De My name is Fuzzy, à l'Échandole.
Une émotion de télé, réalisée en direct, sur le parcours d'une star de la musique de ses débuts à son tragique décès. Une belle prouesse et quelques vrais questionnement sur le star système.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De My name is Fuzzy, à l'Échandole.
Une émotion de télé, réalisée en direct, sur le parcours d'une star de la musique de ses débuts à son tragique décès. Une belle prouesse et quelques vrais questionnement sur le star système.
De la Cie Cassandra, au TBB.
À travers ce texte, on passe à travers toutes les étapes de la reconnaissance des employées domestiques au Portugal, des premières lois au XIXè, à la création des syndicats, etc. Passionnant
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Entre thérapie père-fils en pirogue Québecoise, et séance de motivation corporate pour préparer un discours, et avec des loups utilisant un langage châtié. Mention particulière pour l'intervention de la team scénario ! 🤣
De la Cie Zahrbat, au Passage.
Danse hip-hop, en groupes ou duos, avec des jeux de lumière mettant bien en évidence les danseurs. Malheureusement, je n'avais pas la tête assez libre pour me laisser emporter.
De Zabou Breitman, à Équilibre.
Les beaux (et gros) mots de Queneau sous forme de comédie musicale nous entraîne dans le Paris interlope des années 50. Très belle réussite, pleine d'humour malgré les thèmes durs et toujours d'actualité.
De la Cie Kokodyniack, à Nebia.
L'histoire de Saïd, depuis sa jeunesse en Erythrée jusqu'à son arrivée en Suisse. La compagnie continue son travail documentaire, respectant phrasé et rythme du témoignage, pour porter cette parole nécessaire à entendre. Portés par la musique très juste de Format A'3, on se laisse émouvoir.
De Denis Maillefer, à l'Échandole.
Deux comédiens, accompagnés d'un quatuor de violoncelles, nous font part de leurs amour et émotions à suivre la carrière du grand Rodger. Un rythme bien marqué pour cette déclaration.
Du Collectif StoGramm, au Zig Zag théâtre.
Une nuit de forte neige, une petite fille est envoyée chercher de quoi décorer le traineau pour une fête. Chronique toute simple de la vie grisonne, dans un décor changeant. Très plaisant.
Des Fondateurs, au théâtre Saint-Gervais.
Un narrateur lit le roman, alors que deux activistes préparent une action. Leur rencontre amène le parallèle entre les actes de Quichotte à l'époque, et les manifestants aujourd'hui.
À la galerie Soleil de M'inuit.
De très belles photos de nature, imprimées en cyanotype. Le vide crée une forme de poésie, certaines photos sont intrigantes.
De la Cie J'sais que ma mère elle aimera pas, au Théâtre Am Stram Gram.
Il a tout prévu pour SA soirée : le décor est placé, il s'apprête enfin à chanter. Mais elle arrive sur scène et vient tout perturber. Deux clowns bien drôles dans un univers bien sale.
De la Cie DieselReclame, à Nebia.
Elle a répondu à une agression pressentie par un déchaînement de violence, il essaie de la convaincre de confier son sort à la justice. Questionnement sur la position de la victime dans le processus judiciaire, et est-ce qu'il ne vaut pas mieux se défendre proactivement en attaquant ?
De la Cie Devon, à l'Arsenic.
Julia Perazzini enquête sur ce grand-père que sa famille n'a jamais connu. Elle est multiple, reproduisant phrasé et tonalité de chaque personne rencontrée. Brillant.
À Photo Elysée.
Depuis 50 ans, elle se photographie. Cette fois-ci, elle fait des collages numériques en assemblant des parties de son visage. Réflexions sur le temps qui passe et la beauté.
À Photo Elysée.
Très belle retrospective de l'œuvre de Man Ray au début du XXème siècle. Beaucoup de portraits, certains devenus iconiques.
De la 2b Company, à l'Arsenic.
Trois êtres se trouvent sur scène et recréent des petites scènes : stand-upper avec un balai pour micro, interview radio, ... Des invocations drôles de situations, sans vrai texte.
De la Cie Barberine, au Casino Théâtre de Rolle.
Un quadragénaire célibataire se retourne à héberger une adolescente qui respire mal. Tout les oppose, mais iels sauront se rencontrer. Une fable touchante sur l'acceptation de soi face aux phobies des autres.
De la Cie du Cachot, à l'Échandole.
Deux membres du Cachot et un musicien nous présentent leurs films de voyage (films super-8 qu'ils découvrent sur scène) sous la forme d'une conférence découverte. Un peu décousu, mais agréable.
De la Cie Judith Desse, au 2.21.
Ici, tout est noir gris ou blanc, même la peau des cinq danseur·euses. Iels nous montrent la lenteur de la vie dans un home. Une danse avec des réminiscences de butō et de Bausch.
De la Cie Marchepied, au First Friday.
En tenue de foot, cinq danseur·euse·s courent dans tous les sens sur la place et interprètent des mouvements inspirés des cinq sens. Beaucoup de gesticulations, pour assez peu de légèreté.