De Missy Messy, à Villeneuve en Scène.
Dans une ambiance un peu western, une lanceuse de couteaux utilise pour cible une mort animée rappelant Frida Kahlo. Une précision impressionnante d'un personnage un peu déglingo.
Archive de mes critiques en un Toot (parfois augmentées) publiées à l'origine sur Mastodon.
De Missy Messy, à Villeneuve en Scène.
Dans une ambiance un peu western, une lanceuse de couteaux utilise pour cible une mort animée rappelant Frida Kahlo. Une précision impressionnante d'un personnage un peu déglingo.
De Mette Ingvartsen, dans la cour du lycée Saint-Joseph.
Avec une énergie mêlant free parties du XXIè et manies de danse du moyen âge, est-ce que la danse jusqu'à l'épuisement peut nous aider à exorciser les tensions sociétales actuelles ? Un voyage en apnée pour le spectateur, et un brin répétitif.
À la Dérivée.
Un jeune trio pop (guitare, batterie, chant) avec des textes en français parlant surtout des relations. Sonorités un peu monotones, mais une voix me faisant un peu penser à Catherine Ringer.
Au Pod'Ring.
Le duo de Zurich et Sapporo accompagné d'un batteur distillent leur électro pop légère et drôle, avec plein d'instruments étranges : concombre électrique, flûte tube de dentifrice... 😄 Un beau moment de bonne humeur !
D'Ed Wige et Sarah Marie, à la Dérivée.
Dans une espèce de partie de Twister, elles prennent des positions instables pour lire des extraits du roman parlant de l'arrivée en Suisse d'une jeune yougoslave fuyant la guerre.
De la Cie BARK, au festival de la CIté.
Quatre danseur·euses, dans une proposition d'une intensité énorme, rythme enveloppant... On est en apnée avec elle·eux, tellement c'est prenant !
De la Cie Parini Secondo, au festival de la Cité.
Le regard fixe au lointain, quatre danseuses font de la corde à sauter en rythme, amenant petit à petit de la variété dans le mouvement. Un spectacle assez hypnotisant pour une sacrée performance physique.
Du Collectif Foulles, au festival de la CIté.
Iels prennent des poses inspirées des œuvres peintes du Moyen-Âge, racontent l'histoire de saints plus ou moins trans, et dansent quand même parfois sur du bardcore.
De Theo Jansen, au MCBA.
À défaut de vent pour lui donner vie, la joie toute enfantine de pousser cette bête de plastique pour la voir évoluer. Les œuvres du plasticien arrivent à mélanger ingénierie et poésie.
De la Cie Gilbert & Stock, au festival de la Cité.
De grands draps pour cacher la scène, des objets gonflables, des personnages étranges, des successions de poses, ... pas compris.
De Lili Parson Piguet & Catol Teixeira, au festival de la Cité.
Au milieu de l'œuvre Crescendo, un duo plein de douceur et de tendresse, d'éloignements et de rapprochements, de suspensions capillaires ou avec un baudrier. Un moment suspendu qui m'a touché.
De la Cie Ea Eo, au festival de la CIté.
Inspiré de By Heart de Tiago Rodrigues, il fait apprendre un numéro de jonglage à huit spectateur·rices, tout en expliquant le pourquoi de sa démarche et l'histoire du numéro.
De Laure Betris & Amina Abouelghar, au festival de la Cité.
Dans le transept de la cathédrale, la musicienne construit ses morceaux, et la danseuse pratique un art très saccadé à la limite des spasmes.
De la Société Protectrice de Petites Idées, au festival de la Cité.
Elle a un petit côté sadique et dominante, il subit un peu ce qu'elle lui impose... Une relation basée sur des coups vaches, et qui nous fait bien rire !
Au festival de la Cité.
Au milieu d'une œuvre massive de céramique (Crescendo), les trois artistes nous proposent des moments de poésie, d'apesanteur, et de risque (forcément avec Marc). Une velle collaboration.
Concert privé.
Duo belge aux chansons à textes plutôt humoristiques. Une très belle découverte, pleine de légèreté et qui fait du bien à l'âme.
Au Rock Am Wind festival.
Premier concert de ce nouveau concept de Xewin : un duo avec le MC Infinite Livez. Une ambiance étrange dans le public, mais une belle énergie sur scène qui laisse donne envie de réécouter les morceaux.
De la Cie Elena Cattardico Projects, à la Fête de la Musique Genève.
Un compendium très exhaustif de la gestuelle de sa mère italienne lorsqu'elle parle. Une pièce courte assez drôle, qui réussit à ne pas être top cliché.
Des Cie Synergie et Moost, à la Fête de la Musique Genève.
Deux danseurs, une batteuse, une improvisation. Un jeu et une liberté totaux où tout le monde s'amuse beaucoup tout en étant au top de leur pratique.
De la Cie József Trefeli, à la Fête de la Musique Genève.
Un extrait d'une pièce plus longue basée sur les rencontres et la manière dont elles se font et ce qu'elles apportent. Un grand plaisir de revoir sur scène la toujours impressionnante Marthe Krummenacher !