Enfermé sur la scène d'un théâtre, un homme essaie de sortir... Équilibres instables, sorties et entrées imprévisibles, Marc nous emmène avec brio dans son univers rappelant un peu David Lynch.
De la Cie Alors Voilà, au 2.21.
Du théâtre documentaire sur l'échec, qu'il soit amoureux, professionnel, sportif, ou autre. Les deux comédiennes continuent d'aborder des sujets potentiellement stigmatisants avec humour et légèreté.
De l'OCL & Yvan Richardet, à la salle Métropole.
Avec l'orchestre au milieu du public, une bonne partie de la distanciation des concerts classiques tombe. L'improvisateur enrobe les morceaux de présentations permettant de mieux comprendre la musique. Une belle opération de médiation culturelle.
Les Petits Chanteurs à la Gueule de Bois, à la Grange Delux.
Les Petits Chanteurs se rendent compte que la musique ne rapporte plus, et décident de se recycler en suivant un cours en ligne de cuisine. Des morceaux plus rock, des textes tournant autour de la nourriture, de l'humour. Du renouveau et de l'habituel pour ce nouveau spectacle jeune public.
De Lausanne Impro, au 2.21.
Après un semblant de casting, les quatre improvisateur·rice·s de ce soir improvisent un film où les personnages doivent emménager dans un nouvel appartement, mais leur propriétaire n'est pas là pour leur donner les clés. Après un espoir de vie communautaire, iels finissent à la rue avec leurs déménageurs... Brillant de facilité et de simplicité.